« Un père est obligé d’apprendre à son fils comment nager » (guémara Kidouchin 29a)

-> Le secret pour nager est de ne jamais laisser sa tête totalement sous l’eau (ou très brièvement).
Nous vivons dans un monde [matériel] qui nous attire vers lui, et nous devons toujours être vigilant à avoir notre tête au-dessus de l’eau, c’est-à-dire à ne pas se permettre d’être totalement submergé par les préoccupations du quotidien.
[rabbi Ména’hem Mendel de Kotzk]

=> Un père doit apprendre à ses enfants à savoir nager dans les jours de sa vie, car le yétser ara est une force très puissante qui attire progressivement vers les abîmes, empêchant de nager, d’évoluer dans la spiritualité autant que l’on pourrait le faire.
Un juif se doit de toujours respirer de l’air saint, et d’utiliser chaque occasion pour développer son attachement avec Hachem.

« Qui peut dire ce qui est le plus bénéfique pour améliorer le développement d’un enfant : des aliments nutritifs ou bien des expressions d’amour qui lui sont témoignées?

Un enfant qui manque de sourires affectueux, est comme une plante qui manque de lumière du soleil. »

[Rav Shlomo Wolbe – Alei Chour]

« Lorsqu’une personne est vigilante à ne pas humilier les autres, elle va mériter d’avoir de bons enfants, c’est-à-dire des enfants qui ne lui causeront jamais d’humiliation [dans ce monde et dans celui à venir].« 

[le Ménorat haMaor]

« Un père m’a demandé une fois de faire une bénédiction à son fils.
A la place, je lui ai dit une leçon très importante : « Apprends-lui à sourire! » « 

[Rav Shlomo Zalman Auerbach]

« Lorsqu’un enfant dit : « Torah tsiva lanou Moché », même s’il ne comprend pas ce qu’il dit, les mots le pénètrent et ont une influence sur lui. A tel point que 30 ans plus tard, lorsqu’il rencontrera des problèmes dans son couple, il est fort probable que par l’effet des mots purs qu’il a seulement prononcé alors âgé de 3 ans, il se retiendra et ne répondra pas vulgairement à sa femme.

Le prophète Yirmiyahou a dit : « Mes paroles sont comparées au feu, a dit Hachem » (Yirmiyahou 23,29).
Les mitsvot sont comme du feu, et pas des moindres puisqu’un feu divin, une flamme sainte.

Chaque mot de Torah prononcé, chaque mitsva réalisée a une influence sur l’intériorité de l’être.
De la même façon que l’effet du médicament n’est pas immédiatement perceptible, ainsi il en est pour l’éducation : l’effet ne se fait pas sur le champ, mais il est certain qu’avec le temps il se fait ressentir. »

[Rav Pinkous]

« Le meilleur cadeau que vous puissiez faire à vos enfants, est la conscience qu’ils ne sont jamais seuls »

[Rav Noa’h Orlowek]

« Si tu lui renvoies l’image d’un homme satisfait de son fils, il te donnera satisfaction »

[rav Aharon Leib Steinman – conseil à un père souhaitant avoir de la satisfaction de son fils de 3 ans]

De même que l’on ne peut pas vivre sans air, on  ne peut pas se développer sainement sans recevoir des marques d’appréciation directes et/ou indirectes d’autrui …
=> On se doit de veiller à nourrir pleinement le besoin naturel de : « je suis quelqu’un de bien, d’aimé, …  » de nos enfants, afin qu’ils se développent au mieux de leurs potentialités.