Aux délices de la Torah

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La téchouva

+ La téchouva (par rabbi Nissim Yaguen) :

-> Lorsqu'un homme ayant de l'embonpoint maigrit en faisant des efforts colossaux, et essaye de ne pas reprendre du poids, il réfléchit à chaque aliment qu'il mange. Il compte les calories, et il se pèse tous les jours pour vérifier s'il n'a pas repris du poids, à D. ne plaise.
S'il découvre la moindre remontée indésirable de poids, il agit immédiatement en conséquence en changeant son menu pour revenir à son état précédent.

Celui qui fait téchouva doit agit exactement de la même manière ...
Un homme qui a fait téchouva, et a diminué le poids de ses péchés, doit bien prendre garde à soi pour ne pas fauter, et il n'a pas beaucoup de choix ... Il doit complètement s'abstenir des actes risquant de le faire fauter, qui pourraient le faire revenir en arrière et charger son âme de péchés.

Bien entendu, il doit peser quotidiennement son poids spirituel, et bien vérifier si le poids spirituel de ses fautes n'a pas augmenté, à D. ne plaise ...
La moindre oscillation de poids doit l'inciter à en vérifier la raison, et adapter ses actes pour que le niveau de ses fautes continue à baisser drastiquement, et à D. ne plaise, à ne pas du tout augmenter.
[...]

Etonnement! Les précédentes générations avaient une grande crainte du jugement Divin depuis le premier son du Shofar de Roch 'Hodech Elloul. En comparaison, notre génération se trouve à un niveau beaucoup plus bas. Nous n'avons pas une telle crainte ...
Nous n'avons pas tellement peur ... Nous sommes assez sereins, et sûrs de nous-mêmes ... Comment est-ce possible? ...

Les générations précédentes comprenaient ce qu'est une faute, ils savaient ce que représentent Roch Hachana et Yom Kippour : et lorsqu'ils commençaient à voir ces jours venir, ils tremblaient de peur.
Le roi David, lorsqu'il a compris la nature du droit et de la justice : "Ma chair frisonne de la terreur que Tu inspires", pour ainsi dire il était tétanisé de peur.

Pourtant, nous n'avons pas peur ... Nous ne sommes pas effrayés et nos poils ne se hérissent pas ... Pourquoi?
C'est très simple : nous ne comprenons pas!!
Nous ne savons pas et nous ne comprenons rien, et c'est pareil pour la peur de la justice Divine ...
C'est la raison pour laquelle le roi David a eu peur, et nous non ; c'est pour cela que les premières générations étaient terrorisées, et nous non ...
[...]

A partir de roch 'Hodech Elloul, nous commençons les préparatifs : on sonne du Shofar, on se lève tôt pour les séli'hot, on égorge des poulets.
Mais le yétser ara n'a aucun intérêt à tout cela ... Il est d'accord pour que nous fassions tout : à condition que nous oubliions d'allumer le feu ... d'enflammer les étincelles de la téchouva.
[cela ressemble à quelqu'un qui aurait tout préparé pour faire un bon gâteau, mais qui n'a pas fait cuire la nourriture. Tout est cru (oeuf, farine, ...), il n'y a rien à manger!]
[...]

Hachem est très rigoureux avec nos actes, qu'ils soient bons et droits, ou le contraire.
Le sens du mot "a fauté" est : "incomplet" ...
"Il n'est pas d'homme juste sur terre qui fasse le bien sans jamais faillir" (Kohélét 7,20) : rabbi 'Haïm Vital dit qu'il est difficile de trouver un homme "qui fasse le bien", c'est-à-dire qui a fait une mitsva, "sans jamais faillir", c'est-à-dire sans avoir manqué quelque chose.
La rigueur du jugement est terrible.
[...]

La guémara ('Haguiga 4b) rapporte que lorsque rabbi El'azar arriva au verset : "Mais ses frères ne purent lui répondre, car il les avait frappés de stupeur" (Béréchit 45,3), il se mit à pleurer.
Il a fait un simple compte : si les tribus n'ont pas pu se tenir face à la remontrance de Yossef, comment pourra-t-il se tenir face à la remontrance d'Hachem le jour du jugement?

