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La prière

+ La prière (quelques réflexions du Baal Chem Tov) :

-> La prière est un acte d'unification avec la Ché'hina.
Tout comme les relations conjugales nécessitent des mouvements physiques, il faut bouger son corps pendant la prière en raison de son ardeur spirituelle. Puis, après la prière, on est capable de rester immobile sans aucun mouvement physique et de s'attacher à la Ché'hina avec un intense attachement avec D. (dvékout).
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach 68]

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-> Il est impossible de prier avec une concentration intense si ce n'est en faisant un effort. [Avant de commencer à prier,] il faut implorer l'aide et l'assistance de D.
[Tsavaat haRivach 60]

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-> "Il y a des choses qui se trouvent dans les hauteurs de l'univers et que les gens prennent pourtant à la légère" (guémara Béra'hot 6b). [une de ces choses est la prière]
Le Baal Chem Tov explique que les résultats de la prière se manifestent souvent "dans les hauteurs de l'univers" et non dans le monde d'en bas. C'est pourquoi les gens "prennent la prière à la légère". Ils pensent qu'elle est inefficace, mais ils se trompent.
[Kéter Chem Tov 138]

-> J'ai entendu mon maître (le Baal Chem Tov) dire que parfois une personne prie pour une chose et qu'elle reçoit quelque chose d'autre. Parfois, sa prière n'a d'effet que dans les mondes Supérieurs. [Mais la prière est toujours bénéfique]
[Déguel Ma'hané Efraim - Ekev]

-> Il est dit au nom du Baal Chem Tov que si une personne mérite de prier correctement [ne serait-ce qu'] une seule fois, elle peut élever toutes les prières indignes qui sont restées en bas pendant tant d'années. Ensemble, ces prières atteindront également la perfection et seront accueillies favorablement en-Haut.
[Tiféret Shlomo - Shabbath Téchouva]

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-> [Nos Sages affirment qu'il faut se lever pour prier avec "la tête lourde" (Béra'hot 30b). Cela signifie que vous ne devez pas prier pour ce qui vous manque, car votre prière ne sera pas acceptée. Au contraire,

Lorsque vous souhaitez prier, faites-le pour le pour la Chékhina, car ce qui vous manque, la Chékhina en manque également. Puisque [l'âme de] l'homme est "une portion de D. d'en-Haut" ('helek Eloké mima'al), tout ce qui manque à une partie [Divine = âme juive] manque au tout (Hachem).
[Et il est certain] que le tout ressent ce qui manque à la partie [Divine].
C'est pourquoi il faut prier pour les besoins de l'ensemble.
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach 73]

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-> -> Même si une personne prie avec tous les kavanot qu'elle connaît, sa conscience est limitée par ses connaissances. Mais lorsqu'une personne prononce chaque mot avec un profond attachement, tous les kavanot sont automatiquement inclus dans ses mots.

Chaque lettre est un univers complet. Lorsque l'on prononce un mot avec un profond attachement, on éveille sûrement les mondes Supérieurs et l'on accomplit de grandes choses.
Il faut donc veiller à prier avec attachement et une ferveur intense. Cela aura certainement de grandes conséquences dans les mondes Supérieurs, car chaque lettre provoque un éveil en-Haut.
[Tsavaat haRivach 118]

-> C'est une grande faveur de D. que [le tsadik] reste encore en vie après avoir prié. Selon les lois de la nature, il aurait dû expirer après avoir dépensé ses forces dans la prière, tant il s'est investi dans les grandes kavanot (intentions, parfois mystiques) sur lesquelles il s'est concentré.
[Tsavaat haRivach 35]

