« Celui qui rend le Shabbath un délice voit les vœux de son cœur exaucés. »
[rav Yéhouda au nom de Rav – guémara Shabbath 118b]

-> Le Maharal (‘Hidouché Haggadot) commente
Shabbath est comparable au cœur d’une personne.
De même que le cœur déverse le sang dans tous les organes, de même le Shabbath insuffle de la sainteté (kédoucha) dans tous les jours de la semaine.

De même que le cœur est situé au milieu du corps humain, de même la guémara (Pessa’him 106a) dit que la semaine est divisée afin que le Shabbath en soit considéré comme la moitié, avec 3 jours avant (mercredi, jeudi, vendredi) et 3 jours après (dimanche, lundi et mardi) …
[en ce sens, nous pouvons commencer à souhaiter « shabbath shalom » à partir du mercredi!]

Le cœur est le « roi » sur tous les autres membres d’une personne, et le Shabbath est la « reine » sur les autres jours de la semaine.

[Shabbath est comparé à une reine, comme par exemple
– dans la fin du lékha dodi, nous disons : shabbath malkéta (Reine du Chabbat) ;
– ou bien le nom du repas de fin : le mélavé malka – l’accompagnement de la reine [qui part]) ]

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-> b’h, voir également son commentaire suivant : http://todahm.com/2016/10/18/4856

[Même] s’ils ont eu une maison/foyer paisible pendant la semaine, lorsque Shabbath arrive ils doivent se couvrir l’un l’autre de mots agréables et de davantage d’amour.

[Tikouné Zohar – p.64b]

Rav Hamnouna a dit : « Quiconque récite dans sa prière, la veille de Shabbath, le paragraphe: « Vayé’houlou : ainsi furent terminés (les cieux et la terre) … », sera considéré comme l’associé de Hachem dans l’oeuvre de la Création. »

[guémara Shabbath 119b]

-> Il existe une allusion au fait que l’expression : « vayé’houlou » (écrite dans la Torah : וַיְכֻלּוּ – ils terminèrent) concernent Hachem et son associé : l’homme qui prie (donc qui témoigne) vendredi soir.
En effet, la guématria du mot : וַיְכֻלּוּ est de 72, soit la même que la somme du Nom Divin : יהוה (soit 26) et de celle de l’homme : אדם (adam – 45), à qui il faut ajouter 1 pour l’ensemble (le kollel), soit : 72 (26+45+1).
[Ben Ich ‘Haï]

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=> « vayé’houlou » = témoigne de la Création du monde?

-> D’après certains, le passage de « vayé’houlou » doit être lu debout et à haute voix, car il s’agit de témoigner que c’est Hachem qui a façonné ce monde à partir du néant.
Or, d’après la guémara (Chévouot 30b), tout témoignage doit se faire en position debout.
[Tour – Or ha’Haïm 268]

-> Le Maharcha enseigne :
En récitant le passage qui commence par « vayé’houlou », à l’entrée de Shabbath, l’homme témoigne en cela que Hachem a créé le monde.
Par ce témoignage, il est considéré comme associé à Hachem dans la Création, car le but du Shabbath, instauré par la Torah, est de témoigner que Hachem a créé le monde. En effet, sans ce témoignage, l’oeuvre de Hachem risquerait d’être ignorée.

De plus, c’est par la Parole que Hachem a créé le monde et l’homme s’est associé à cette Création par sa parole de témoignage. Ainsi, le pouvoir de la parole, confié à l’homme, a pu « associer » Hachem et l’homme.

-> Alors que chaque jour d’une semaine (excepté le Shabbath) est distinct d’un jour d’une autre semaine, tous les Shabbath de l’année sont attachés l’un à l’autre et forment une unité.
En effet, tous les Shabbath ont un but commun : montrer qu’Hachem a créé le monde en 6 jours et a sanctifié le 7e jour par le repos Shabbath.
[Maharal – ‘Hidouché Aggadot]

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=> Est-il possible qu’un homme (limité) soit l’associé d’Hachem (Infini) dans la Création?

-> Le Kol Bo (35) explique :
Il est certain que l’intention de rav Hamnouna n’est pas de dire que Hachem et l’homme qui prie « vayé’houlou » sont considérés comme de véritables associés de l’oeuvre de la Création, car ce serait un déshonneur pour Hachem qui était le Seul à créer le monde.
L’intention de rav Hamnouna est donc de dire que cet homme, qui proclame son témoigne de « vayé’houlou », à l’entrée de chaque Shabbath, croit d’une foi profonde et inébranlable que c’est Hachem qui a réalisé l’oeuvre de la Création et il vient témoigner de ce fait, comme s’il avait vu la Création du monde de ses propres yeux, donc comme s’il était associé à cette oeuvre originelle.

