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Pessa’h = libérer notre intériorité

+ Pessa'h = libérer notre intériorité :

-> Nos maîtres 'hassidiques comprenaient les paroles du Lé'ha Dodi : "korva él nafchi guéala" (approche-toi de mon âme ; délivre-la - Téhilim 69,19), comme signifiant que "se rapprocher de soi-même, c’est la guéoula (délivrance)".
[rav Guédalia Rabinowiz de Linitz - Téchouot 'Hen - Noa'h p.22]

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-> Notre chemin vers la réalisation de soi est celui de la découverte intérieure et constitue également une condition préalable à notre délivrance nationale. En quittant notre Egypte (Mitsrayim) personnelle, nous faisons rayonner la lumière de la délivrance (guéoula) à travers le monde.
Ainsi, la sainteté essentielle et la lumière spirituelle latentes au sein de l’âme collective de notre nation s’éveilleront un jour, permettant au point commun de lumière éternellement pure en chacun de nous (nékoudat hatsadik), de resplendir comme une couronne splendide.
[rav Yéhouda Mischel]

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-> Un matin de Pessa'h, après un Seder célébré en prison, les détenus dirent à Reb Aryeh : "Le Séder était merveilleux, nous avons mangé de la matsa et bu du vin, nous avons récité le Ma Nichtana et mangé l’afikoman. Mais il manquait quelque chose d’important. En prison, nous ne pouvons pas ouvrir la porte à Élie Hanavi!"
Comment leur Pessa'h pourrait-elle être complète sans ce geste qui invite à la rédemption (guéoula)? Comment pourraient-ils atteindre la liberté alors qu’ils sont coincés là, enfermés dans leur cellule, leur propre "Mitzrayim" personnel?

Le rav Aryeh répondit : "Chaque homme est prisonnier de lui-même. La liberté ne dépend pas de notre capacité à sortir de notre demeure, mais plutôt de notre passage par la porte du cœur.
Pensez-vous qu’Eliyahou Hanavi entre par une porte physique? Il vient par un cœur ouvert!
S’ouvrir une brèche dans son propre cœur, cela, n’importe qui peut le faire, même un prisonnier derrière les barreaux. Et lorsqu’il le fera, il sera véritablement libre spirituellement!"

-> Le rav Asher Freund a dit un jour : "Beaucoup me demandent une bénédiction pour mériter de voir Eliyahou Hanavi. Je préfère bénir les gens pour qu’ils méritent de se voir eux-mêmes. Vous voyez, "une personne est tenue de se voir elle-même ('hayav adam lirot et atsmo), et c’est seulement alors qu’il est dit : "c’est comme si elle avait quitté l'Egypte" (ké'ilou yatsa miMitsrayim).

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