-> Parfois, on peut prier avec amour et crainte de D., avec un grand ferveur, mais sans manifester d'émotion extérieure.
Une autre personne peut penser qu'elle récite les mots de la prière sans aucun attachement avec Hachem (dvékout). C'est ainsi que l'on peut servir D. avec son âme seule, avec un grand et profond amour. Ce type de service divin s'effectue plus rapidement et avec un plus grand degré de dvékout que celui qui se manifeste par des gestes corporels. Les forces de l'impureté (klipa) ne peuvent toucher une telle prière, car elle est entièrement intérieure.
[Tsavaat haRivach 104]

[Ailleurs, le Baal Chem Tov (Tsavaat haRivach 37) rapporte l'idée qu'on peut réveiller notre corps de sa léthargie/lourdeur, et cela afin que la lumière de notre âme s'illumine, s'enflamme dans ce tête-à-tête avec papa Hachem, qu'est la prière. (c'est la notion de faire un geste/action extérieur pour réveiller l'intériorité.) ]

-> Pendant la Amida, on s'attache avec Hachem, on peut s'élever à un niveau spirituel encore plus élevé [que durant le restant de la prière] ...
On peut alors atteindre un niveau spirituel si élevé que même lorsque l'on ne prie pas, on reste dans un état d'attachement avec D. (dvékout).
[Tsavaat haRivach 37]

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-> L'âme [du Baal Chem Tov] lui a dit qu'elle lui révélait des choses élevées non pas parce qu'il avait étudié la Guemara et les Poskim à un niveau si élevé, mais parce qu'il priait.
Le Baal Chem Tov priait constamment avec une concentration intense, et c'est pour cette raison qu'il a atteint son plus haut niveau spirituel.
[Tsavaat haRivach 41]

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-> Une prière pleine de joie est certainement mieux accueillie par D. qu'une prière pleine de tristesse et de larmes.
[Tsavaat haRivach 107]

-> Lorsque vous priez, visualisez que D. est investi dans les lettres des prières.
Vous voyez, les mots sont des vêtements pour les pensées. Tout comme les beaux vêtements font ressortir la beauté intérieure d'une personne, les mots bien prononcés font ressortir vos pensées intérieures. Elles sortent de votre monde personnel pour entrer dans le monde révélé.
De même, vos mots de prière fournissent le même type de vêtement pour la présence de D.

Si c'est le cas, vous devriez penser : "C'est un grand roi, et je suis en train de lui confectionner des vêtements! Dans ce cas, je devrais le faire avec joie!"

Mettez toute votre force dans ces mots, car c'est ainsi que vous atteindrez l'unité avec Lui.
Puisque votre énergie se trouve dans l'articulation de chaque lettre, et que D. réside dans chaque lettre, vous ne faites plus qu'un avec Lui.
[Tsavaat haRivach 108]

Une prière récitée dans la joie est certainement plus acceptable pour D. qu'une prière récitée dans la tristesse et les larmes.

Ceci peut être expliqué par une parabole.
Lorsqu'un pauvre homme supplie et implore le roi en pleurant, il ne reçoit généralement rien pour ses problèmes. Mais lorsqu'un noble se présente devant le roi avec des louanges et dans un esprit joyeux et qu'il fait ensuite sa demande, le roi lui accorde les plus beaux cadeaux en accord avec sa position princière.
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach 107]

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-> Pleurer est un grand mal, car il faut servir D. avec joie. Mais si l'on pleure à cause de la joie et de l'attachement à D., alors c'est très bien.
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach 48]

Prière ultime = Hachem je Te veux!

+ Être humain, c'est manquer, c'est goûter à la frustration de la limitation ... Nous prions donc, nous nous rendons humbles devant notre Source et nous demandons à Hachem d'améliorer notre situation.

Mais lorsque nous creusons jusqu'au cœur de cette expérience, nous réalisons qu'au-delà de toutes les choses que nous voulons, et que nous avons besoin, demeure le seul et simple désir du véritable "moi", la néchama : un désir de vivre en union consciente avec Hachem.