-> Le Ben Ich ‘Haï écrit :
Un homme peut proclamer « vayé’houlou » et être associé à l’oeuvre de la Création sans porter atteinte à l’honneur d’Hachem. [en mettant les 2 sur un même plan!]
En effet, Hachem a créé le 7e jour de Shabbath d’une durée de 24 heures de sainteté (kédoucha) et de tranquillité (ménou’ha). Mais l’homme, qui reçoit le Shabbath 20 ou 40 minutes avant le coucher du soleil (et qui prolonge le Shabbath à sa sortie), crée lui-même un « nouveau » Shabbath avec la même sainteté et la même tranquillité prises sur un temps profane.

Donc cet comme devient l’associé de Hachem dans l’oeuvre de la Création, car comme Lui il a « créé » un nouveau Shabbath qui s’ajoute au Shabbath de 24 heures d’Hachem.

Le Shabbath est saint, entièrement voué à Hachem, et avoir des préoccupations sur le plan matériel et profane transforme ce saint des Saints (kodéch kodachim) que représente le Shabbath en un jour profane (‘hol) : il faut respirer à « pleins poumons » l’atmosphère de Shabbath.

[Taz – guémara Shabbath 150b]

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[on a tendance à se gâcher, à ne pas apprécier pleinement le moment présent (ici le Shabbath) à cause de nos soucis liés au futur, alors qu’ils ne dépendent pas de nous et sont entièrement entre les « Mains » de papa Hachem.

Par ailleurs, le Shabbath est un aperçu du monde futur. Or, dans le monde futur nous nous rendrons compte que tout n’est que pour notre bien. Ainsi, à Shabbath nous devons tendre vers la vision du monde futur qui est purement spirituelle et que tout (sans exception) n’est que pour notre bien!]

Min’ha de Shabbath

+ Min’ha de Shabbath :

-> « Ses joues sont comme un parterre d’aromates » (Chir haChirim 5,13)
Rabbi Yéhochoua ben Lévi explique : « chacune des 10 Paroles [contenue dans les Tables de la Loi] prononcées par Hachem a rempli le monde entier de parfum. »

Mais puisque le monde est rempli de parfum, grâce à la 1ere Parole, l’odeur due à la 2e Parole où va-t-elle (comment la reconnaître)?
Hachem fit sortir un vent de Son trésor qui répandit au loin chaque parfum, un à un (vers le Gan Eden).
[guémara Shabbath 88b]

-> Le Imré Pin’has enseigne :
Après que chacun des 10 parfums, associés aux 10 Paroles, se soit répandu dans l’espace du monde, pour être transféré vers le Gan Eden afin d’être remplacé par le parfum de la Parole suivant, le parfum de la dernière Parole n’avait pas besoin de quitter ce monde, car il n’y a pas eu une 11e Parole.

Or, les 10 Paroles ont été prononcées le jour du don de la Torah qui était un jour de Shabbath.
=> C’est pourquoi, chaque Shabbath, à la dernière prière (celle de min’ha), le parfum associé à la dernière Parole, qui s’est maintenu dans le monde, revient et confère à cet instant le caractère privilégié de : « ét ratson » (moment favorable) pour l’acceptation de nos prières.

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+ Pourquoi Hachem a-t-il accompagné chaque Parole d’un parfum?

-> Les parfums symbolisent le plaisir spirituel dont profitera l’âme dans le monde à venir pour avoir accompli les mitsvot sur terre.
En effet, la guémara (Béra’hot 43b) dit : « C’est l’âme qui tire profit de l’odeur d’un bon parfum et non pas le corps. »
Chacun de ces parfums sera transporté par un vent, qui symbolise la volonté d’Hachem, vers le Gan Eden où l’homme recevra sa plein récompense.
[Biour Aggadot Afiké Yam]

-> Dans la guémara (Yoma 76b), Rava dit : « sentir les aromates et les parfums réjouit la personne, ouvre son esprit et la rend clairvoyante. »
Hachem a donc accompagné chaque Parole prononcé d’un parfum, qui s’est répandu afin que les enfants d’Israël ouvrent leur esprit et deviennent plus clairvoyants afin d’accéder au secret de chaque Parole qui contient une multitude de lois complexes.
[Ben Ich ‘Haï]

-> Selon le Maharcha, ces différents parfums étaient nécessaires pour restaurer l’âme des enfants d’Israël qui tremblaient et défaillaient, impressionnés par les sons et le tremblement du mont Sinaï pendant le don de la Torah.

Nos Sages ont interdit 39 travaux, en rapport avec les 39 malédictions proférées à l’encontre de Adam et ‘Hava, ce qui signifie que celui qui évite de faire ces 39 travaux durant Shabbath est sauvé de ces 39 malédictions.

