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Le fait d'honorer un être humain revient à honorer Hachem Lui-même, puisque chaque personne est créée à l'image de D. (tsélem Elokim).
Si quelqu'un possède un véritable respect de Hachem, alors naturellement il ne fera aucun mal à ceux qui sont créés à Son image.

[Rav Yéhouda Zev Segal
-> "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (Kédochim 19,18)]

=> En réalité, lorsque nous fautons envers notre prochain (mitsva ben adam la'havéro), nous fautons également envers Hachem, en portant directement offense à l'honneur Divin, à la partie Divine se trouvant en chacun!
Et inversement ...

"Tu veux savoir ce qu'est la véritable 'Grandeur'?

Le fait d'arriver à pleinement ressentir ce que vit autrui (au point de s'unir émotionnellement à elle), que ce soit joyeux ou bien triste, est le signe d'une énorme sensibilité et d'une réelle grandeur."

[Rabbi Yissa'har Dov de Belz]

"Regardez à quel point la force de l'amour entre les hommes est grande.
Le mot : "aava" (amour - אהבה) a une guématria de 13.
Lorsque 2 personnes se témoignent l'une l'autre un véritable amour, cela est doublé pour atteindre 26, qui est équivalent à la guématria du Nom de Hachem (יהוה).

Ainsi, il est évident que lorsque des gens partagent un amour réel l'un pour l'autre, alors Hachem fait résider Sa Présence Divine entre eux!"

[Rabbi 'Haïm Vital]

[se disputer avec autrui, c'est dire à D. : je préfère que Tu partes et avoir le dernier mot, plutôt que Tu restes avec moi!]

La parole = une force de vie

+ La parole = une force de vie :

-> "Tu ne colporteras pas de ragots parmi ton peuple" (Kédochim 19,16)

-> Lorsqu'on prononce de bonnes paroles, la parole, qui est la force vitale de l’individu et la force vitale provenant d'Hachem, s’élève et éveille les paroles célestes. Alors, une vie supplémentaire rayonne sur nous d’En Haut.
Cependant, lorsqu'on prononce des paroles mauvaises, notre vitalité nous quitte et ne s’élève pas. On est sur le point de perdre complètement notre force vitale.
[Baal Chem Tov - Tsivot HaRivach - p.12b ]

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-> Concernant le verset : "Alors Hachem forma l’homme de la poussière de la terre, et il insuffla dans ses narines le souffle de vie ; et l’homme devint une âme vivante" (Néréchit 2,7), le Targoum Onkelos traduit : "et l’homme devint un esprit qui parle".
La parole d’une personne est l’expression même de l’âme qu'Hachem insuffle en elle.

Ne pas parler défavorablement d’un juif

+ Ne pas parler défavorablement d'un juif :

"N'associe pas ta main avec le racha pour être un témoin à l'iniquité (éd 'hamas)" (Michpatim 23,1)

-> Vous ne devez jamais dire du mal d'un juif, à D. ne plaise, car vous devrez alors servir de "témoin à l'iniquité ".
Lorsque le mauvais penchant accuse quelqu'un, il nous appelle à témoigner de ses paroles.
Si nous devons parler de manière désobligeante d'un mauvais trait de caractère ou d'une mauvaise personne, nous devons indiquer clairement que nous ne faisons pas référence à une personne en particulier, mais uniquement au mauvais trait de caractère lui-même.
[Richpé Aich - Michpatim 44 - (au nom du Baal Chem Tov)]

-> Rabbi Moché de Peshavorsk explique que lorsque le mauvais penchant s'élève pour accuser un juif, ses paroles ne sont pas écoutées, car il n'est qu'une seule voix, et la Torah dit : "par deux témoins ... l'affaire sera établie" (Deutéronome 19:15).
Il attend donc qu'un autre individu parle lui aussi en mal de cette personne. Ensuite, il se joint à lui pour témoigner et accuser.
[Hakdamot Likouté Torah v'Shas]

"Heureux ceux qui font la charité en tout temps" (achré ... assé tsédaka bé'hol ét - Téhilim 106,3).
Comment peut-on faire la charité à tout moment?
Il s'agit d'une référence à celui qui pourvoit aux besoins de ses enfants lorsqu'ils sont jeunes. [guémara Kétoubot 50a]

En effet, on peut accomplir une mitsva lorsqu'on gagne de l'argent, parce qu'on recueille des fonds qui serviront à nourrir ses jeunes enfants. Même dans ce cas, on doit veiller à mener ses affaires honnêtement, afin que la mitsva soit accomplie de manière appropriée.
[rav 'Haïm de Volozhin - Roua'h 'Haïm - Avot 5,7 ]

Désir spirituel & pouvoir de la pensée

+ Désir spirituel & pouvoir de la pensée :

-> Vous engagez quelqu’un pour effectuer un travail et vous lui indiquez qu’il doit être terminé en sept jours. À la fin des sept jours, cette personne vous dit : "Nous voulions vraiment le faire, mais nous avons été alités tout ce temps et nous n’avions pas la force de faire le travail".
Payeriez-vous cette personne parce qu’elle avait de bonnes intentions et qu’elle aurait fait le travail si elle n’était pas tombée malade? Sans aucun doute, vous répondriez non.