Le Rav de Berditchev enseigne que le fait de canaliser cette conscience dans notre expérience de la prière peut tout changer.
Nous pouvons nous adresser à Hachem et lui dire : "Maître du ciel et de la terre, j'ai besoin d'une bonne santé, d'une stabilité financière, d'une guérison émotionnelle, de mettre des enfants au monde, ... Mais ce que je dis en réalité, c'est que ... J'ai besoin de TOI. J'ai besoin de tranquillité d'esprit, de temps, de clarté, ... afin de pouvoir m'investir plus pleinement dans notre relation.
Si le fait de m'accorder mes besoins me permet de me connecter plus facilement à Toi, s'il te plaît, lève ces obstacles, pas pour moi, mais pour nous".
[d'après le rav Yaakov Klein]

Un moment de grâce pendant notre prière

+ Avez-vous déjà eu ce sentiment? Vous êtes en train de prier comme à l'accoutumée ... et puis, tout d'un coup, vous vivez une vague de passion, votre cœur est englouti de flammes d'amour et d'admiration devant Hashem, et vous commencez à dire les mots avec un niveau supplémentaire d'intention (kavana) et de connexion ...

Rabbi Na'hman de Breslev (Likouté Moharan 4) explique pourquoi cela se produit : à ce moment-là, une fenêtre s'ouvre dans l'espace cosmique entre votre âme et sa Source, et la lumière infinie d'Hachem brille à travers, enveloppant votre âme de rayons de clarté, de chaleur, de présence et de conscience.

Même si votre esprit n'est peut-être pas conscient d'un changement perçu, vous êtes toujours dans la même position face au même siddour ... , votre "mazal" peut sentir qu'une merveilleuse bénédiction a été offerte à votre âme (néchama), et qu'un rayon du Divin a éclaté pour éclairer l'horizon de votre conscience.

Lorsque nous comprenons ce qui se passe dans ce moment génial, nous avons la chance de pouvoir approfondir et élargir cette révélation, "en tenant ouvert les rideaux de l'âme" pour permettre la manifestation la plus profonde de cette sublime lumière spirituelle.
[rav Yaakov Klein]

-> Celui qui prend son temps pour prier verra sa prière exaucée.
[guémara Béra'hot 32b ]
[kol amaari'h bit'filato, én téfilato 'hozéret rékam]

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-> Priez et priez encore, et viendra un moment où votre prière sera exaucée.
[midrach Dévarim raba 2,12 ]
[évé mitpallel vé'hozer oumitpallel, véyech chaa chéyiténou lé'ha]

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-> Que doit faire une personne pour devenir sage? Approfondir son étude ... et demander à Celui à qui appartient la sagesse.
Que doit faire une personne pour devenir riche? Développer ses affaires, agir avec honnêteté ... et demander à Celui à qui appartient la richesse.
[guémara Niddah 70b ]

La prière

+ La prière :

-> Le juif dispose également d'une arme pouvant changer le monde : la prière.
Lorsque nous nous levons pour prier, nous nous tenons plus près d'Hachem que tous les âme au Ciel et que les anges les plus saints.

Nous décrivons Hachem comme le "Shoméa téfila" (Celui qui répond aux prières).
Un juif se tient debout dans la prière, confiant dans le fait qu'Hachem attend de répondre à nos demandes et de recréer le monde en fonction de ce que nous Lui demandons.
Nos Sages enseignent qu'il n'y a pas de miracle si Hachem répond à notre prière et accomplit des miracles pour nous aider. En effet, Hachem a créé le monde de manière à ce que nous priions et qu'Il nous réponde. C'est la manière "naturelle" du monde.
À tel point que le midrach écrit que si une personne réalise qui elle prie (le Roi des rois) et ce qu'elle est capable d'accomplir avec sa prière, alors elle serait remplie d'une joie intense à l'idée de faire la prière.

