Une personne qui souffre profondément de l’exil et des souffrances de la Chékhina, et dont le cœur brûle d’ardeur pour elle, aura certainement peur de fauter ; elle se gardera bien de causer le moindre dommage à la Chékhina (présence d'Hachem dans ce monde), à D. ne plaise.
En conséquence, elle méritera que son âme s’élève la nuit et soit illuminée par la lumière du visage d'Hachem.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Tsav 6,2]