+ Conseil pour étudier du 'Hazon Ich ...
"Tous les débuts sont difficiles, mais la difficultés s'estompe avec le temps.
Lorsque l'on ne détourne pas son esprit vers d'autres sujets au moment de l'étude, on ne s'en détache pas et il est donc plus facile de continuer.
Mais lorsque l'on détourne son esprit, la reprise est difficile."
Catégorie : Moussar/Pensée juive
L’impact des fêtes est entre nos mains …
"Les fêtes juives ne sont pas simplement des jours à signification historique, commémorant des événements passés.
En effet, tout ce qui eut lieu alors (le salut et l’abondance de bénédictions spirituelles et matérielles) s’éveille et se renouvelle chaque année le jour de cette fête.
L’élévation et l’influence divine particulières qui peuvent être atteintes à chaque fête est fonction du degré auquel l’homme s’y prépare au préalable".
[Rabbi ‘Haïm Friedlander - Sifté ‘Haïm - Vol.2]
Face à la chute de ton ennemi …
+++ Face à la chute de ton ennemi ...
+ "Lorsque ton ennemi tombe, ne te réjouis pas ; s'il succombe, que ton cœur ne jubile pas!
D. verrait cela de mauvais œil et Il détournerait de lui sa colère [pour la diriger contre toi]"
[Michlé 24,17]
+ " Le roi David dit : "Pourquoi te glorifier de ta cruauté, homme vaillant ?" (Téhilim 52,3)
Lorsqu'un homme voit son prochain au bord d'un puits et le pousse dedans, est-ce de la bravoure?
Est-ce du courage que de le précipiter à terre lorsqu'il le voit au bord d'un toit?
Au contraire, n'est-ce pas lorsqu'il voit son prochain sur le point de tomber et qu'il le saisit par la main pour le retenir ou qu'il le tire du puits dans lequel il est tombé, qu'il mérite d'être appelé brave?"
[Midrach Cho'her Tov - chap.52]
Le temps …
"Le temps ne passe pas sous nos yeux. Nous avançons dans le temps."
[Rav Dessler - Mikhtav MéEliyahou, Vol. I, p. 103]
D’après le judaïsme, le temps a un caractère cyclique, il nous permet de nous déplacer de la même manière que l’espace nous le permet.
Le Rav Dessler d’expliquer que non seulement nous voyageons dans un cycle hebdomadaire et célébrons Shabbat une fois par semaine, mais nous avançons également dans un cycle annuel avec les fêtes juives.
-> Le temps, se dit en hébreu : zman, mot se traduisant aussi par : "préparé".
Chaque moment dans le temps a été préparé par D. afin de nous permettre d’accomplir notre mission tant sur le plan individuel que collectif.
Le Maharal de dire à ce sujet (intro du Déré’h ‘Haïm) :
"Tout dépend du temps et chaque chose survient a un moment précis, comme il est écrit dans le verset : "Chaque chose a son heure sous le ciel et il y a un temps pour tout" [Kohélèt/l’Ecclesiaste 3:1].
Nos Sages affirment qu’ "il n’est pas un homme qui n’ait son heure et pas une chose qui n’ait sa place [spéciale]" [Pirké Avot/Maximes des pères 4:3], d’où l’on apprend que chaque chose survient à un moment particulier."
-> La traduction en hébreu du mot année est chana, signifiant "répétition", mais également "changement".
Ainsi, la structure juive du temps ne ressemble pas à un cercle, mais à une spirale avançant vers le haut, s’élevant vers un objectif (le but ultime de la Création), et passant également par des points clés insufflant à notre voyage des énergies spéciales tout au long du chemin.
-> La traduction en hébreu de mois est : ‘hodech, signifiant quelque chose de "nouveau".
Chaque mois est renouvelé grâce à la participation de l’Homme.
Shabbat, notre repère fixe de sainteté, notre témoin de la Création du monde, est une exception car il est célébré à un moment fixe de la semaine, sans aucune intervention de notre part.
Mais les autres fêtes juives sont des échanges mutuels entre D. et l’homme.
Elles sont déterminées selon un calendrier lunaire établi par des hommes. En effet, chaque mois, des témoins reportaient l’arrivée de la nouvelle lune et le Tribunal juif proclamait le début d’un nouveau mois, déterminant ainsi à quel moment les fêtes seraient célébrées.
D. suivant la date fixée par les hommes pour Roch Hachana, Kippour, …
=> Les juifs simples passagers dans le voyage du temps, deviennent ainsi des conducteurs de ses forces spirituelles.
-> Les fêtes juives sont appelées moadim, terme que l’on traduit littéralement par "rendez-vous."
Les fêtes sont des rendez-vous dans le temps.
Rav Chalom Noa’h Brézovsky (dans son Nétivot Chalom), nous enseigne que chacun de ces points de rencontre possède une énergie spirituelle qui lui est propre et qui nous offre une opportunité unique d’élévation.
