Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

"Nous sommes remplis de gratitude envers la Providence d'avoir le mérite de voir les premiers bourgeons de la délivrance, avec la création de l'état d'Israël."
[rav Shlomo Zalman Auerbach]

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-> "Nous entendons les coups du bien-aimé [le machia'h] à notre porte sur la scène de l'histoire politique.
Il est impossible de nier, que notre renaissance nationale et la création de l'état d'Israël relèvent d'un évènement quasi-surnaturel."
[rav Yossef Dov Soloveitchik - Kol Dodi Dofek]

->"Nous sortons de la servitude vers la liberté, d'un joug étranger vers l'indépendance politique, les portes d'Israël sont ouvertes à tous les juifs du monde, et notre pays est un centre spirituel immense.
Il s'agit de signes évidents de la délivrance."
[rav Mordé'haï Eliyahou]

-> "Le début de la délivrance apparaît devant nos yeux [avec le processus menant à la création de l'état d'Israël] ...
Il ne s'agit pas uniquement d'actions humaines, mais bien de la volonté de la Providence "qui sème les délivrances".
Il est certain "que le bien-aimé [le machia'h] frappe à la porte"."
[rav Avraham Its'hak haCohen Kook]

-> "Et maintenant [avec la création de l'état d'Israël], il n'y a plus aucun doute qu'il s'agit du début de la délivrance.
Chacun doit être capable de remercier mille fois la Providence pour notre libération, car D. nous fait revenir et nous sort d'exil."
[rav Moché Halfon haCohen]

-> "Mes frères, est-ce possible d'être indifférents en ce moment si important?
Comment exprimer par les mots la grandeur de ce qui nous arrive, face aux délivrances et aux victoire en Israël et à Jérusalem [après la guerre des 6 jours]?
Qui comme moi, ayant vécu les affres de l'exil, peut voir la force de cette délivrance et la grandeur de ces événements?
[rav Yossef Kahanman - roch yéchiva de Ponevitch]

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-> "Nous [le peuple juif], nous trouvons en exil et nous sommes soumis à D. au milieu de peuples qui nous persécutent et nous causent du tort.
Celui qui réalise cela prend conscience du grand miracle dont nous avons bénéficié en ayant survécu depuis la destruction du Saint Temple jusqu'à aujourd'hui.
Pour moi [rav Emden], ce miracle est le plus grand de tous.
Il dépasse toutes les merveilles que D. a accomplies en Egypte, lorsqu'Il nous a délivrés de l'esclavage et qu'Il a ouvert la Mer Rouge."
[rav Yaakov Emden - Yaavetz - dans son introduction à son Sidour]

=> Il a écrit cela au 18e siècle! Imaginons alors l'ampleur du miracle d'être en sécurité et dans le confort sur notre propre terre d'Israël de nos jours.
[tant de très fortes nations ont disparu de ce monde, alors que le peuple juif constamment persécuté, est toujours là. Il possède de nouveau sa sainte et sublime terre!]
Combien devons-nous en exprimer de la gratitude à notre papa Hachem?
Combien devons-nous être fiers et confiants d'avoir notre vie qui dépend en permanence du boss des boss, de l'Unique qui est au-dessus de tout et qui peut tout : Hachem.

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-> "Si l'on pouvait accrocher une banderole sur le Kotel, elle proclamerait : "Cet endroit est l'argument qui s'oppose à ceux qui nient l'origine Divine de la Torah"."
[rav Eliya Lopian]

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-> "Lorsqu'un élève du rav Chlomo Zalman Auerbach lui demanda l'autorisation de voyager en Galilée afin de prier sur les tombes des tsadikim, il répondit : "Aller si loin pour prier auprès des Justes (tsadikim)?! Si je sens le besoin de prier auprès de tsadikim, je me rends au mont Hertzl, sur les tombes des soldats qui sont morts en sanctifiant le Nom de D."

->De même, on raconte qu'un juif d'Eilat a rendu visite au Rabbi de Loubavitch et lui a dit : "J'aimerais pouvoir prier sur les tombes de tsadikim mais nous n'en avons pas à Eilat".
Le Rabbi a répondu : "Allez à la section militaire du cimetière, vous trouverez là-bas des tsadikim purs".