La honte des frères face à Yossef n'a duré qu'un court instant. Il n'a pas insisté, il a seulement voulu les mettre face à leur erreur. Et malgré tout, lorsqu'ils ont reconnu leur erreur, ils ont été frappés de stupeur du fait de la grande honte.
Mais après tout, la honte ne provenait que de Yossef. Et ô combien sera grande la honte devant Hachem, lorsqu'il mettre l'homme face à la gravité de ses actes : combien d'instants il a dépensés en vain, combien de jours et d'années il a perdus, ce ne sera plus une honte de quelques minutes!
[...]

Si nous voulons comprendre comment le roi David a mérité un tel niveau, au point de devenir le 4e pied du Trône divin, allons dans le verset : "Car je reconnais mes fautes, et mon péché est sans cesse sous mes regards" (Téhilim 51,5).
Nos Sages disent aussi formellement que le roi David a mérité d'avoir ses fautes pardonnées, et d'avoir atteint le monde futur par le mérite d'avoir dit : "J'ai péché!"

On apprend ainsi qu'il est bien plus facile de voir les défauts des autres. Mais ainsi, on ne mérite ni le pardon, ni le monde futur, ni le niveau du roi David ...
Pour atteindre un tel niveau, il faut reconnaître ses fautes, les regretter, alors on sera cher aux yeux d'Hachem, sans aucune limite!!

Hachem dit qu'Il avait juré aux Patriarches de leur donner le pays [d'Israël] mais qu'ils n'avaient rien reçu de leur vivant. Cela nous apprend que si un fils hérite de bienfaits dans ce monde même si son père est déjà mort, le père en est heureux dans le monde futur comme s'il en avait lui-même bénéficié.
A l'inverse, il en est de même lorsque les souffrances s'abattent dans le monde. Dans le monde futur, le père souffre des tourments que son fils endure ici-bas.
[Méam Loez - Dévarim 1,8]

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[ -> Une des plus grandes peines des parents est de voir leurs enfants qui se disputent, qui ne veulent pas se voir. Ainsi, même après leur décès, les conflits entre frères et sœurs causent d'énormes souffrances à nos parents. ]

-> Cela est valable avec notre papa Hachem : https://todahm.com/2016/08/22/quand-je-souffre-mon-papa-hachem-souffre-encore-plus-que-moi
En ne travaillant pas à voir tout ce qui nous arrive pour notre bien, alors on en vient à davantage se plaindre, à souffrir de notre vie, et en conséquent on génère davantage de souffrances à notre papa Hachem [et à nos parents].

Le respect du Shabbath fait mériter tout le bien, et on ne perd jamais rien en le respectant.
Profaner le Shabbath ne fait jamais rien gagner. Et en plus, au final, le Shabbath réclamera des comptes pour toute honte subie!
[rabbi Nissim Yaguen - Nétivé Or]

Etre un éternel non voyant dans le monde futur :

+ Etre un éternel non voyant dans le monde futur :

-> Nous savons par nos Sages que nous avons 613 organes, et de même, 613 mitsvot à observer. Celui qui transgresse un interdit, il annule une mitsva, et il soustrait l'organe qui est en correspondance avec cette mitsva. Dans le monde futur, il ne pourra pas se servir de cet organe.

Si un homme est non voyant dans ce monde, ce n'est pas si grave ... Après tout, dans ce monde, nous ne nous y trouvons que pour quelques dizaines d'années. Par la suite, lorsque nous arriverons dans le monde de la vérité, il verra comme tout le monde, et même mieux, car il n'a pas du tout détérioré et rendu ses yeux impurs.

En contrepartie, un homme qui est intelligent ici-bas, regardant tout et ne maîtrisant pas son regard, lorsqu'il arrivera au monde futur, éternel et infini, il sera non voyant. Il ne verra rien du tout!

Ses parents viendront à sa rencontre, sa femme, ses enfants, lorsqu'arrivera leur jour de quitter ce monde, mais en ce qui le concerne il ne verra rien!
Notre patriarche Avraham se tient là-bas, le roi Salomon, le roi David. Et lui? Il tâtonne dans l'obscurité!
Même la Splendeur divine dont jouissent les tsadikim, le malheureux ne pourra rien voir, n'est-ce pas la plus grande perte possible?
[...]

