+ « Quel est le meurtre qui ne se voit pas et dont le châtiment est très grand, alors que la faute paraît légère mais est en réalité très grave en-haut?
C’est l’humiliation.

Celui qui humilie son prochain en public ou lui cause de la peine alors qu’il est sensible et se vexe facilement, il vaut mieux encourir la mort que de lui faire honte. »

[Rabbi Yéhouda ha’Hassid – Séfer ‘Hassidim – 54]

Nos Sages nous enseigne : « Il vaut mieux pour l’homme qu’on le fasse tomber dans une fournaise ardente plutôt que de faire honte à son prochain en public. » (guémara Baba Métsia 59a)

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-> « Quiconque fait honte à son prochain en public n’a pas de part au monde à venir » (guémara Baba Métsia 59a)

-> « C’est mon D. et je L’embellirai » (Chémot 15,2)
La guémara (Shabbath 133b) commente : « embellis-toi devant Lui par les mitsvot, fais devant Lui une belle Soucca, aies un beau loulav et un beau shofar, des beaux tsitsit, un beau Séfer Torah, et écris dedans en Son honneur avec une belle encre, une belle plume, une écriture artistique et un manteau de belle soie.
Abba Chaoul dit : « Je L’embellirai » = cherche à Lui ressembler, de même qu’Il est miséricordieux et bon, sois toi aussi miséricordieux et bon ».

Le Pardess Yossef dit qu’il a vu beaucoup de gens qui ne lésinent pas sur l’achat d’un bel étrog ou choses de ce genre, mais quand on en arrive à la mitsva de tsédaka, ils deviennent de pierre.
C’est ce que Abba Chaoul vient ajouter : bien qu’il soit souhaitable d’avoir une belle soucca, ce n’est pas tout. L’essentiel est d’être miséricordieux comme lui.

Le Pardess Yossef ajoute qu’il est écrit : « Je suis un ver et non un homme » (Téhilim 22,7).
L’explication en est que parmi les ennemis du roi David, beaucoup étaient très pointilleux sur les mitsvot entre l’homme et D., et avant de mettre de la nourriture à la bouche, ils vérifiaient qu’elle ne contenait pas d’insectes.
[bien faisons-nous attention à la cacherout de ce qui rentre dans notre bouche, par rapport à ce qui en sort!]
Mais en ce qui concerne les mitsvot envers le prochain, ils les négligeaient tant et plus, et ne cessaient de persécuter le roi David, en lui rendant la vie amère.
Le roi David les interpelle : « Moi aussi je suis un ver et non un homme », et vous faites attention aux vers, alors faites attention à moi aussi!

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-> « Du moment qu’on a fait une faute et qu’on l’a répétée, elle devient comme permise » (guémara Kidouchin 20a)

Nous commettons tellement facilement et fréquemment des fautes avec notre bouche, nous piétinons le respect dû à notre prochain, au point de se convaincre que c’est une mitsva que nous faisons (c’est pour son bien!), qui procure de la satisfaction à notre Créateur (Hachem).

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