-> La prière est une source de frustration et de déception pour beaucoup.
Nous avons beaucoup de mal à nous concentrer et encore plus à ressentir une véritable émotion. Même dans un moment de réelle tristesse, lorsque nous savons à quel point il est crucial de bien prier, et que nous commençons avec la détermination ardente que cette fois-ci sera différente, notre prière finit généralement comme toutes les autres, nous laissant découragés et souvent gênés de prier à nouveau.
[notre yétser ara nous pousse à penser : je prie mal => ma prière a peu d'impact, d'importance auprès d'Hachem, alors pourquoi continuer ... ]

Pourtant, le Baal HaTanya (chap.28) nous explique ce qui se passe pendant notre prière :
"Même si l'on commence à avoir des pensées de convoitise ou d'autres pensées sans rapport avec le sujet pendant qu'on étudie [la Torah] ou qu'on fait la prière, on ne doit pas du tout y prêter attention.
On ne doit pas se sentir déprimé ou humilié pendant la prière, car il faut être rempli de joie.
Au contraire, on doit se renforcer et travailler encore plus dur pour se concentrer sur les mots avec une grande joie, parce qu'on doit réaliser que ces pensées nous viennent du yétser ara, qui fait la guerre à notre âme.
Lorsque 2 combattants s'affrontent et que l'un d'eux commence à prendre le dessus, l'autre utilise toutes ses forces pour riposter.
Ainsi, si l'âme s'efforce de bien prier, le yétser ara se renforce lui aussi et fait tout ce qu'il peut pour la distraire et lui faire penser à autre chose...

On pourrait conclure du fait qu'on a pensé à d'autres choses pendant qu'on priait, alors notre prière est sans valeur, tandis que si on avait prié correctement, on n'aurait jamais eu de telles pensées.
Cela serait vrai si on n'avait prié qu'avec sa bonne âme et que notre esprit avait dérivé vers d'autres pensées.
Mais la vérité est qu'il y a 2 âmes qui se font la guerre dans sa tête pendant qu'on prie. Chacune d'entre elles veut prendre le dessus et être la seule à contrôler la situation.
Lorsqu'une personne commence à prier, c'est comme si un racha adorateur d'idoles se tenait devant elle et commençait à lui parler pour la distraire. La seule chose qu'on puisse faire est de ne pas répondre et de faire comme si on était sourd ... et de se forcer à détourner son esprit de ces pensées et à se concentrer sur les mots de la prière.
Et si on n'y parvient pas, on doit supplier et implorer Hachem d'avoir pitié de nous, comme un père de son fils ..."

[ ne cédons jamais à notre yétser ara! Chaque échec prouve que nous sommes des ambassadeurs loyaux d'Hachem qui n'abandonneront pas le combat! Notre neshamah est toujours prête à faire la volonté d'Hachem, que nous le sentions ou non.
Nous devons prier Hachem de nous aider à nous connecter à Lui et à ne pas être désillusionnés par l'écran de fumée que le yéter ara place devant nos yeux. (qui nous pousse principalement à dévaloriser l'impact de nos prières, de nos actions, et la valeur de tout juif! )]

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-> issu du divré Torah : https://todahm.com/2023/08/22/connaitre-notre-grandeur-2e-partie

"Lorsqu'une personne se lève pour la Amida ou pour d'autres prières, elle doit prier avec la seule intention de faire plaisir à Hachem".
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Nasso]

-> Ailleurs, le rabbi de Berditchev (drachot léRoch Hachana) dit que pendant quelques minutes au cours de la prière, nous pouvons nous concentrer sur la pensée que, bien que nous demandions pour nos propres besoins, nous ne demandons en fait ces choses que pour pouvoir mieux servir Hachem, car notre seul désir est de faire plaisir à notre Père céleste (lémaan'ha Elokim 'haïm).

-> Rabbi Barou'h de Medzeboz (Hach'harat haAvré'him - chap.6), qui est un petit-fils du Baal Chem Tov, enseigne qu'avant que tout juif, quel que soit son niveau de sainteté, ne commence un acte de sainteté, il doit penser activement qu'il accomplit cette mitsva pour élever la Ché'hina de la poussière et la réunir avec son Bien-aimé.