Ô combien faut-il être vigilant à maîtriser ses yeux (chmirat haénayim). Toute la sainteté de l'homme tient dans le regard.
Nos Sages ont dit : celui qui se domine et ferme les yeux, mérite de voir Hachem.
Celui qui, à D. ne plaise, trébuche et regarde l'indécence, on ne le fait pas rentrer dans le monde futur.
[rabbi Nissim Yaguen]

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-> b'h, voir également : https://todahm.com/2021/09/09/32779

-> aussi : https://todahm.com/2021/09/10/32965

Les gens ont peur de la mort parce qu'ils ne savent pas ce qu'elle est. Comme s'ils savaient ce qu'est vraiment la vie!
[rav Eliyahou Dessler]

Nous sommes de passage dans ce monde

+ Nous sommes de passage dans ce monde :

-> Nous devons nous rappeler que toute notre vie dans ce monde n'est qu'un bref voyage.
Nous sommes ici-bas temporaires, et dans peu de temps, nous allons monter à notre vraie place dans le monde futur, alors que notre corps restera ici dans la tombe.
Aucun de nous ne reste ici éternellement ...

[Nous sommes semblables à une personne qui prendrait l'autobus et qui y mettrait des tapis, une cuisine, du papier peint, ...
Nous nous trouvons dans ce monde pour un voyage d'une courte durée, quelques dizaines d'années, mais nous n'hésitons pas à beaucoup nous investir pour le rendre confortable, plutôt que de préparer notre maison éternelle.
Nous sommes capables de se prendre la tête, de se gâcher le voyage de notre vie, alors qu'il est tellement rapide et éphémère!
En effet, le yétser ara nous persuade que nous allons rester ici très très longtemps (immortel) ...]

Dans ce monde, nous vivons 70, voir 80 ans ... Le monde futur, il est sans fin ...
Si nous voulons diviser 120 ans en éternité, on ne pourra pas obtenir le moindre résultat.
En ce sens, aucun homme ne peut être considéré comme plus d'une seconde dans le monde d'ici-bas ...
Si on annonce à un homme qu'il devra souffrir durant une seconde, et par la suite être riche jusqu'à la fin de ses jours, aucun n'hésitera!
Dans ce cas, nous devons ainsi considérer ce monde par rapport au monde futur ... Mieux vaut souffrir toute une vie dans ce monde, et même 10 fois plus, pour obtenir au final, après 120 ans, une richesse éternelle dans le monde de l'éternité.
[...]

Certaines personnes richissimes, se servent d'ustensiles valant une fortune pour manger, des couteaux et des fourchettes en or ...
Mais même ces gens-là, lorsqu'ils vont en pique-nique, n'emportent pas ce genre de vaisselle. Ils comprennent que lorsqu'on se trouve en déplacement, et que l'on mange de façon inhabituelle, on se contente de vaisselle à usage unique.

Dans ce cas, pour quelle raison, nous qui vivons dans ce monde pour 70 ans ou au mieux 80 ans, prétendons-nous qu'il faille se servir de la vaisselle la plus onéreuse possible?
Pourquoi ne comprenons-nous pas que notre vie est provisoire, et que nous ne devons pas consacrer plus de pensées qu'il n'en faut, pour des ustensiles qui ne nous servirons que pour une courte durée?
[rabbi Nissim Yaguen]

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-> De temps en temps on entend dire que tel homme se plaint de n'avoir pas de quoi vivre. Mais je n'ai jamais entendu quelqu'un se plaindre de n'avoir pas de quoi mourir.
['Hafets 'Haïm]

Un homme peut pratiquer toutes les mitsvot de la Torah qui concernent les relations de l'homme avec D., il peut même parvenir jusqu'aux plus hauts sommets de l'adhésion à la divinité ; tout cela ne représente rien s'il n'est pas réellement attentif aux douleurs des hommes.
[rabbi Its’hak de Vork]

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-> "Aimer son prochain, l'aimer véritablement, c'est ressentir ses besoins et porter en soi sa souffrance"
[rabbi Moché Leib de Sassov]

-> "Ainsi a été créé le monde : tout homme doit savoir donner mais aussi recevoir. Celui qui ne sait pas faire l'un aussi bien que l'autre ressemble à un arbre stérile"
[rabbi Its'hak Eisik de Zidatchov]

-> Un homme doit se préoccuper des besoins spirituels avant de s'en faire pour les besoins matériels.
C'est en tout cas ce qu'il doit faire quand il s'agit de ses propres besoins. Mais s'il s'agit de ceux d'autrui, les besoins matériels ont priorité.
[rabbi Israël Salanter]

