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Notre prospérité vient d’Hachem

+ Notre prospérité vient d'Hachem :

-> Il est dit au nom des tsadikim (certains le rapportent au nom du Baal Shem Tov) que si l'on cherche à prospérer financièrement, la première condition préalable est la émouna ; il faut avoir foi en Hachem et compter sur Lui.
Cela est conforme au verset : "Tu te souviendras de Hachem, ton D. : c'est Lui qui te donne la force d'acquérir des richesses" (Ekev 8,18). Onkelos traduit la fin du verset ainsi : "c'est Lui qui te donne le conseil d'acquérir des biens".
Tout vient de la main de Hachem : à la fois "la force d'accomplir" physiquement ou spirituellement, au sens littéral du verset, ainsi que l'acquisition de biens, comme le dit Onkelos.

-> Le petit-fils du Baal Shem Tov, rabbi Barou'h de Mezhibouzh (Botsina d'Néhora - Réé) que le découragement bloque considérablement la réception de la parnassa, et que par conséquent, une personne doit conserver une attitude joyeuse, grâce à sa émouna.
Cela est évoqué dans le verset : "tu ne seras que joyeux" (véayita akh saméa'h - וְהָיִיתָ אַךְ שָׂמֵחַ - Réé 16,15), dont les dernières lettres forment le mot חתך ('hatakh), qui est le nom du grand ange responsable de la parnassa.

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-> Le principe est qu'en réalité la hichtadlout n'ajoute ni ne retranche rien à la parnassa. Lorsqu'avec honnêteté d'esprit, une personne investit les efforts qui sont nécessaires (et non excessifs) et laisse le reste entre les mains d'Hachem, alors Hachem lui fournit tout ce dont elle a besoin, comme le dit le verset : "Quant à celui qui se confie en Hachem, la bonté l'entoure" (Téhilim 32,10).
Cela est développé en détail dans le moussar, comme par le 'Hovot HaLévavot (chaar HaBita'hon).

Il arriva un jour que le Baal Shem Tov n'avait pas d'argent pour acheter de quoi manger pour le Shabbat. Comme le Shabbat approchait à grands pas, il quitta sa maison et se rendit chez son voisin le plus proche. Il toucha légèrement la fenêtre de son voisin depuis l'extérieur, puis continua immédiatement son chemin. Le voisin sortit alors précipitamment de sa maison pour demander au Baal Shem Tov ce dont il avait besoin. Lorsque le Baal Shem Tov lui dit qu'il n'avait pas d'argent pour acheter le nécessaire pour le Shabbat, il répondit avec incrédulité : "Est-ce une raison pour frapper si fort que vous avez presque cassé ma fenêtre? Et pourquoi êtes-vous parti immédiatement, plutôt que d'attendre que je vienne vous voir?"

Le Baal Shem Tov répondit : "Avec chaque personne qui naît dans ce monde, sa parnassa "naît" également pour elle. Cependant, en raison de l'effet de la faute, elle doit faire des efforts pour acquérir ce dont elle a besoin, comme le dit le verset : "A la sueur de ton front, tu mangeras ton pain".
Il existe toutefois des variations à cet égard : chaque personne ne doit fournir que des efforts proportionnels à les dégâts qu'elle a causée par ses fautes.
Certaines personnes gagnent leur vie chez elles, tandis que d'autres doivent parcourir de longues distances pour chercher leur pain. D'après mes calculs, je n'avais pas besoin de fournir de grands efforts ; tout ce qui m'était demandé était la plus petite des actions. C'est pourquoi je n'ai même pas frappé, mais j'ai simplement touché votre fenêtre avec mon petit doigt, afin de remplir ma responsabilité d'investir des efforts pour obtenir la parnassa que le Ciel m'avait décrétée. Pourtant, grâce à ce petit geste, le verset : "Hachem, ton D., te bénira dans tout ce que tu feras" (Réé 15:18), s'est accompli pour moi, et le bruit de coups forts a été entendu dans ta maison, alors tu es sorti pour m'aider.
Une fois que j'eus fait la hichtadlout qui m'était demandé et créé un moyen d'obtenir ma parnassa, j'étais certain qu'Hachem m'aiderait, que ce soit par votre intermédiaire ou non. C'est pourquoi, dès que j'eus touché votre fenêtre, je poursuivis mon chemin."