[le Moharikash – Eré’h Lé’hem]

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-> « Microcosme de l’univers, le Michkan a pris forme au moyen des diverses sortes de « travaux » qui avaient abouti à l’émergence du monde lui-même.

[Il y a un lien entre les 39 travaux nécessaires à la construction du Michkan, et les 39 catégories de travaux créatifs interdits durant Shabbath.]
C’est pourquoi, en nous abstenant de ces 39 travaux pendant Shabbath, nous attestons de la création par D. de l’univers en 6 jours et de Sa cessation « de travail » de création pendant le 7e. »
[rav Its’hak Eiziq ‘Havèr]

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-> b’h, voir également : http://todahm.com/2020/03/23/12839

Lorsqu’un malade est en danger, c’est une mitsva que de transgresser le Shabbath pour le sauver.
Plus on déploie d’efforts pour enfreindre le Shabbath et sauver la vie du malade, plus on mérite de louanges.

Aller demander à un Rav si un acte est permis sera considéré, dans ce cas, comme une faute. Cela revient à commettre un crime, car le temps qu’on aille poser la question, le malade risque de mourir ou son état d’empirer.
La Torah dit que les mitsvot ont été données pour « vivre par eux » (Vayikra 18,5) = Hachem nous les a donnés en tant que source de vie, et non de mort.
[…]

Si le malade refuse de prendre un remède le Shabbath, il est considéré comme un « pieux imbécile » (‘hassid choté).
S’il pense être récompensé dans le monde futur pour n’avoir pas transgressé le Shabbath, il se trompe lourdement. On considère qu’il se suicide, ce qui est une faute très grave pour laquelle il sera puni.
[Méam Loez – Vayakél 35,3]

« Les juifs observeront le Shabbath pour faire du Shabbath, pour toutes les générations, une alliance éternelle.
Entre Moi et les juifs, c’est un signe éternel que pendant 6 jours D. fit le ciel et la terre et que le 7e jour, Il cessa [Son oeuvre] et se reposa. » (Ki Tissa 31,16-17)

-> Ici la Torah nous décrit la grandeur de la personne qui observe strictement le Shabbath selon la loi : elle recevra une récompense comme si elle avait observé tous les Shabbath depuis la Création jusqu’à la résurrection [des morts].

La Torah dit : « Les juifs observeront le Shabbath pour faire du Shabbath, pour toutes les générations, une alliance éternelle ».
= Si les juifs observent le jour saint, c’est compté comme s’ils avaient observé les Shabbath de toutes les générations.

Le commandement d’observer le Shabbath est considéré comme supérieur à tous les autres parce qu’il fut le 1er donné à Israël.
Il représente le fondement du judaïsme. En observant le Shabbath, nous affirmons notre foi dans le fait que Hachem, Maître de l’univers, a créé l’univers à partir du néant pendant 6 jours et a cessé le 7e jour.

« C’est un signe éternel (léolam) ».
[le mot « léolam » peut aussi signifier : « pour le monde ». Ce verset peut donc être traduit : « c’est un signe pour le monde ».]
Observer le Shabbath est un grand signe « pour le monde », car il indique que D. a créé le monde à partir du néant.

Le Shabbath a autant de valeur que tous les commandements de la Torah réunis.

Si les juifs avaient observé convenablement le Shabbath, Jérusalem n’aurait pas été détruite.
Elle n’a été dévastée qu’à cause de la profanation du Shabbath.
Hachem dit par l’intermédiaire du prophète Yirmiyahou : « Si vous ne M’écoutez pas pour sanctifier le jour du Shabbath en ne portant pas de paquets et de charges et en n’entrant pas dans les portes de Jérusalem le jour du Shabbath, J’allumerai un feu dans ses portes et Je consumerai le palais de Jérusalem, il ne sera pas éteint » (Yirmiyahou 17,27).

[comment peut-on souhaiter la venue du machia’h, sans être dans une dynamique d’améliorer notre respect du Shabbath. D’une certaine façon, c’est vouloir le Temple, tout en brûlant soi-même chaque tentative de reconstruction!]
[…]

Ce verset nous apprend également que si les juifs observent le Shabbath convenablement, ils mériteront de goûter l’éclat du monde futur qui est comparé à un long Shabbath.

On peut donc interpréter ainsi ce verset : si les juifs observent le Shabbath, ils feront Shabbath pour leurs générations, c’est-à-dire pour le monde futur qui dure éternellement.
Le Shabbath lui-même sera l’alliance éternelle au monde futur. Il n’y aura pas de fin à ce Shabbath.