-> Si tu veux relever un homme enfoncé dans la boue, ne pense pas qu'il suffit de lui tendre la main.
Il te faut descendre complètement, jusque dans la boue.
Une fois là, attrape-le solidement et hisse-le en même temps que toi vers la lumière.
[rabbi Chlomo de Karlin]

[ex: lorsque l'on voit notre prochain qui est tombé moralement dans la boue, il faut savoir descendre et se mettre à son niveau, se placer dans sa situation, pour l'en ressortir, lui redonner le goût et le sourire à la vie.]

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-> "Ne sois pas partial pour le pauvre, dans son procès" (Michpatim 23,3)
Le rabbi de Lublin explique que cela veut dire qu'il ne faut pas prendre le parti de D. dans le procès que lui fait un mendiant.
[cela montre à quel point nous devons juger positivement un mendiant, et lui apporter ce qu'il a besoin matériellement, en écoute, en mots d'encouragement, ...]

Il y a dans une certaine adoration de D. un aspect personnel qui la fait ressembler à l'idolâtrie.
Quelle différence y a-t-il, en effet, pour un homme entre se prosterner devant une statue et être l'idole de lui-même?
[rabbi Mena'hem Mendel de Kotzk]

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[on a tendance à servir une représentation d'Hachem qui épouse notre volonté (ex: ça va c'est pas si grave, je suis sûr que D. comprend! ; il faut vivre avec son temps, D. est forcément d'accord!).]

Reconnaître sa valeur propre

+ Reconnaître sa valeur propre :

-> L'homme peut être plus élevé que l'ange, car l'âme de l'homme provient du Trône de Gloire, rien n'est plus grand qu'elle.
L'âme que Hachem a insufflé en l'homme provient de l'essence d'Hachem, c'est une partie du Très-Haut.

Si l'homme avait la croyance, la conviction et le ressenti qu'il est une partie d'Hachem, il se comporterait autrement à la maison, au travail et en tous lieux.
Un homme qui n'a pas encore mérité un réel attachement à Hachem, un homme qui ne ressent pas qu'il se tient face à Hachem, doit prendre le deuil d'avoir perdu son rang.
[puisqu'une partie de D. est en nous, lorsque l'on se concentre sur les besoins de notre âme plutôt que de notre égo, on suit l'exemple du roi David : "Je mets constamment Hachem devant moi" - shiviti Hachem lénegdi tamid - Téhilim 16,8]
[...]

Une des erreurs majeures de l'homme provoquant beaucoup d'échecs et de grandes souffrance est la non-reconnaissance de sa valeur propre.
Un homme peut atteindre la lune, apprendre de nombreux sujets scientifiques, mais il ne se connaît pas lui-même, il ne sait pas du tout quelle est la nature et l'essence de l'homme.

Si les êtres humains croient qu'ils descendent du singe, c'est qu'ils le pensent. C'est-à-dire que cela a commencé à l'envers : c'est parce qu'ils pensent être des animaux. Mais s'ils reconnaissaient leur essence, ce qu'est un homme, ils ne croiraient pas descendre du singe.
Un homme ne sachant pas ce qu'est un diamant peut prétendre que le diamant est issu de l'orange, mais un homme qui connaît la valeur phénoménale du diamant, sait évidemment que le diamant n'en est pas issu.
[plutôt que de se voir comme une version améliorée d'un singe, on doit observer le véritable nous-même en mettant : "constamment Hachem devant moi"]

Un homme doit savoir qu'il a en lui-même une âme qui est une partie d'Hachem, avec des forces spirituelles phénoménales qu'il doit exploiter.
[...]

Un homme est naturellement enclin à se dévaloriser. Que suis-je?
Il pense ainsi de sa personne : je ne suis rien, un simple juif.

Mais lorsqu'il arrivera dans le monde de la vérité, on lui dira : "Monsieur, tu as assassiné le prophète Chmouël, tu as tué notre Patriarche Yaakov!"
Quel est le sens?
Dans le ciel on lui montrera qu'on lui avait donné des forces, des outils, des possibilités, de la sainteté et de l'inspiration Divine pour devenir le prophète Chmouël, et il ne s'en n'est pas servi.
Il a été oisif, il a perdu son temps dans des vanités, en lisant les journaux et en bavardant avec des amis.

