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Les mitsvot = devenir un créateur de soi-même, pour kiffer le monde à Venir avec Hachem

+ Les mitsvot = devenir un créateur de soi-même, pour kiffer le monde à Venir avec Hachem :

-> Hachem veut donner du plaisir. En fait, c'était la raison même de la Création, Hachem a créé le monde pour donner un plaisir infini et éternel à ceux qu'Il a créés.
Étrangement, cependant, Il a réservé ce plaisir pour le monde suivant, le monde à Venir, et nous a d'abord placés dans ce monde pour le mériter.

La question est de savoir pourquoi Il a fait cela. Si le but de la création était de nous donner du plaisir, pourquoi ne pas nous faire entrer directement dans le monde du kiff?

La raison en est que nous ne pouvons pas obtenir ce plaisir tant que nous ne nous rendons pas capables de le recevoir.
Le plaisir du prochain monde est le plaisir d'être proche d'Hachem.
[ainsi, il est à noter que ce plaisir dépasse de loin tout ce que nous sommes capables de saisir conceptuellement ou d'appréhender à un niveau physique (donc limité). Ce plaisir est littéralement trop grand pour ce monde. Nous ne disposons d'aucun contexte ou cadre de référence pour apprécier l'ampleur d'un tel plaisir (qui est à l'image d'Hachem, divin, infini). ]

Le plaisir d'être proche d'Hachem ne peut être reçu que dans la mesure où l'on est semblable à Lui.
En tant que créations, nous sommes à l'opposé d'Hachem. Il est le créateur, et un créateur est le contraire d'une création.
Pour recevoir le plaisir d'être proche d'Hachem, nous devons nous rendre semblables à Lui en devenant nous aussi des créateurs.
Ce monde-co (olam hazé) est le lieu où nous nous transformons de créations en créateurs, et devenons alors capables de recevoir le plaisir du monde à Venir (olam haba).

La façon dont nous nous transformons en créateurs est de nous recréer nous-mêmes.
Le moyen de nous recréer est par la Torah. L'observance de la Torah est, par sa nature même, un défi. En s'efforçant de respecter la halakha, malgré les difficultés que cela représente, on se change soi-même. [chaque mitsva nous transforme en un être davantage spirituel. Plus on fait de mitva, plus on se change soi-même. Une mitsva faite avec joie, avec intention, avec douleur, ... a davantage de valeur et de puissance (créatrice) que sans. ]
Les mitsvot qui sont initialement difficiles à respecter deviennent plus faciles au fur et à mesure que l'on s'efforce de les respecter.
A la fin d'une vie consacrée à l'amélioration continue de l'observance des mitsvot, une personne sera très différente de la façon dont elle a été créée, et se sera, littéralement, recréée elle-même.

Par conséquent, on sera un créateur, semblable à Hachem, et dans le monde à Venir, on sera proche d'Hachem et on obtiendra le [vrai] plaisir qu'Hachem a créé pour donner au monde.

Si c'est le cas, la vie dans ce monde-ci sert à se développer, à se changer et grandir [spirituellement].
La mesure dans laquelle nous changeons et grandissons est la mesure dans laquelle nous gagnons un plaisir infini et éternel dans le monde à Venir.
La façon dont nous changeons est en observant la Torah. Plus la halkcha est exigeante, plus elle nous change. Plus nous nous efforçons de respecter les halakhot lorsqu'elles sont difficiles, plus nous changeons, et donc plus nous gagnons le monde à Venir.

L'observance de la Torah est encore plus difficile lorsque la vie elle-même devient difficile. Les halakhot qui sont plus faciles pendant les périodes calmes peuvent s'avérer plus difficiles lorsque la route de la vie devient cahoteuse.
Vivre avec la douleur peut entraîner des défis considérables dans l'observance de la halakha, dans de nombreux domaines.
Certains défis halakhiques ne peuvent être relevés que par une personne qui souffre. Pour certains, les défis se situent au niveau de la émouna, tandis que pour d'autres, ils se situent au niveau des midot.
Pour certains, c'est la prière, et pour d'autres, ce sont les relations avec autrui. Il est difficile de faire ce qui est juste quand on souffre.

Plus la halakha est difficile, plus nous changeons en la respectant, et par conséquent, respecter la halakha lorsque nous souffrons nous procure plus de plaisir que lorsque nous ne souffrons pas, puisque nous changeons de manière plus significative.
Le plaisir infini (du monde à Venir) vaut toute douleur finie (de ce monde).
[rav Kalonymos Kalman Shapira - le rabbi de Piaseczno - dans son Aish Kodech - Shabbath Shouva 5702]

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-> Le rabbi de Piaseczno (Aish Kodech - ha'Hodech 5702) souligne que la Torah Orale (chébéal pé) a été développée pendant l'exil, démontrant le fait que les périodes de défi peuvent favoriser davantage d''accomplissements spirituels. [d'où Talmud de Babylone]
Il mentionne également que le Zohar a été écrit spécifiquement lorsque Rabbi Shimon Bar Yo'haï et son fils ont été contraints de se cacher [des années dans une grotte] des romains (voir Shabbos 33b).

-> Le rabbi de Piaseczno dit que dans les moments difficiles, on peut se souvenir d'à quel point cela nous amener de la joie et de la proximité avec Hachem dans le monde à Venir, éternel.