"Quiconque s’efforce d’étudier la Torah, c’est comme s’il avait offert tous les sacrifices du monde devant Hachem".
[Zohar III 159a]

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-> Il répondit à Moché : “Ils [les juifs] étudieront la Torah et ceci leur apportera le pardon plus encore que tous les sacrifices du monde".
[Rabbi Yo’hanan - Zohar (Vayéra 100,1)]

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-> "Parle à Aharon et à ses fils, ainsi qu’à tous les enfants d’Israël, et dis-leur : Voici la parole que l’Eternel m’a ordonné de dire (…) » (A'haré Mot 17,2)

-> Hachem savait que le Temple viendrait à être détruit. Aussi posa-t-Il le principe suivant : tant que le Temple existe et que vous y apportez des offrandes, vos fautes sont expiées, mais en l’absence de Temple, comment les expierez-vous?
En vous consacrant aux paroles de Torah, comparées aux sacrifices et qui font expiation pour vous, ce à quoi fait allusion la tournure "Voici la parole (zé hadavar)".
Ce qui nous renvoie également aux indications du prophète : "Armez-vous de paroles (dévarim)" (Hochéa 14,3).
[Midrach Tan’houma]

"La Torah qui n’est pas étudiée avec crainte et amour ne s’envole pas vers le haut"
[Tikouné Zohar]

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-> Le Ben Ich ‘Haï rapporte l’histoire d’un grand sage qui est entré au beit hamidrach et y a vu beaucoup d’élèves en train d’étudier par le "pilpoul" de façon acérée, mais il a compris que tous étudiaient la Torah avec un but ultérieur.
Il leur a dit : Je vois le beit hamidrach rempli de Torah jusqu’à ras bord, et les élèves se réjouirent de ces paroles, car ils pensaient qu’il parlait pour leur faire un compliment.
Quand le sage vit qu’ils n’avaient pas compris ses paroles, il leur dit : Sachez que le souffle de l’étude monte devant Hachem, car la Torah s’appelle "feu" et la nature du feu est de monter. Mais si l’étude a des raisons intéressées, le souffle de la Torah n’a pas la force de monter, car d’en haut on le repousse, et il reste dans le beit hamidrach.
C’est pourquoi j’ai dit que je vois le beit hamidrach rempli de Torah ...

Le Ben Ich 'Haï dit que ceci se trouve en allusion dans le verset (Tsav 6,2) : "voici la loi (Torah) sur l’offrande de l'élévation" (Torat aOla - תּוֹרַת הָעֹלָה - litt. la Torah qui monte), c’est-à-dire que la Torah de la meilleure qualité "c'est l'offrande d'élévation" qui monte (olé) immédiatement en haut et n’est pas repoussée vers le bas. A une condition, qu’elle soit "sur le feu de l'Autel" = que l’étude se fasse avec enthousiasme et pour l’amour du Ciel uniquement.

L'homme doit se réjouir de réaliser les mitsvot, car elles constituent les bijoux du Roi, et il a le mérite de pouvoir s'en parer.
Il convient donc de s'en réjouir. Encore plus si on prend conscience de la grande réparation que les mitsvot réalisent dans son âme.
[Réchit 'Hokhma]

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-> b'h, courtes idées sur la notion de mitsva : https://todahm.com/2016/04/25/4469-2

Même si un homme vit aussi vieux que le sable et qu’il étudie jour et nuit, il n’arrivera pas à une goutte de la mer de la Torah, car sa mesure est plus longue que la terre.
[Chla haKadoch - Chaar haOtiyot, Ot Lamed Lev Tov]

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-> Le Baal Chem Tov dit : "la Torah de Hachem est pure" (torat Hachem témima - Téhilim 19,8) = Cela veut dire que la Torah reste toujours pure et intacte, et que même si tu t’es donné du mal pour l’étudier, tu ne lui a même pas pris plus qu’un chien qui laperait le vaste océan.