Nous investissons trop de forces et de temps pour les vanités de ce monde.
Un homme pense qu'il est simple, qu'il ne sait rien. Mais comme précédemment, dans le ciel on lui dira qu'il est accusé du meurtre de rabbi Akiva Eiger et du Gaon de Vilna ...
Lorsque notre âme était dans le ciel, on a crié : "Pourquoi avez-vous donné tant de forces au Gaon de Vilna, donnez m'en aussi!"
Et ainsi vous en avez reçu, mais vous ne vous êtres servi en rien. Ce gâchis n'est-il pas regrettable?
Nous gâchons tous les jours des forces énormes pour des bêtises et des vanités.
[rabbi Nissim Yaguen]

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+ Ne pas exploiter ses potentialités = c'est donner ces forces à autrui :

-> Nos Sages (Yalkut Chimoni - remez תתקעז) disent : "L'habitude du monde est que 1 000 commencent à étudier la Torah écrite, et il en sort 100 ; 100 commencent à étudier la michna, et il en sort 10 et 1 seul pour le Talmud, c'est pour cela : parmi mille individus, j'ai pu trouver un homme".

J'ai toujours cru que l'intention de nos Sages était ainsi : qu'un seul individu deviendrait beaucoup plus sage que tous. Mais ce n'est pas la vérité.

Une merveilleuse idée réside dans leurs paroles.
Nous recevons tous des Cieux une abondance de sagesse et de grandeur, mais la majorité des gens ne se servent pas de cette abondance par paresse, à cause des désirs et du fait de leurs mauvais traits de caractère.
Et voilà que l'on constate des Cieux un juif étudiant avec dévouement la Torah, investissant pour elle toute ses forces. Que fait-on?
On prend toutes les forces gâchées par mille et on les donne à ce juif.

Comme une maman qui, à priori, donne à chacun de ses enfants la même part, mais lorsqu'elle voit qu'un de ses enfants, sans mauvais œil, mange bien et que tous les autres ont laissé la plus grande partie de leur assiette, elle prend tous les restes dans une assiette et la donne à son enfant qui a bon appétit, en disant : "Mange mon chéri, ce serait dommage de le jeter".
Ainsi, Hachem fait descendre une abondance de prophétie, d'esprit saint, de la sagesse, et ces forces ne sont pas utilisées, dépensées.
Celui qui s'investit complètement dans la Torah avec sincérité, les reçoit et devint le plus sage de la génération.

Parfois on voit un non juif très intelligent qui a fait une découverte. Comment se fait-il que la sagesse se trouve chez les non juifs, il est notoire que les juifs sont réputées comme sages, chaque roi avait plusieurs conseillers juifs, le bras droit du président des Etats-Unis était juif, dans le monde entier les juifs sont les sages, les médecins, ...
Et de nos jours, il y a beaucoup de non juifs sages, que s'est-il passé?

Le Zohar dit que Hachem a fait descendre sur terre une abondance de sagesse, de connaissances scientifiques, d'intelligence et d'instruction, et puisque les juifs ne s'en servent pas, Il les donne aux peuples du monde.
Dommage pour la perte ...
[rabbi Nissim Yaguen]

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-> Est racha celui qui hait son prochain mais l'est tout autant celui qui tourne sa haine contre lui-même.
[rabbi Mendel de Kotzk]

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-> Qui ne s'aime pas ne peut guère aimer les autres.
[rabbi Méïr d'Apt]

-> L'homme qui n'aurait aucune considération pour lui-même, comment pourrait-il en avoir pour son prochain?
[Toldot Yaakov Yossef]

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b'h, voir également :
-> https://todahm.com/2018/03/05/prendre-conscience-de-sa-grandeur-quelques-pensees-de-nos-sages-1ere-partie
-> https://todahm.com/2020/03/22/12395-2

-> https://todahm.com/2021/09/10/33042

Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de D.
[rabbi Asher de Salouline]

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-> Le jour où l'homme posa le pied sur la lune, un journaliste vint interroger rabbin Yossef Kahaneman sur les réflexions que lui inspirait un tel événement, et il lui dit : "L'homme a donc réussi à se rapprocher de la Lune ; mais quand parviendra-t-il enfin à se rapprocher de l'homme?"