Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

"Ils (les bergers) lui (Yaakov) répondirent : "Tout va bien, et voici que sa fille Ra'hel (à Lavan) vient avec le bétail" (Vayétsé 29,6)

-> cela signifie que "grâce à sa fille Ra'hel qui vient avec le bétail - en référence au peuple juif - toutes les accusations et allégations sont annulées, et la paix règne en haut".
Ceci est expliqué dans le livre 'Hasdé Hachem (Imyan Chéloch Esré midot 25) : à chaque fois que la nation juive est en détresse, Ra'hel vient et crie pour annuler les décrets sévères.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Vayétsé 29,5]

Selon nos Sages : "Donnez la dîme afin de vous enrichir" (asher bichvil chétit'acher - guémara Shabbath 119a)

Pour comprendre ce dicton, il faut considérer ce qui suit : Lorsqu'une personne fait la charité (tsédaka), elle s'élève devant Hachem.
Or, par analogie, lorsqu'une personne donne une seule pièce d'or ou une seule portion de grain en guise de dîme, et que cette charité s'élève en-Haut, Hachem considère l'origine de cette dîme. N'est-elle pas venue parce que la personne avait dix pièces d'or ou dix portions de grain?
Ainsi, les dix pièces et les dix portions de grains sont incluses dans cette mitsva, car c'est parce que la personne possédait dix pièces d'or ou dix portions de grains qu'elle a pu donner une seule pièce d'or ou une seule portion à la charité.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Rée 14,22 ]

=> Lorsque l'on donne la dîme, bien qu'en apparence on ne donne qu'un dixième, cependant, lorsque la mitsva monte en Haut, elle est décuplée, car ce dixième élève aussi les neuf autres parties sur lesquelles on a prélevé la dîme.

[ainsi, Hachem nous donne 10, et nous demande que 1 sur les 10. Et malgré tout, il nous compte l'intégralité des 10 comme faisant partie de la mitsva de la dîme! ]

Lorsque le mal sert de catalyseur au bien, alors le mal devient un vecteur du bien, et tout devient complètement bon. Il s'agit là d'une annulation quasi totale du mal, comme cela se produira à l'avenir.
Cette idée recèle des concepts profonds concernant les pensées néfastes, mais cela suffira pour l'instant.
[Baal Shem Tov - Keter Shem Tov]

"Vous direz : c'est un sacrifice de Pessa'h à Hachem" (vaamartèm zéva'h Pessa'h ou l'Hachem - Bo 12,27)

-> Lorsque nous souhaitons apporter un sacrifice (korban) aujourd'hui, dans notre amer exil, alors que nous ne pouvons plus apporter de sacrifice [au Temple], la Torah nous dit : "Vous direz : c'est un sacrifice de Pessa'h à Hachem".
En d'autres termes, "prononcez les paroles de la Torah et les prières avec un esprit concentré, de manière à ce qu'elles soient exclusivement destinées à Hachem". De cette manière, les paroles de la Torah et les prières remplacent les sacrifices.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Bo 12,27]

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=> Nous pouvons avoir à l'esprit que nos prières et notre étude de la Torah prennent la place des sacrifices (offrandes/korban) que nous apporterions à D., si le Temple était debout.

+ Hachem dit : "Si le peuple juif, qui dépend du 'hessed, s'engage dans le 'hessed les uns avec les autres, alors Moi, qui suis pur 'hessed, je dois certainement faire du 'hessed pour eux".
[midrach Béréchit rabba 33,3]

-> Le 'Hafets 'Haïm (Ahavat 'Hessed 2,5) explique ce midrach. Lorsque nous faisons du 'hessed, cela permet aux 'hassadim (bontés) d'Hachem d'être introduits dans le monde.
Le 'Hafets 'Haïm ajoute que cela est particulièrement vrai à une époque comme aujourd'hui, où une midat hadin intense (Attribut de rigueur) est présent et où notre nation a désespérément besoin de salut (à la fois sur le plan individuel et sur le plan national). Aujourd'hui, le 'hessed est certainement la clé pour mériter la miséricorde d'Hachem.
Cette idée fait écho à la guémara (Yérouchalmi Sanhédrin 10) : "Si vous voyez que le mérite des Patriarches a disparu et que celui des Matriarches s'est effrité, allez vous accrocher au 'hessed."