Sainteté & Torah

-> "Celui qui prend à cœur les paroles de la Torah se voit débarrassé de nombreuses préoccupations mentales ... de préoccupations stupides, de préoccupations impures, de préoccupations liées au yétser ara ... de préoccupations liées à des choses futiles".
[Avot déRabbi Natan - chap. 20 ]

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-> Nos sages ont ainsi déclaré que l'homme doit diriger son esprit et ses pensées vers les paroles de la Torah et élargir sa compréhension avec sagesse, car les pensées impures ne prévalent que dans un cœur dépourvu de sagesse.
[Rambam - Hilkhot Issouré Biah 22,21 ; basé sur Kidouchin 30b et midrach Michlé - chap.24 ]

"Il est bien préférable d'utiliser l'énergie que l'on dépenserait pour jeûner (en se mortifiant pour expier nos fautes) pour étudier la Torah et prier, afin de prier de toutes ses forces et avec toute sa concentration, ce qui conduit à l'ascension spirituelle."
[Baal Shem Tov - cité dans le Kéter Shem Tov - sect. 219]

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-> Le hassidisme s'oppose aux mortifications telles que le jeûne et autres formes d'auto-affliction.
Le Baal Shem Tov (Tsava'at haRivach - 56) insiste pour que l'homme se concentre sur des formes positives d'amélioration personnelle : "Il est préférable de servir Dieu dans la joie sans mortifications, car celles-ci provoquent des sentiments de tristesse".

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-> Selon le Likoutim Yékarim (sect. 178) : "le Baal Shem Tov a mérité toutes ses illuminations et tous ses niveaux grâce à ses immersions constantes. Des immersions fréquentes dans un mikvé (bassin rituel) sont supérieures au jeûne, car le jeûne affaiblit le corps dans son service à Hachem."

Matérialité & Guérir l’âme

-> Beaucoup pensent, à tort, que la maladie ne concerne que le corps physique et que, lorsqu’il manque quelque chose à l’âme, celle-ci n’est pas "malade", mais souffre simplement d’une carence spirituelle.
Ainsi, ils déploient des efforts considérables pour consulter des médecins en cas d’affection physique, mais ne font rien de tel face à un problème d’ordre spirituel.
Or, c’est précisément l’inverse qui est vrai, car les membres du corps ne sont, en réalité, que le "vêtement" de l’âme. Si soigner ce "vêtement" exige tant d’efforts, à plus forte raison convient-il de rechercher des médecins pour l’âme, qui constitue l’essence même de l’individu.

La plupart des gens n'aime que leur corps, pas leur âme (la négligeant).
Ils sont incapables de percevoir les joies de l’âme ; mais en revanche, lorsque leur corps souffre, ils le ressentent intensément, tant ils y sont attachés.
De même, solliciter un sage pour qu’il prie en sa faveur est une démarche qui demande de grands efforts, des efforts que l’on consent volontiers par amour pour son propre corps.
En résumé : si chacun perçoit la moindre altération de sa santé physique comme un grand malheur, il n’en va pas de même pour son âme ...

Pour le juste (tsadik), c’est tout le contraire : il n’accorde pas d’importance excessive à son corps, préférant privilégier son âme, qui est d’une nature bien plus précieuse. Si, à D. ne plaise, une épreuve le frappe, il en cherche la cause dans ses propres fautes, se disant : "Tout ce que fait Hachem, Il le fait, sans aucun doute, pour le bien" (Béra'hot 60b).
Il accueille alors la souffrance physique avec joie, conscient que, puisque "vous êtes les enfants [d'Hachem, votre D.]" (Dévarim 14,1), un père sait toujours mieux que son enfant ce qui est bon pour lui. S’il est délivré de la détresse, il éprouvera un grand bonheur, contrairement à la personne moins raffinée que nous avons évoquée précédemment, car le juste entretient une relation étroite avec le Père tout-puissant et miséricordieux, et a trouvé grâce à Ses yeux.
[rabbi Sim'ha Zissel Zev - 'Hokhma ouMoussar 1,112]

