« Le jeûne d’Esther est particulièrement propice à rappeler l’immense mérite de Mordé’haï et Esther, et quiconque doit implorer la miséricorde divine, et prier D. pour un certain sujet trouvera tout bénéfice à procéder en ce jour.

Il commencera par réciter le Téhilim n°22, intitulé « al ayélét acha’har » (=la biche de l’aurore), que nos sages attribuent à Esther (cf. guémara Méguila 15b).
Après cela, il se répandra en prière, et adressera sa requête particulière, tout en demandant que par le mérite de ces Justes, D. veuille ouvrir les portes de la miséricorde, et l’agréer. »

[le Kav haYachar – chapitre 97]

[Dans ce psaume n°22, qu’on raproche à Esther, il est dit 2 fois : Elie, Elie. Le Rav Daniel Abdelhak a dit que c’est à rapprocher du fait que les juifs étaient à l’époque : « Ma’h » et « Shar ». Or, si on ajoute à chacun de ces 2 mots les lettres du nom Elie, on obtient : Michaël (מיכאל), qui est l’ange d’Israël (Sar Israël, et Israël (יִשְׂרָאֵל). D’où ce double : Elie, Elie!]

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