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-> Le Chlah haKadoch [à la fin de son commentaire sur masse'hét Pessa'him] écrit que le 'hessed est extrêmement vital. Sur la base du verset (Téhilim 52,3), "Le 'hessed d'Hachem dure toute la journée", il affirme que l'on ne devrait pas laisser passer un seul jour sans trouver un moyen de s'engager dans du 'hessed.

Pourquoi quelqu'un devrait-il ressentir du désespoir à l'approche de Roch Hachana?
Une personne n'est jugée que sur la base de ses actions au moment présent. S'il est un tsadik à ce moment-là, il sera méritant pour toutes les bonnes choses.
Il n'y a donc pas de place pour le désespoir. Tout ce que nous devons faire pendant Elloul, c'est nous préparer pour Roch Hachana afin que, lorsque ce moment arrivera, nous soyons des tsadikim.
[rav Nathan Wachtfogel - Léket Réchimot ]

Une origine de l’antisémitisme

+ Une origine de l'antisémitisme :

-> "Parce qu'Hachem nous a rendus uniques par Ses lois et Ses préceptes [au mont Sinaï], et que notre prééminence se manifeste dans Ses règles et Ses statuts ... c'est pourquoi toutes les nations idolâtres, animées par l'envie et l'impureté, s'élèvent contre nous, et tous leurs rois, motivés par l'aversion et la calomnie, s'emploient à nous persécuter. Leur désir est de se battre contre Hachem!"
[Rambam - Iguéret Téman]

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-> La guémara (Shabbath 89a) s'interroge : Pourquoi [le lieu de notre mariage avec Hachem, où l'on a reçu la Torah] est appelé : mont Sinaï?

Nos Sages d'y répondre : "Car c'est à partir de là que les nations [du monde] ont commencé à haïr les juifs".
[le mot : "sin'a" : שִׂנאָה = la haine]

Rachi explique : c'est parce qu'elles n'ont pas accepté la Torah lorsqu'elle leur a été offerte [et ce avant que le peuple juif ne l'accepte].
[lorsque les nations du monde ont réalisé leur erreur, et qu'elles ont pu voir les avantages énormes que les juifs en tiraient (l'éternité, la Vérité, ...), elles se sont remplies de jalousie et de haine [même de manière inconsciente].

Sim’hat Torah (selon le Sfat Emet)

+ Sim'hat Torah (selon le Sfat Emet) :

-> La coutume de célébrer Sim'hat Torah n'est pas mentionnée de façon explicite dans le Talmud.
Une des sources les plus fréquentes pour cette fête est le midrach (Yalkout Chimoni - Méla'him I 75) suivant : "On fait (on fête en organisant) un repas pour le fait d'avoir terminé la torah" (chéossin séouda légamra chél Torah) ...
L'expression "d'avoir terminé la Torah" signifie que cette fête représente l'apogée de toutes les autres fêtes. En effet, dans un sens, l'objectif de tout le processus de purification spirituelle de Roch Hachana et de Yom Kippour est de nous préparer à accepter la Torah à Sim'hat Torah.
[Sfat Emet - 5658

-> A Sim'hat Torah nous ne célébrons pas uniquement le fait d'avoir terminé la Torah, mais également les effets cumulés de la lecture chaque semaine de la paracha qui fusionnant donne un sens à la Torah toute entière, chaque génération trouvant un nouveau sens à chaque lecture de la Torah hebdomadaire.
La Torah et touts ses enseignements sont finalisés à chaque Sim'hat Torah. [chaque fois est unique vu que ce qui en a été appris l'année passée a été unique]

Par ailleurs, la Torah sans la pratique des mtisvot est incomplète.
A la différence des anges et des autres peuples, les juifs sont uniques dans leur capacité à mettre en pratique la Torah.
A Sim'hat Torah, en célébrant le fait que la Torah a été finalisée, nous fêtons le renouvellement du peuple juif, qui a complété la Torah par une adhésion à un style de vie selon la Torah et l'observance des mitsvot.
[Sfat Emet - 5658]