A mesure que l'homme s'attache à Hachem par les mitsvot et la communion, la lumière de la Chékhina lui apparaît de plus en plus clairement.
[d'après le Baal Chem Tov]

La crainte d’Hachem (par le Ram’hal)

+ La crainte d'Hachem (par le Ram'hal) :

-> Le Ram'hal (Mesillat Yécharim - chap.25) explique comment acquérir un haut niveau de crainte d'Hachem. La manière d'acquérir cette crainte est de méditer sur une vérité fondamentale.
La présence de Hashem existe en tout lieu dans le monde et qu'Il veille lui-même sur tout, petit ou grand. Rien n'est caché à ses yeux, ni en raison de son importance, ni en raison de son insignifiance. Au contraire, chaque grande chose et chaque petite chose, chaque chose mineure et chaque chose majeure, Il voit et comprend sans distinction.
C'est ce qui est écrit : "La terre est remplie de Sa gloire" (Yéchayahou 6,3), "Je remplis les cieux et la terre" (Yirmiyahou 23,24) ....

Lorsqu'il est clair pour une personne que, où qu'elle se trouve, elle se tient devant la Sainte Présence de Hachem, alors automatiquement, elle éprouvera de la crainte et de la révérence en elle, de peur que ses actes ne soient pas dignes de la hauteur de Sa gloire.

C'est ce qui est dit : "Sache ce qui est au-dessus de toi : un œil qui voit, une oreille qui écoute, et toutes tes actions sont consignées dans le livre des registres" (Pirké Avot 2,1).
Puisque la supervision de Hachem s'étend sur tout, qu'Il voit tout et entend tout, il est certain que toutes les actions d'une personne seront consignées dans un livre, soit comme un crédit, soit comme une dette.
Cette question ne peut être bien représentée dans l'esprit d'une personne qu'à travers une méditation régulière et une réflexion sérieuse, car elle est très éloignée de nos sens. L'esprit ne peut l'imaginer qu'après une longue contemplation et une réflexion approfondie.
Même après avoir compris les principes, si l'on ne les revisite pas constamment, l'image disparaîtra très facilement. Tout comme la contemplation est le moyen d'acquérir la crainte révérencielle, le manque de concentration et l'absence de réflexion profonde sont les principales causes de sa perte, que ce soit par inquiétude ou par choix délibéré.
Tout relâchement de la concentration sur cette question mettra fin à toute crainte révérencielle incessante.

... Cette crainte d'Hachem ne relève pas des sensations naturelles, elle est en fait tout à fait opposée et très éloignée de celles-ci. Les sens sont matériels, et cette crainte d'Hachem ne s'acquiert que par une étude incessante et une grande diligence dans la Torah et ses voies.

Une personne doit réfléchir et méditer profondément sur cette question. La présence d'Hachem est partout et il se tient littéralement devant Lui à chaque instant et à chaque moment.
Alors, une personne le craindra véritablement. C'est ce pour quoi le roi David a prié : "Hachem, enseigne-moi tes voies, je marcherai dans ta vérité de tout mon cœur pour craindre ton nom".

-> L'essence des paroles du Mesillat Yécharim (chap.25) rapportées ici est, en bref, deux principes : le premier étant qu'une personne se tient toujours devant son Créateur, et le second, que chaque détail de ses actions (même tout seul caché, même la moindre de nos pensées) et de ses affaires est supervisé à chaque instant par le Créateur du monde, qu'il s'agisse d'une bonne action ou, que Hachem nous en préserve, du contraire. Toutes ses affaires, dans leurs moindres détails, seront jugées.
[rabbi Yaakov Ades]

"C’est ... là l’intention de la Torah.
En accomplissant toutes ces actions (les mitsvot) de manière constante, nous atteignons la perfection, et parvenons à un état de crainte d'Hachem."
[Rambam - Moré Névou'him 3:52]

=> les mitsvot amène à la yirat Hachem.