-> Avant de nous asseoir pour apprendre, nous pouvons murmurer : "Hachem, je t'aime entièrement. J'apprends maintenant afin de me connecter à Toi de la manière la plus profonde, parce que je sais combien de joie cela Te donne".

Il s'agit d'une avodat Hachem complètement différente, si entièrement désintéressée et réelle. Comme le dit ailleurs le rabbi de Berditchev (Kédouchat Lévi - Béchala'h) : "Et c'est le plus grand niveau qui soit : celui qui ne se concentre pas du tout sur lui-même, mais seulement sur le Créateur, Béni soit-Il".

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=> Le niveau le plus élevé de avodat Hachem est atteint lorsque le service est accompli avec la seule intention de procurer du plaisir à son Créateur.
Lorsque nous ne nous concentrons pas sur ce que nous gagnons en servant Hachem, mais plutôt sur la fierté que notre Père céleste tire de notre service, nos âmes débordent de l'amour et de la splendeur qu'elles acquièrent grâce à ce lien étroit avec la Source de tout.

"Lorsqu'une personne demande une bonté à Hachem, elle ne doit pas se concentrer sur la gratification personnelle qu'elle en retirera.
Elle doit plutôt se concentrer sur le fait que cette chose lui permettra de servir Hachem en toute tranquillité d'esprit."
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Chémot]

Avoir confiance dans le pouvoir de la prière

Après la faute du Veau d’or, Moché dit à Hachem : "Si tu veux bien supporter leur péché, mais si ce n’est pas le cas, efface-moi de ton Livre" (Ki Tissa 32,32).
Rachi commente : "Efface-moi de toute la Torah, afin qu’ils ne disent pas de moi que je n’étais pas assez digne de prier pour eux."

=> Bien qu’Hachem nous ait pardonné, le nom de Moché n’est pas mentionné dans paracha Tétsavé. Qu’a fait Moché pour mériter cela?

-> Le Nétivot Shalom explique que Moché s’est trompé quand il a dit : "si Tu ne leur pardonneras pas", car pourquoi Moché a-t-il même envisagé une telle possibilité? Il aurait dû croire que puisqu’il priait pour leur pardon, ses prières seraient certainement exaucées car nous croyons au pouvoir de la prière.

La guémara (Roch Hachana 18a) relate un cas où 2 personnes atteintes de la même maladie. L’une s’est rétablie, l’autre non. Pourquoi? Parce que l’un avait prié et fut exaucée tandis que l’autre n’avait pas prié une prière complète, c’est-à-dire sans croire à la force de sa prière, contrairement au 1er malade.
Ne croyant pas vraiment au pouvoir de la prière, il pense que, selon la nature, il n’y a pas de salut naturel, et les médecins désespèrent aussi. Donc, les 2 malades ont prié avec kavana mais un seul crut vraiment en sa prière.
[on doit dire qu’Hachem peut tout faire. Il a fait la maladie et Il peut aussi guérir une personne.
En ce sens ‘Hizkiyahou affirme : "même si une épée tranchante repose sur le cou, on ne devrait pas s’abstenir de prier pour la miséricorde" (Béra'hot 10a).]

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-> Le ‘Hazon Ich a dit un jour à rav Chmouel Greinman qu’il semble qu’au Ciel, on nous a comme empêchés de "prévoir" la Shoa parce que si nous avions su à l’avance, nous aurions prié et peut-être qu’il n’y aurait pas eu de destruction.

Le lavage final des mains (mayim ha'haronim) donne un cadeau au côté du mal. Ayant ainsi reçu sa part d'un repas, il cesse d'accuser.
[Zohar 'Hadach 16b]

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[nos Sages nous recommandent d'utiliser le minimum d'eau nécessaire pour cela, car elle appartient au côté du mal.]