-> Le Sfat Emet (5646) écrit :
Le midrach (Yalkout Chimoni - Téhilim 651) rapporte qu'au moment de la création de l'homme, Hachem a "consulté" les anges, et ces derniers ont dit : "qu'est-ce que l'homme pour que tu te souviennes de lui?"
Le processus de la Création est renouvelé chaque année, commençant à Roch Hachana et culmine à Chémini Atsérét ...
La réponse ultime à la plainte des anges est que l'homme a été créé par le mérite de la Torah. C'est uniquement Israël qui a été jugé méritant du défi d'être appelé "homme", seulement Israël accepte et soutient la Torah. [en l'étudiant et en la mettant en pratique]
C'est la raison pour laquelle la joie de Sim'hat Torah doit être maintenant être apparente. Chaque année à ce moment, malgré les objections des anges, l'univers et avec cela la possibilité de vie de l'homme est renouvelée, grâce au mérite de la Torah. Par conséquence, à Sim'hat Torah nous nous réjouissons de la Torah à laquelle Israël doit sa survie et son renouvellement.

-> Le Sfat Emet rapporte ailleurs, qu'à Shavouot nous fêtons la Torah idéale telle quelle a été transmise à Israël. A Sim'hat Torah, nous célébrons la capacité d'Israël à survivre dans le monde réel grâce à la Torah.
De plus, à Shavouot nous remercions Hachem de nous avoir donné la Torah. Tandis qu'à Sim'hat Torah, nous fêtons l'impact que la Torah a pu avoir sur nous, tout ce qu'elle a pu nous apporter (même si l'on se rendra vraiment compte de cela dans le monde de Vérité).
[notre yétser ara essaie de nous faire oublier ce que nous apporte la Torah, et Sim'hat Torah en est l'inverse, pour repartir pour une nouvelle année dans la Vérité]
A Shavouot, nous fêtons la Torah Ecrite qui a été donnée par Moché, tandis qu'à Sim'hat Torah nous célébrons la Torah Orale, qui nous enseigne comment interpréter et appliquer concrètement la Torah Ecrite.

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-> Les juifs se réjouissent à Sim'hat Torah car en ce jouir Hachem (l'Emetteur de la Torah), Israël (le destinataire de la Torah) et la Torah elle-même sont devenus inséparables.
Cette relation est rapportée ainsi : "Hachem, la Torah et le peuple d'Israël sont une seule et même entité (Zohar - A'haré Mot 73a).
L'essence de la Torah peut être approchée en un mot : "accrocher". Israël s'accroche à la Torah, et à Hachem ...

De la même importance, nous célébrons à Sim'hat Torah l'unité parmi les juifs. Alors que nous terminons la Torah, nous nous rappelons que le véritable but de l'étude de la Torah est de créer une communauté juive unie ...
En fêtant notre finalisation de la Torah, nous faisons allusion que l'effet final de l'étude de la Torah sur les juifs est de parvenir à l'émergence d'une nation unie par la Torah.
[Sfat Emet - 5654]

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-> La fête de Sim'hat Torah n'est ni une obligation de la Torah, ni de nos Sages. Mais plutôt selon le Zohar (Pin'has), Sim'hat Torah est une coutume dont les juifs ont pris eux-mêmes cette initiative, en raison du lien spécial qu'ils ont ressenti entre Israël et la torah ce jour-là.
Pendant le mois de Tichri, de nombreuses mitsvot aident à cimenter un lien entre Hachem et Son peuple, dont le Shofar, la soucca, le loulav, et la libation des eaux.
Cependant, maintenant, dans les derniers jours de la saison des fêtes, aucune de ces mitsvot ne reste, pourtant Israël se sent plus proche que jamais de son Créateur.

A Chémini Atsérét et Sim'hat Torah, ces signes extérieurs de joie n'existent plus, et pourtant Israël rayonne de joie. Certainement, la joie qui se répand à Sim'hat Torah doit être une chose intérieure, générées par la Torah.
Eclatant d'une joie intérieure, la nation de la Torah n'avait d'autre joie que de désigner ce jour comme une fête, la fête de Sim'hat Torah.