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"Les mitsvot et leurs détails reposent sur la Vérité (d'Hachem) et sur la nature profonde (interne) de l’individu ... ce dont il a besoin pour s’épanouir pleinement.
[Ram'hal - Déré'h Hachem 1:4:5]

=> les mitsvot contiennent tout ce dont l’humanité a besoin pour se développer.

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-> Nos Sages (Makot 23b) nous ont dit qu'Hachem souhaitait nous accorder des mérites, et qu’Il nous a donc donné la Torah et les mitsvot afin que nos pensées y soient absorbées et qu’elles constituent notre seule préoccupation.
C’est pour notre bien à long terme, et grâce à ces actions, nous devenons de meilleures personnes et méritons le monde à Venir.
[séfer ha'Hinoukh - mitsva 16]

-> Et à l'inverse : " On enseignait dans le beit midrach de Rabbi Yichmaël : la faute souille l'esprit d'une personne." [guémara Yoma 39a]
Rachi explique que la faute empêche l'esprit d'accéder à la sagesse.

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-> Rav Houna a dit : "Lorsqu’une personne commet un péché et le répète… elle considère [ce péché] comme s’il était autorisé". [Yoma 86b]

-> L’un des fondements de notre émouna dans la Torah réside dans le fait que lorsqu’on réalise comme il faut l’une des mitsvot, sans aucune intention matérielle, mais simplement pour l’amour de Hachem, on hérite du monde à Venir.
[Rambam - Pérouch haMichnayot - fin Makot chap.3]

Etudier la michna = provoquer la gueoula

La guéoula chéléma ne surviendra que grâce aux mérites que nous acquérons en étudiant les michnayot.
[midrach Vayikra rabba 7,3]

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-> A propos du verset (Mikets 28,16) qui dit que Yaakov s'est réveillé (vayikatz - וַיִּיקַץ) de son sommeil (michénato - מִשְּׁנָתוֹ), nos Sages (midrach Béréchit rabba 69,6) disent qu'il s'est réveillé "de son étude" (mi'Michnato).

-> Le 'Hida (séfer Na'hal Kédoumim) explique que cela signifie que l'on peut réveiller le "ketz" (la fin - קץ, c'est-à-dire l'arrivée du machia'h) par l'étude de la michna.
La guéoula arrivera grâce au mérite de l'étude des michnayot.

-> Le Maharal de Prague écrit de même :
"Aujourd'hui, de nombreuses personnes ne se concentrent pas sur la michna. Je dis que c'est l'œuvre du Satan. Puisque l'exil dure depuis longtemps et qu'il est temps que le salut et la guéoula arrivent ... les gens se trompent en ne faisant pas ce qui mettra fin à l'exil.
L'étude des michnayot rapproche la guéoula. Puisque le Satan ne veut pas cela, il trompe les gens en les poussant à ne pas étudier la michna".

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-> Le Beit haLévi (parachat Bo) explique que la guéoula dépend de l'engagement dans la Torah Orale.
Il écrit :
"On sait que le premier Temple a été détruit à cause de la faute d'idolâtrie. À l'époque du deuxième Temple, cette faute n'existait pas. À cette époque, le culte des tsédoukim est apparu, qui rejetait la croyance et la tradition des Sages de la Torah orale, et expliquait la Torah selon sa propre compréhension. Il en résulta que le peuple juif se divisa en factions. La haine et les conflits se développèrent, ce qui provoqua la destruction (guémara Yoma 9b).
Par conséquent, avant la guéoula, Israël doit rectifier la faute qui a causé la destruction, c'est-à-dire le rejet de la Torah Orale. C'est pourquoi il n'est délivré que grâce au mérite de l'étude de la Michna, qui est la totalité de la Torah Orale ...
En renforçant leur foi et en s'engageant davantage dans la Torah Orale, le peuple juif méritera la guéoula ... Le principal défi sera de croire en la Torah orale, contrairement aux affirmations des tsédoukim qui vivaient à l'époque de la destruction du Temple."

-> Le Tana DéBé Eliyahou (Zouta 14) exprime une idée similaire : "Israël n'est délivré ... que lorsque dix personnes s'assoient ensemble et que chacune apprend des versets et des michnayot avec son collègue, et que leurs voix sont entendues".

