Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Celui qui soupçonne à tort son prochain d’une chose qu’il n’a pas commise doit le bénir.
[guémara Béra'hot 31b]

<--->

[on peut éventuellement étendre cela lorsque humainement on pense négativement d'autrui (juif(ve)), on peut se rattraper d'une façon juive en éveillant dans notre cœur de l'amour pour lui (se focalisant sur un aspect positif, comme qu'il est un enfant adoré d'Hachem ayant une partie divine en lui) et en priant dans notre cœur pour son bien. ]

Pourquoi avons-nous besoin de prier, si le Créateur connaît nos pensées?
Parce que la parole est le canal par lequel s’écoule l’abondance. Le flux de bénédiction dépend de la parole de chacun (léfi adibour kén achéfa).
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan 34,3 ]

La meilleure chose que nous puissions faire pour surmonter notre peur et notre anxiété est de parler à Hachem avec nos propres mots. En exprimant tout ce que nous traversons à Hachem et en demandant Son aide, nous pouvons nous libérer de tous nos soucis et remettre notre vie entre Ses mains.
Rabbi Nathan de Breslev explique que non seulement ce processus nous libère l’esprit, mais qu’il nous procure également une protection céleste.
Si nous attribuons les événements de ce monde aux lois de la nature, nous masquons la Providence de Hachem, et nous sommes alors effectivement exposés à des malheurs apparemment "aléatoires".
Cependant, lorsque nous renforçons notre émouna par la hitbodédout (parler avec Hachem) et que nous reconnaissons que tout est entre les mains d'Hachem, nous révélons la Providence d'Hachem dans nos vies, ce qui nous protège du danger.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Nétilat Yadaïm Shacharit - 2 ]

L'un des plus grands obstacles à la pratique de la hitbodédout et de la prière en général est que nous ne réalisons pas la grandeur de l'amour d'Hachem pour nous.
Il nous est difficile d'imaginer qu'Il écoute vraiment attentivement chaque mot de la prière que nous prononçons.
C'est l'une des raisons pour lesquelles il est important pour nous de nous connecter aux tsadikim avant de prier, car ils nous révèlent la véritable nature de la miséricorde d'Hachem (à l'égard de chaque juif, et ce du plus méritant au moins méritant).
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I,2 ]

Visualiser concrètement notre émouna

Même si nous avons tous la émouna (foi) générale qu’il n’y a rien d’autre qu'Hachem, la raison pour laquelle nous rencontrons des difficultés dans la vie est que nous ne parvenons pas à mettre notre foi en pratique de manière concrète.
Par exemple, lorsque nous prions, nous devrions mettre en pratique notre émouna en sachant qu’à cet instant précis, Hachem écoute avec amour nos prières.
Lorsque nous mangeons, nous devrions mettre en pratique notre émouna en sachant qu’il y a des étincelles spectaculaires de sainteté dans notre nourriture, et ainsi de suite.
C’est ainsi que nous pouvons véritablement mener une vie heureuse d'émouna.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I,1 ]

<--->

-> Le principal héritage que nous avons reçu des Patriarches (Avot) et des Matriarches (Imahot) est la émouna simple en l’unicité d'Hachem. Même si la Torah n’avait pas encore été révélée à leur époque, ils ont su s’attacher au Créateur avec amour et crainte révérencielle grâce à la force incroyable de leur émouna.
Nous devons croire qu’au plus profond de nous-mêmes (de tout juif) se trouve une étincelle brillante de cette émouna, capable de nous élever au-dessus de tous nos doutes et de toutes nos souffrances.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I, 64 ]

Il est interdit de prier quand on est triste. Si l’on prie en étant triste, l’âme ne peut recevoir la lumière céleste supérieure qui touche une personne pendant la prière.
[rav 'Haïm Vital]

Avant de se mettre à prier, chacun doit s'engager à respecter la mitsva "d'aimer son prochain comme soi-même", c'est-à-dire à aimer chaque juif comme il aime sa propre âme. Ainsi, sa prière s'ajoute à celles de tous les juifs et monte [beaucoup plus facilement] vers les cieux.
[rav 'Haïm Vital]

Selon le Arizal (Shaar HaKavanot 59a), chaque prière que nous prononçons élève de nouvelles étincelles de sainteté ; ce que quelqu'un peut accomplir par sa prière, ne peut l'être par aucun autre.
C’est pourquoi chacun doit se fortifier chaque jour et devenir encore plus saint qu’auparavant, car peut-être méritera-t-il d’élever des étincelles de sainteté qui n’ont pas encore été élevées.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Chéla'h Lé'ha 13,20]

Mon maître (le Arizal) m'a dit que le principal moyen d'atteindre le Saint-Esprit (roua'h kodech) consistait à prononcer avec soin toutes les bénédictions sur la nourriture, car cela affaiblit les forces du mal qui se matérialise dans une personne.
En bénissant avec concentration, on élimine effectivement ces forces du mal et on purifie également son propre corps physique, qui devient alors prêt à recevoir la sainteté.
Mon maître m'a vivement mis en garde à ce sujet.
[rav 'Haïm Vital ]

Lorsque les juifs sont unis dans la prière adressée à Hachem, leurs prières seront assurément exaucées et trouveront un écho au Ciel.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Béaaloté'ha 10,2-8]

<--->

[d'où l'importance de prier avec une communauté (minyan), et/ou de prier en s'incluant dans tous les juifs. ]