Il y écrit en effet : "Chacune des fêtes juives apporte avec elle un cadeau spirituel qui nous inspire durant toute l’année.
Ce "cadeau" est l’essence propre de la fête.
Nous pouvons déduire l’essence de la fête de Soukkot du texte de la prière instituée par nos Sages : zman sim’haténou, le temps de notre joie…
[De même,] Pessa’h est appelé zman ‘hérouténou, le temps de notre liberté, Chavouot est appelé zman matan toraténou, le temps du don de notre Torah.
Ces appellations reflètent l’essence de la fête."
-> Le Rav Chimchon Raphaël Hirch (dans son livre horèb) nomma les fêtes : édot, "témoignages", car elles témoignent de la nature de l’énergie spirituelle propre à chacune d’entre elles.
Il y indiqua aussi le message central et le lien entre les fêtes juives :
-> Shabbat = Le but de la vie
-> Pessa’h = La création physique du peuple juif et l’accomplissement de son destin et de son devoir à travers les générations.
-> Chavouot = La création spirituelle du peuple juif et l’origine Divine des enseignements et des traditions juives.
-> Roch Hachana et Yom Kippour = L’examen de la vie
-> Souccot = La survie physique du peuple juif en Terre d’Israël et la reconnaissance de la protection spéciale de D.
-> Chemini Atsérèt = La survie spirituelle du peuple juif en Terre d’Israël et la garde de la Torah par D.
-> Pourim = La survie physique du peuple juif en exil et la proclamation de notre foi en la protection cachée de D. du peuple juif.
-> ‘Hanouka = La survie spirituelle du peuple juif en exil et la proclamation de notre foi en la protection de D. de l’esprit d’Israël.
Source (b"h) : compilation personnelle issue d'un texte de Moshé Leib
"Aime ton prochain comme tu le fais pour toi-même. " (Kédochim 19 ;18)
Rabbi Yaakov Yits’hak de Pchis’ha disait que "tout comme vous pouvez accorder plus de valeur à l’une des parties de votre corps plutôt qu’à une autre, ainsi votre cœur a plus de valeur que votre main, vos yeux en ont plus que vos pieds, vous faites, néanmoins, extrêmement attention à ce qu’aucune partie de vous-même ne soit blessée.
Il doit en être de même de votre prochain.
Même la personne que vous estimez le moins a droit au plus grand respect. "
Bien que notre cœur ou nos yeux nous paraissent plus importants que nos orteils ou nos doigts, nous sommes, au demeurant, extrêmement vigilants en ce qui concerne la bonne santé de ces derniers.
Aimer son prochain comme soi-même signifie accorder au plus insignifiant des hommes le même respect que celui que l’on accorde à la partie la plus insignifiante de soi-même.
On est différents, pas indifférents … 🙂
Le Kotel …
+++ Le Kotel ...
-> "La Chéh’ina (présence divine) n’a jamais quitté le Mur Occidental du Temple (le Kotel)."
[Chémot Rabba - paracha 2]
-> "La personne qui prie au Mur Occidental est considérée comme priant devant le Trône Céleste de D."
[Pirké Dé-Rabbi Eli’ezer - chap.35]
-> Le rav Ovadia Yossef d'écrire :
"Heureux celui qui concentre son esprit et se stimule avec un saint enthousiasme épris de la flamme divine à prier avec ferveur et avec crainte à proximité du Kotel.
Il lui est garanti que sa prière ne reviendra pas sans réponse."
[...]
Celui qui prie avec ferveur à proximité du Kotel, sa prière montra dans les hauteurs.
Une allusion le confirme : "Le mur a des oreilles".
[ 'Hazon Ovadia - Taaniyot]
+ Supplément :
Le rav Ovadia Yossef de dire :
... même l’espace aérien du lieu du Temple a pris lui aussi la sainteté du Temple, et de ce fait, il faut véritablement interdire sur le plan pratique le survol de ce lieu, car le Temple préserve sa sainteté même dans son espace aérien jusqu’au ciel.
Source (b"h) : compilation personnelle issue de l'excellent site : http://www.halachayomit.co.il
Aimer : le contraire de l’égo …
+++ Le rav Noa’h Orlowek définit l’amour comme : "Ce qui est important pour vous l’est également pour moi."
=> Montrer notre attachement à la Torah à travers l’étude et l’observance des mitsvot est un témoignage de notre amour pour D. : ce qui est important pour Lui, l’est également pour nous ...
"Il n'existe pas d'amour plus fort que l'amour de la Torah".
[Rabbi Nathan - Pirké Avot déRabbi Nathan - chap.28,michna 1]
"Lorsqu'un homme dit du lachon hara, les anges proclament ses fautes."
[Rokéa'h - Aggada Michlé 11,27]
"La Torah va de pair avec le 'hessed. Celui qui n'accomplit pas d'actes de 'hessed, toute sa Torah s’effondre."
[le rav Yossef Chalom Elyashiv]