Quand un juif se réjouit de son Service d'Hachem et Le remercie pour toutes les bontés et les bienfaits qu'Il réalise constamment pour lui, cette joie-là a la force de le sauver de toutes sortes de fautes. Bien plus, par ce mérite, il sera même préservé de tout malheur et de toute épreuve difficile.
Grande est la force de la joie, quand un homme se réjouit d'avoir Hachem comme D.
[Rabbi de Kobrin - Torat Avot]

On fera très attention à s’habituer à être patient et satisfait de tout ce qui nous arrive.
Même si on nous insulte, il ne faut pas répondre du tout, mais on se rappellera que tout vient de Hachem à cause des fautes commises, qui sont le véritable agresseur.
['Hafets 'Haïm - Chmirat haLachon - Chaar haTévouna ch. 8]

Rabbi Yo'hanan ben Zakaï dit : "Ne pleurez pas sur le Temple, j'ai une meilleure réparation (kappara) que les sacrifices, c'est de faire de la bonté (guémilout 'hassadim), comme il est écrit : "C'est que Je prends plaisir à la bonté et non au sacrifice" (ki 'hessed 'hafatsti - Ochéa 6,6).
[Avot déRabbi Nathan (chap.4)]

"De toutes les fautes qui empêchent une prière d’être exaucée, la plus grave est le vol.
En effet, si une personne est mêlée à un vol, elle aura beau crier et implorer, sa prière restera bloquée."
[Yessod véChorech haAvoda]

"Hachem n'a créé le monde que dans le but de faire du bien ('hessed) et même le plus grand bien qui soit"
[Ram'hal - Derekh Hachem - Daat Tévounot]

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-> Dans le Zohar, rabbi Chimon bar Yo'haï révèle que dans les mondes supérieures, en particulier dans le monde de la Atsilout (où il n'y a pas d'anges, mais seulement l'éclat de la Divinité), là-bas dans les sphères (séfirot) les plus élevés, il n'y a que de la Bonté, que les 13 Attributs de miséricorde, que des flux de lumière apaisante et d'amour.
Il faut savoir que c'est de là-bas que provient tout ce qui existe et tout ce qui se passe en bas (atsilout signifie : celui qui engendre). [Pourquoi nos yeux ne constatent pas cette réalité céleste?]
Lorsque ces flux de bonté descendent dans la matière, dans les mondes inférieurs, ils se transforment et se matérialisent parfois sous la forme d'épreuves et de souffrance, car la matière ne peut pas toujours supporter autant de bonté (au contraire, la bonté d'Hachem peut engendrer la rébellion des êtres matériels).
Ces transformations (de la Bonté en Rigueur) ont également pour but, dans le fond, de conserver l'intention de bonté qui est à l'origine de ces flux.
C'est pourquoi nous avons la mitsva de toujours dire : "gam zou létova" (cela aussi est pour le Bien) pour ne pas que les apparences (de Rigueur) ne trahissent la vocation du flux céleste que nous avons en face de nous.
[Le Maharal dit qu'on emploie [gam] "zou" au lieu du terme habituel : "zé", car "zou" (זו) a une guématria de 13, comme le mot "aava" (amour), comme le mot "é'had" (unicité) et comme les 13 Attributs de bonté qui sont toujours à l'origine des évènements de nos vies.]

Le Ram'hal dit que la plus grande bonté qui existe et qu'Hachem peut nous faire, c'est la proximité avec Hachem Lui-même (dvékout Hachem). C'est pourquoi Hachem nous a placé dans un monde obscur dans lequel nous avons le libre arbitre de mériter d'arriver à cette proximité avec Hachem afin d'acquérir par nous-même cette bonté la plus grande qui existe.

-> Le Néfech Yéhoudi (Ki Tissa 5779) dit que notre monde s'appelle : "le monde du mensonge" (alma déchikra), pas seulement parce qu'il propose à l'homme toutes sortes de passions matérielles, futiles qui l'amènent à sa perdition ; mais également parce qu'il nous projette dans un monde où il y a de la rigueur, des souffrances, des peurs, alors qu'en vérité toute cette entreprise n'est faite que pour la Bonté, avec Bonté et amour infini d'Hachem envers Sa création.

Celui qui vit dans l'angoisse de l'Attribut de la Rigueur s'attache au voile mensonger de ce monde, en oubliant l'origine de ce qu'il voit et le but ; il oublie Hachem et trahit la reconnaissance du Bien qu'il doit.
Il oublie de se tourner vers son Père qui l'aime et qui attend de sa part : de la confiance et de l'espoir ; il oublie qu'Hachem n'a qu'une envie c'est que grâce à nous le Bien se répande et se révèle.

C'est là l'intention du kaddich : "que le Nom d'Hachem se révèle qu'il soit source de bénédictions, de splendeur, de sauvetage, de vie, de paix" (yéhé chémé rabba mévara'h, yitbara'h véichtaba'h).
C'est ce qu'Il est en vérité.