Dans ce monde aussi, ils [les juifs] bénéficieront grandement en recevant l’âme supplémentaire qui leur est octroyée le Shabbath.
Il est écrit : « entre Moi et les juifs » (v.31,17). En hébreu, « entre Moi » se dit : « béni » (בֵּינִי), un acrostiche des mots : « béShabbath yéch néchama yétéra » (le Shabbath, il existe une âme supplémentaire) …

L’âme ne tire aucun plaisir de la nourriture, de la boisson ou d’autres agréments mais seulement de la Torah.
L’âme supplémentaire vient à l’homme pour ouvrir son cœur aux paroles de la Torah et pour lui permettre de comprendre des notions qu’il ne comprend pas durant la semaine.
Par conséquent, ces personnes qui gaspillent le Shabbath en repas et en promenades ne donnent à leur âme aucun plaisir, mais au contraire la font souffrir.

Le mot : « vayinafach » (וַיִּנָּפַשׁ) peut être lu : « vay néfech » (וַיִּ נָּפַשׁ -> vaï = cri de malheur!). La Torah nous dit : « Malheur aux gens qui détruisent leur âme! »
Par leur consommation abusive de nourriture et de boisson, ils écartent leur esprit de l’étude de la Torah.
C’est comme s’ils détruisaient leur âme de leurs propres mains!
L’âme supplémentaire reste abandonnée et desséchée et ne ressent aucun plaisir.

La punition de ces personnes est très sévère car l’âme supplémentaire se plaint d’avoir été affligée.
Par conséquent, le Shabbath, il faut faire très attention à ne pas écarter son esprit de la Torah au cours des repas. A la fin du repas, on doit étudier la Torah, chacun suivant ses possibilités.
Si un homme ne sait pas étudier, qu’il aille chez un ami ou à la synagogue écouter le Rav.
Alors son âme supplémentaire le bénira pour la satisfaction qu’il lui a procurée en faisant ce à quoi elle aspire.
[Méam Loez – Ki Tissa 31,16-17]

Les anges possèdent 6 ailes pour chanter des cantiques à Hachem durant les 6 jours de la semaine, mais le Shabbath ils n’en ont pas.
Ils disent à alors Hachem : « Maître de l’univers! Nous n’avons pas d’aile pour chanter Ta louange! »

D. leur répond : « De « l’aile » de la terre nous avons entendu un chant » (Yéchayahou 24,16)
Hachem veut dire : « Aujourd’hui, J’ai quelqu’un qui chantera pour Moi des cantiques. « L’aile » qui existe sur terre, c’est le peuple d’Israël ».

Par conséquent, durant les 6 jours de la semaine, les anges sont supérieurs à Israël, mais le Shabbath ils n’ont pas d’ailes, Hachem recherche donc nos cantiques.

A Roch ‘Hodech (en semaine), nous disons dans la kédoucha de moussaf : « les anges, les armées en haut ET Ton peuple Israël » (mal’akhim amoné mala, véamé’ha Israël).
Puisque les anges sont supérieurs à nous, nous les mentionnons en premier.

Cependant, le Shabbath, lorsque nous sommes supérieurs aux anges, nous disons dans la kédoucha de moussaf : « les anges, les armées en haut AVEC Ton peuple Israël » (mal’akhim amoné mala im amé’ha Israël).
Nous disons que les anges chantent « avec Ton peuple Israël », qui est le plus important.
[Méam Loez – Ki Tissa 31,6]

[ => combien nous devons chérir et apprécier le jour du Shabbath, où nous nous élevons tous à un état supérieur à celui des anges!]

« Car en 6 jours, Hachem a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qu’ils renferment et Il s’est reposé le 7e jour.
C’est pourquoi Hachem a béni le jour du Shabbath et l’a sanctifié » (Yitro 20,11)

-> En réalité, la Torah écrit littéralement : « Car 6 (chéchét) jours, Hachem a fait le ciel et la terre ».
Or, la Torah ne devrait-elle pas plutôt dire [comme on le traduit habituellement] : « En 6 jours (béchéchét) jours … »?

Si la Torah avait dit : « En 6 jours », nous aurions pu penser que le temps a toujours existé et qu’il n’a pas de commencement.

[Ce passage se traduit littéralement : « 6 jours Hachem a fait avec le ciel et la terre » (chéchét yamim assa Hachem ét achamayim véét aarets).
=> Ce choix de termes indique donc que les jours eux-mêmes ont été crées par Hachem, et qu’avant Son oeuvre de création, absolument rien n’existait, pas même le temps.

[de même qu’Il a créé le ciel et la terre, de même Il a créé la notion de temps!
Ainsi, en respectant le Shabbath, nous affirmons concrètement que Hachem est infiniment au-dessus de tout : chaque chose/être n’a été créé et ne peut exister que grâce à Lui, et même la notion de temps n’existe que grâce à Lui! ]

[Méam Loez – Yitro 20,11]