« Ils marchèrent pendant 3 jours dans le désert et ne trouvèrent pas d’eau » (Béchala’h 15,22)

-> La guémara (Ta’anit 7a) affirme : « l’eau, c’est la Torah ».

Nos Sages (Mékhilta) en déduisent que les juifs ont négligé l’étude de la Torah (l’eau) pendant 3 jours, et qu’en conséquence, ils ont chuté jusqu’à la rébellion.
=> C’est à cause de cet épisode que les prophètes ont institué la lecture de la Torah le Shabbath, le lundi et le jeudi, pour éviter de laisser passer 3 jours sans Torah.

-> Le Kli Yakar explique que le peuple, occupé à amasser du butin sur le rivage au point d’en négliger l’étude de la Torah, comparée à l’eau, a commis une faute pour laquelle ils ont été punis par un manque physique/réel d’eau.

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-> Le Ben Ich ‘Haï (Ben Yéhoyada – guémara Baba Kama 82a) nous enseigne :
Les jours du lundi et jeudi, durant lesquels nous devons lire la Torah, ont été choisis afin de rappeler aux juifs que le but de ce monde est la Torah.

Il y a 2 témoins : le ciel et la terre, attestant que le monde a été créé grâce à la Torah, que le peuple juif étudiera et pratiquera.
En effet, il est écrit : « Je prends aujourd’hui le ciel et la terre à témoin contre vous » (Nitsavim 30,19).

– Le lundi = le 2e jour de la semaine = c’est le 2e jour de la Création que sont apparus le ciel et de la terre.
– Le jeudi = le 5e jour de la semaine = le 5e jour de la Création ont été créés les poissons. De même que les poissons ont besoin d’eau pour survivre, de même un juif a besoin de Torah a tout moment pour survivre.

Les jours de la semaine où l’on ne lit pas la Torah sont : le dimanche (1er jour), le mardi (3e jour), le mercredi (4e jour) et le vendredi (6e jour de la semaine).
En les cumulant : 1+3+4+6, on obtient : 14, qui est la guématria du mot : préoccupez-vous! (daagou – דאגו).
Ainsi, les jours où nous n’avons pas de lecture de la Torah, nous devons [particulièrement] nous préoccuper que le yétser ara risque d’infiltrer notre âme, nous poussant à la faute.

La guémara (Nidda 13b) nous enseigne la façon de procéder du yétser ara : le 1er jour, il nous dit de faire un chose ; le jour suivant il nous demande une autre chose ; et le jour suivant, il nous demande de se prosterner devant une avoda zara (idolâtrie).
Ainsi, il en ressort que cela lui prend 3 jours, et c’est pour cela que nous ne devons jamais laisser passer 3 jours de suite sans Torah, pour nous protéger du yétser ara.
En effet, Hachem nous enseigne (guémara Kiddoushin 30b) : « J’ai créé le yétser ara et J’ai créé la Torah comme antidote ».

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+ « Si tu écoutes avec attention la voix de Hachem ton D. … » (Béchala’h 15,26)

-> Le Shach (rabbi Shabtaï HaKohen) dit que ce verset commence par la lettre vav (ו) et se termine par la lettre kaf (כ), ce qui fait une guématria de 26, renvoyant au Nom Divin.
Cela nous enseigne que par le mérite de la Torah, Hachem a témoigné de la miséricorde au peuple juif.

De plus, il y a 27 mots dans ce verset, qui est une allusion aux 27 lettres de l’alphabet hébraïque, avec lesquelles la Torah a été écrite.

=> Ce verset exprime que c’est grâce au mérite de l’étude de la Torah, que Hachem veille sur nous.

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