Une allusion à la joie intérieure de ces jours peut se trouver dans la proclamation de la Torah au sujet de Chémini Atsérét : "Asérét tiyé la'hém" (Pin'has 29,35) = ce sera une Atsérét [une récolte des émotion] pour vous [uniquement]".
Chémini Atsérét et Sim'hat Torah sont un moment privé de réjouissance, qui provient de l'initiative d'Israël, mais qui est encouragé par Hachem.

Sim’hat Torah – renforcer notre désir de s’unir avec Hachem

+ Sim'hat Torah - renforcer notre désir de s'unir avec Hachem :

=> Sim'hat Torah est un jour de célébration joyeuse. Nous dansons et chantons en tenant le Séfer Torah. Cependant, il existe un autre jour de célébration de la Torah, le jour où nous l'avons reçue, Shavouot.
Pourquoi célébrons-nous la Torah à Sim'hat Torah? En effet, le jour où nous l'avons reçue est certainement plus approprié pour de telles festivités.
De plus, est-il nécessaire de célébrer la Torah 2 fois : à Shavouot et à Sim'hat Torah? Quelle est la signification des différentes célébrations?

On pourrait suggérer que la célébration que nous faisons à Sim'hat Torah est due au fait que nous avons terminé la lecture de la Torah et que nous sommes prêts à recommencer à partir de Béréchit. Cependant, pourquoi nos Sages n'ont-ils pas fait en sorte que les parchiyot hebdomadaires commencent et se terminent à Shavouot?
S'ils l'avaient fait, l'achèvement des lectures de la Torah aurait coïncidé avec le jour où la Torah a été donnée. En effet, nos Sages (guémara Méguila 29b) nous dit qu'en terre d'Israël, les lectures hebdomadaires de la Torah étaient basées sur un cycle de 3 ans, contrairement au cycle annuel qui a vu le jour à Bavel (que nous suivons encore aujourd'hui). Pourtant, ils célébraient également Sim'hat Torah en terre d'Israël, même s'ils n'accomplissaient pas une lecture complète de la Torah.
La célébration de Sim'hat Torah n'est donc pas due à l'achèvement des parachiyot. Quelle en est la raison?

-> En réalité, Shavouot et Sim'hat Torah reflètent 2 aspects différents de la joie que nous éprouvons à l'égard de la Torah.
À Shavouot, le jour où nous avons reçu la Torah, notre joie est liée à l'immense cadeau que nous avons reçu. Nous pouvons en effet posséder la sagesse Divine. L'étude d'un seul mot de cette sagesse est plus importante que l'accomplissement de toutes les mitsvot (Chénot Eliyahou - Peah 1,1).
Grâce à l'étude de la Torah, nous permettons à notre monde de continuer à exister ; car sans l'étude de la Torah, même une seule seconde, notre monde cesserait d'exister (voir le rav de Volozhin - Néfech ha'Haïm - chap.4).
En ce sens, à Shavouot, nous montrons notre reconnaissance pour le cadeau d'Hachem en apprenant la Torah toute la nuit. Elle nous est si précieuse que nous ne voulons pas nous en éloigner une seule minute.

À Sim'hat Torah, cependant, notre joie pour la Torah prend une dimension supplémentaire : grâce à la Torah, nous pouvons développer un lien fort avec Hachem.
Apprendre la Torah revient à s'accrocher à Hachem. Nous incorporons les pensées et la volonté d'Hachem, pour ainsi dire, en nous-mêmes (rav 'Haïm de Volozhin - Néféch ha'Haïm 4,14).
Nos Sages (guémara Béra'hot 6a) nous disent que lorsque nous étudions la Torah, même tout seul, Hachem est à nos côtés.
[tout juif qui se met à étudier, alors Hachem met fortement Sa Présence à ses côtés. Quelle chance nous avons! ]

Le rav 'Haïm de Volozhin (Néféch ha'Haïm 6) ajoute qu'Hachem prononce en fait les mots de la Torah en même temps que nous, pour ainsi dire.
Sim'hat Torah est une reconnaissance de cette proximité. C'est la démonstration que nous voulons cette relation avec Lui, et que nous voulons la rendre plus forte et plus étroite. C'est pourquoi nous dansons, en embrassant le séfer Torah, et chantons notre amour pour Hachem et la Torah.
D'ailleurs, l'un des principaux chants de Sim'hat Torah exprime notre désir de nous rapprocher d'Hachem : "Israel, Oraïta véKoudcha Béri'h Hou 'had hou - Israël, la Torah et Hachem ne font qu'un!
Telle est notre grande joie : grâce à la Torah, nous pouvons devenir un avec Hachem.