Quelle serait votre réponse si, au bout des sept jours, elle vous disait : "Nous voulions faire le travail et nous avons passé de nombreuses heures à travailler sur le projet ; cependant, tout a commencé à se dégrader hors de notre contrôle et nous n’avons pas pu le faire."
La paieriez-vous parce qu’elle a consacré du temps et des efforts, même si la tâche n’a pas été achevée ? Il y a fort à parier que vous répondriez non. Vous pourriez avoir de la compassion pour cette personne, car elle a consacré tant de temps et d’efforts. Cependant, en fin de compte, elle n’a pas été en mesure de livrer le produit fini.

Ce n’est pas ainsi qu'Hachem procède. Hachem sait ce que nous pensons et ce que nous désirons. Et Il nous juge en conséquence.
Prenons l’exemple d’une personne qui a un immense désir de faire des dons caritatifs (tsédaka). Elle aimerait aider les opprimés et les malheureux. Elle aimerait pouvoir aider autant de personnes que possible.
Le seul problème, c’est qu’elle a connu un échec cuisant lorsqu’il s’agit de gagner de l’argent. Toutes les entreprises dans lesquelles elle s’est lancée et toutes les affaires qu’elle a créées ont échoué.
Sa seule motivation pour essayer différentes voies afin de gagner de l’argent n’était pas de se remplir les poches, mais plutôt de donner cet argent à des œuvres caritatives. Dans une telle situation, Hachem récompense cette personne comme si elle avait effectivement donné tout cet argent aux pauvres.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 2,10 ]

+ Personnes ne pouvant bénéficier de la Présence Divine

+ Personnes ne pouvant bénéficier de la Présence d'Hachem :

Il y a 4 catégories de fauteurs qui ne peuvent bénéficier de la Présence divine :
- les menteurs, selon le verset : "Celui qui débite des mensonges ne subsistera pas devant Mes yeux", déclare Hachem (Téhilim 101,7).
- les hypocrites, selon le verset : "Nul hypocrite ne peut se présenter devant Lui" (Iyov 13,16).
- les médisants, selon le verset : "Celui qui profère le mal ne trouve point accès auprès de Toi" (Téhilim 5,5).
- les railleurs, selon le verset : "Les (railleurs) insensés ne peuvent se maintenir sous Ton regard" (Téhilim 5,6).
[séfer 'Hassidim - chap.44]

"[La mitsva d'aimer son prochain comme soi-même] comprend de nombreux aspects.

La règle générale est qu'un homme doit traiter son ami comme lui-même voudrait être traité : il doit veiller à son argent, éviter de lui causer du tort, parler favorablement de lui, protéger son honneur et ne pas chercher à se faire bien voir à ses dépens."

[Séfer ha'Hinoukh - mitsva 243]

Notre division donne de la force à nos ennemis

+ Savez vous pourquoi nos ennemis s'efforcent constamment de nous anéantir?

C'est parce que : "nous ne sommes pas un" (chélo é'had bilvad - שֶׁלֹּא אֶחָד בִּלְבָד)!
Ce terrible manque d'unité parmi les juifs est la cause première pour laquelle : "nos ennemis se lèvent contre nous pour nous anéantir" (amad alénou lé'haloténou - עָמַד עָלֵינוּ לְכַלּוֹתֵנוּ).

Et si ce n'est : "Hachem qui nous sauve de leurs mains, nous aurions cessé d'exister" (Hadadoch barou'h matsilénou miyadam - הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מַצִּילֵנוּ מִיָּדָם).

[Sfat Emet - commentant le "Véhi Chéamda"]

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-> Le 'Hatam Sofer enseigne que l'unité est une qualité énorme lorsqu'il s'agit de servir Hachem, tandis que la division est détestable.
Ce n'est pas une coïncidence si le mot : 'hamets (חמץ) a la même guématria que le mot : 'halak (divisé/division - חָלַק - cf. dans le verset Hochéa 10,2), puisque le 'hamets qui représente le yétser ara, n'est que disputes et divisions (midrach Béréchit rabba 38,6).
D'un autre côté, la matsa (מַצָּה) a la même guématria que le mot : "kahal" (קהל - assemblée), qui a pour acronyme : "kérvanou amakom laavodato" (Hachem nous a rapproché de Son Service - קרבנו המקום לעבודתו).

[Drachot 'Hatam Sofer - vol.2 p.256]

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-> Autre citation à ce sujet : https://todahm.com/2017/04/26/5230