-> Le Yéchouot Yaakov explique que la providence divine fait en sorte qu'à notre époque, le principal domaine d'étude parmi ceux qui restent fidèles à Hachem et à Sa Torah soit la Torah Orale, la Michna et la Guémara, car c'est cela qui corrige la faute qui a causé la destruction et prépare la voie à la guéoula.

Le cœur, la kavana dans les mitsvot = l’élément essentiel

+ Le cœur, la kavana dans les mitsvot = l'élément essentiel :

-> La Torah nous enseigne qu'une personne qui tue intentionnellement est condamnée à mort, tandis qu'une personne qui tue accidentellement est exilée dans une ville de refuge (Massé 35,11).

Rabbénou Bé'hayé (sur Massé 35,11) dit que nous voyons par là que nos pensées, plutôt que nos actions, sont la composante essentielle de la Torah et des mitsvot. Puisque son cœur n'était pas impliqué dans l'acte, celui-ci n'était pas considéré comme une véritable faute.
Rabbénou Bé'hayé affirme que cela est également vrai pour les mitsvot positives (agir selon la volonté d'Hachem). Si nous manquons de kavana lorsque nous accomplissons les mitsvot, dans une certaine mesure, c'est comme si nous n'avions rien fait.
[d'une certaine façon, de même que si on porte atteinte à autrui on dira : "ce n'est pas voulu, je n'ai pas fait exprès!", de même lorsqu'on fait les mitsvot sans notre cœur, c'est comme si on exprimait : "certes extérieurement j'ai fait cette mitsva (ex: par habitude machinale, par regard des autres, ...), mais mon vrai moi (mon intériorité, mon âme/cœur) n'y est pas vraiment impliqué!" ]

Le rav Avraham 'Haïm Shor (Torat 'Haïm - Sanhédrin 106b), en explique la raison : la néchama (âme) d'une personne étant située dans son lev (cœur), les actions réalisées sans lui sont comme des mitsvot accomplies par une personne morte.

La haine des nations pour les juifs devient une bénédiction

+++ La haine des nations pour les juifs devient une bénédiction :

"Il (Hachem) consumera les nations qui l'oppriment" (Balak 24,8)

-> Puisque ce sont les nations non juives qui oppriment le peuple juif, le fait que Hachem sauve le peuple juif, en lui conférant des bienfaits matériels, se fait pour Son Nom, c'est-à-dire pour Sa réputation, c'est-à-dire pour que les autres nations ne puissent pas se moquer du peuple juif en disant : "Où est donc leur D.?" (Téhilim 115,2). Comme elles haïssent le peuple juif, elles se réjouissent de sa détresse et le raillent en disant : "Où est donc leur D.?"

[ si Hachem permettait au peuple juif de souffrir, les nations non juives auraient des raisons de penser que D. les a abandonnées, puisqu'elles mesurent le succès à l'aune de la richesse matérielle.
Ainsi, la haine des nations non juives à l'égard du peuple juif est indirectement à l'origine de la richesse matérielle du peuple juif.]

Il s'ensuit qu'à cause de cela (c'est-à-dire parce que les nations non juives les oppriment), le peuple juif est béni par Hachem pour consommer (c'est-à-dire jouir) des bonnes choses de ce monde.

C'est le sens allégorique de l'expression "Il consumera les nations qui l'oppriment" (Balak 24,8), c'est-à-dire que parce que "les nations l'oppriment", le peuple juif consomme les bonnes choses de ce monde.

Hachem, à Son tour, ne retranche pas de leurs mérites les bienfaits qu'il leur accorde en raison de cela, car le salut qu'il leur accorde n'est qu'à cause de Son grand Nom, car "les nations l'oppriment".
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi ]

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=> La haine que les non juifs nourrissent à l'égard du peuple juif est indirectement à l'origine de la richesse matérielle du peuple juif.

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-> La haine des nations envers le peuple juif, peut renvoyer au sujet suivant : Hachem se tient toujours aux côtés de l'affligé, du poursuivi : https://todahm.com/2021/12/12/hachem-se-tient-toujours-aux-cotes-de-lafflige-du-poursuivi