Chémini Atséret est le moment idéal pour une telle célébration. Nous sommes à la fin d'une longue période au cours de laquelle des mitsvot spéciales nous ont rapprochés d'Hachem. Il y a eu la mitsva de la téchouva, pendant les 10 premiers jours de l'année, lorsque Hachem était particulièrement proche. Ensuite, nous sommes entrés dans la maison d'Hachem, pour ainsi dire, dans la Soucca.
Il y avait le shofar et les 4 espèces.
Nous prenons maintenant congé de tout cela et allons vivre un long hiver sans ces mitsvot. Comment conserverons-nous cette proximité?

C'est pour cette raison que nos Sages disent qu'Hachem nous a donné le Yom Tov de Chémini Atséret (voir Yalkout Chimoni cité ci-après), où nous reconnaissons et renforçons la relation que nous avons avec Hachem par l'étude de la Torah. La Torah nous permet de maintenir notre proximité. Bien que nous n'ayons pas les mitsvot spéciales de Tichri tout au long de l'année, nous avons la Torah, et grâce à son étude, nous pouvons générer une connexion avec Hachem chaque fois que nous le souhaitons, et en tirer de la joie.

Nos Sages expliquent cela sous la forme d'une analogie (Yalkout Chimoni - Pin'has 29,30) : Un roi organise une fête de 7 jours pour son royaume. Lui et son fils sont occupés toute la semaine avec leurs nombreux invités. Alors que les festivités touchaient à leur fin, le roi dit à son fils : "Je veux passer un jour de joie uniquement avec toi".
Ce midrach conclut qu'après les 7 jours de Souccot, Hachem nous a donné Chémini Atséret pour partager la joie uniquement avec Lui : la joie générée par la Torah.

Certains livres de prière incluent une prière de la 'Hida à réciter juste avant les hakafot (danses de Sim'hat Torah), qui dit : "Hachem, puisses-Tu vouloir que par ces hakafos que nous faisons, Tu détruises le mur d'acier qui nous sépare de Toi, et puisses-Tu nous accrocher à la Torah de toutes les façons".
Il peut y avoir des choses qui nous séparent d'Hachem, comme les désirs physiques/matériels ou notre préoccupation pour les moyens de subsistance. Cependant, à Sim'hat Torah, nous essayons de forger un attachement à Hachem par le biais de la Torah, un attachement si fort qu'il franchira ces murs.
Notre amour de la Torah pénétrera à travers nos désirs et nos soucis financiers, et ces séparations tomberont.

+ La guémara (Soucca 3) enseigne qu'il n'est pas suffisant d'avoir uniquement sa tête dans la Soucca, avec le reste de son corps en dehors, et de manger de cette façon.
La guémara dit : sa tête, la majorité de son corps, et sa table doivent être à l'intérieure de la Soucca.
En ce sens, une Soucca doit faire au minimum 7 téfa'him.

-> Le Sfat Emet explique que ces lois et dimensions font allusion au fait qu'une personne doit être de tout son être (cœur et âme) dans la Soucca.
Nous ne devons pas être physiquement dans la Soucca, et notre cœur rempli d'autres problèmes.
Nous devons être totalement attentif à la mitsva que nous accomplissons.

La table représente la femme et les enfants.
Nous devons les amener avec nous dans la Soucca. Cela signifie que le chef de famille doit les amener dans l'ambiance de la fête de Souccot.
Le Sfat Emet dit que toute l'essence de la Soucca est qu'il influence sa femme à vivre cette joie et spiritualité ensemble avec lui.