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Kippour – le cadeau d’Azazel

+ Kippour - le cadeau d'Azazel :

"Il l'enverra par la main d'un homme propice dans le désert" (A'haré Mot 16,21)

-> Le jour de Roch Hachana, qui est le jour du jugement, nous sonnons du chofar pour perturber le mauvais penchant (Roch Hachana 16b), tandis que le jour de Yom Kippour nous lui envoyons le bouc pour Azazel afin qu'il puisse être occupé ce jour-là (Yoma 67b).

=> Qui est cet "homme propice" qui avait pour mission d'envoyer le bouc pour Azazel?

-> Nos Sages (Yoma 66a) nous enseignent qu'il pouvait s'agir d'un juif qui n'était pas Cohen et qu'il devait être prêt depuis la veille.

-> De plus, il est rapporté dans le Zohar (A'haré Mot 63b) qu'il s'agissait d'un homme choisi pour cette mission depuis le Ciel depuis le jour de sa naissance. On pouvait le distinguer par des signes physiques. Il avait un œil plus grand que l'autre, des sourcils épais et velus et ses yeux étaient de couleur bleue. Cette

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=> Pour quelles raisons le bouc devait-il être envoyé par l'intermédiaire d'un homme qui avait des défauts physiques ?

-> Le Zohar (Emor 90a) explique que c'est en raison des forces du sitra a'hra (forces du mal) qui sont toutes endommagées par des défauts. Par conséquent, cela apaise les forces du mauvais penchant de recevoir ce bouc de la main d'un homme qui a également des défauts.

=> Pourquoi devons-nous envoyer un bouc au Satan le jour de Yom Kippour, qui est un jour de miséricorde?
En effet, il est rapporté qu'il n'y a pas d'accusation du Satan le jour de Yom Kippour. D'où l'apprend-t-on? Du terme השטן (le Satan), qui possède une valeur numérique de 364. (Yoma 20b)

-> Le Zohar ('hadach 122a) explique que le Satan à 364 camps d'ange de destruction qui sont ses émissaires et qui correspondent aux 364 jours de l'année. Ils ont une emprise sur tous les jours de l'année sauf un, le jour de Yom Kippour.

-> Cependant, bien que le jour de Yom Kippour soit un jour de miséricorde, l'essence même de ce jour sacré reste un jour de jugement. Afin que celui-ci puisse se réaliser dans la bonté et non dans la rigueur, nous envoyons un bouc comme présent au mauvais penchant, comme cadeau corrupteur, afin de l'occuper et de bénéficier ainsi pleinement de la miséricorde divine, lors de ce jugement. [Zohar - Tétsavé 185a]

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