La guémara (Yébamot 97a) nous enseigne que tout érudit de la Torah décédé, dont un enseignement est cité en ce monde, "ses lèvres bougent dans la tombe" (siftotav dovévot bakéver).
Ce principe (siftotav dovévot bakéver) ne s'applique pas seulement au cas précis mentionné par la guémara, mais s'applique également à celui qui dédie un séfer, comme l'écrit le 'Hafets 'Haim à propos de rabbi Yaakov Broyde.
De même, cela s'applique à une personne qui soutient la Torah, par exemple en donnant de l'argent aux yéchivot.