+ « Si un homme a un fils dévoyé et rebelle, qui n’écoute pas la voix de son père ni la voix de sa mère … »  (Ki Tétsé 21;18)

Si tu vois un enfant désobéissant, tu pourras, d’une façon générale, trouver l’origine du problème dans  : « la voix de son père et la voix de sa mère. »

Ils élèvent sûrement la voix un peu trop fortement, et s’ils parlaient plus calmement, avec plus de patience, alors leur enfant serait plus calme et obéissant, comme il est écrit : « une parole douce brise la résistance la plus forte » (Michlé 25;15).

Dans le même ordre d’idées, la guémara (Ména’hot 37a) explique que l’on place les téfilin de la tête, à l’endroit même où le cerveau de l’enfant est mou (il n’est pas dit simplement qu’on les place à l’endroit du cerveau).

=> Cela nous enseigne que l’éducation se fait chez le jeune enfant, alors qu’il est encore souple, afin de l’orienter dans le sens que nous désirons.

Mais si nous attendons trop, nous risquons de ne plus pouvoir corriger ses imperfections (à l’image d’un bois tendre qui peut encore être redresser, mais qui cassera, une fois qu’il aura grandi …).

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