Tout ce que le peuple juif fait ou dit de positif crée une impression en-Haut.
Cependant, si un juif dit parfois quelque chose de négatif, D. rend service au peuple juif en empêchant les paroles négatives d'avoir un impact en-Haut.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Mikets 43,6]

Il existe 2 types de personnes en ce qui concerne l'accomplissement des mitsvot.
L'une est celle qui accomplit les mitsvot en connaissant les raisons de ces mitsvot ; l'autre est celle qui accomplit les mitsvot sans en connaître les raisons.
Celui qui accomplit les mitsvot sans en connaître les raisons est plus grand que celui qui les accomplit en en connaissant les raisons.
Lorsqu'une personne observe les mitsvot en connaissant leurs raisons, il n'est pas évident qu'elle accomplisse les mitsvot poussée par son amour de D. ; il se peut qu'elle accomplisse les mitsvot uniquement parce qu'elle connaît les raisons qui les sous-tendent.
En revanche, dans le cas d'une personne qui accomplit les mitsvot sans en connaître les raisons, il est clair qu'elle fait tout ce qu'elle fait uniquement par amour pour D.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Vayéra 22,12]

Lorsque Hachem nous comble de bienfaits matériels, c'est-à-dire lorsque D. donne à une personne de bons moyens de subsistance ou tout autre avantage matériel, alors cette personne doit rattacher cette bonté à D.
Cela qui signifie qu'elle ne doit pas se sentir heureuse en raison du bien qui lui est arrivé ; elle doit plutôt se réjouir parce que cette bonté lui permettra de servir D. correctement et convenablement.
[le but de toute bonne chose est de nous permettre de bien servir Hachem. ]
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Lé'h Lé'ha 12,7]

Le Zohar (I;88a) dit : "Une action en bas suscite une action en haut".
Ainsi, en servant Hachem avec l'attribut de l'amour, Avraham a suscité l'amour de D. pour lui, comme en témoigne le verset : "La descendance d'Avraham, mon bien-aimé" (Yéchayahou 41,8), mesure pour mesure.
Par conséquent, par son service, qui était imprégné d'amour, il a suscité l'amour de D. pour lui.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Lé'h Lé'ha 12,9]

Amalek & Hachem réside à l’intérieur de chaque juif

+ Hachem réside en permanence à l'intérieur de chaque juif :

-> Le midrach (Vayikra rabba 15,9) rapporte que les grecs ont décrété que chaque juif devait écrire sur les cornes de ses bœufs qu'ils n'ont aucune part dans le D. d'Israël.

Le Beit Avraham de Slonim explique que le mot "Amalek" a la même guématria que "safek" (doute).
Cela symbolise la façon dont Amalek a semé le doute dans l'esprit du peuple et l'a poussé à se poser des questions : "Hachem est-il au milieu de nous ou non?"

Il explique que le peuple juif croyait certainement qu'Hachem existait et qu'Il gouvernait et guidait le monde. Cependant, ils doutaient qu'Il soit "au milieu d'eux" ou non. Ils doutaient que Sa présence puisse être trouvée parmi des gens simples, modestes comme eux, et cela les a conduits à tomber dans le désespoir.

En vérité, nous devons tous croire qu'Hachem est avec nous, quel que soit notre niveau. Même si nous sommes impurs, Hachem est toujours avec nous, comme il est dit : "Il réside avec eux, avec toute leur impureté" (A'haré Mot 16,16).
Et puisque la Chékina est avec nous même lorsque nous sommes impurs (suite à nos fautes), nous savons que nous pouvons toujours être élevés, quel que soit le niveau de bassesse auquel nous nous trouvons.

A 'Hanoucca, les grecs voulaient que peuple juif ait de tels doutes. C'est pourquoi ils ont fait écrire aux juifs qu' "ils" n'ont aucune part dans le D. d'Israël. Ils leur ont permis de croire qu'Hachem existe, mais leur ont fait dire qu'Il n'était pas avec eux parce qu'ils n'en étaient pas dignes.
Les 'Hachmonaïm ont lutté contre cet état d'esprit et ont enseigné qu'Hachem est toujours avec chaque juif (quoiqu'il ait pu faire comme faute, même les pires).
A cette fin, ils ont instauré 8 jours de 'Hanoucca pour remercier et louer Hachem afin de renforcer notre émouna en Hachem et de reconnaître qu'Il est avec nous à tout moment.

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[c'est l'arme principale de notre yétser ara, qui constamment essaie de nous dévaloriser (moins on se sent important, moins on a d'ambition spirituelle pour nous), et surtout il essaie de nous faire croire que Hachem est loin de nous, que nous ne sommes pas important à ses yeux, ... (il éteint notre feu interne d'une relation d'amour avec papa Hachem! ) ]

L'influence la plus puissante sur un enfant est celle de ses parents : ce qu'ils disent et comment ils agissent.
Ils doivent veiller à toujours faire ce qui est juste, non seulement ce qu'ils doivent faire ["à minima"], mais aussi tout ce qu'ils devraient faire, afin que leurs enfants apprennent de leur exemple.
[rav Moché Feinstein - Kol Ram - Chémot]

"Quiconque croit véritablement en Hachem, Hachem l'aidera"

[Rachi sur Divré haYamim I 16,10]

"Celui qui aide un juif est considéré comme s'il aidait la présence divine"

[Zohar - paracha Vayé'hi]

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-> Le Zohar (paracha Emor) écrit que lorsqu'un homme fait du 'hessed, il attire sur lui la bonté de Hachem, et lorsque quelqu'un agit avec miséricorde envers son prochain, Hachem fait également preuve de bonté envers lui et lui procure l'aide dont il a besoin.

-> Le midrach (Téhilim Rabba 65) nous enseigne que lorsque nous traitons autrui avec bienveillance, nos prières montent au Ciel avec une force particulière.

"A travers toutes mes épreuves, je suis resté stoïque, convaincu que Hachem me tenait la main et m'emmenait précisément là où je devais me rendre"

[le 'Hafets 'Haïm]