« La tristesse n’est pas écrite dans la Torah comme une interdiction, et la joie n’est pas écrite dans la Torah comme une mitsva positive, mais le dommage spirituel qui peut être causé par la tristesse est plus grave qu’une faute, et l’élévation spirituelle qui peut provenir de la joie est plus importante qu’une mitsva »

[Baal Chem Tov]

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-> « La tristesse n’est pas une avéra en soi, mais elle peut mener l’homme à des extrémités auxquelles aucune faute ne pourrait mener! »

[rabbi Aharon de Karlin]

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-> Le Réchit ‘Hokhma nous enseigne :
« Constate que la joie comporte tout le reste.
En effet, celui qui se fait du souci à propos de ce monde ne connaît pas de repos pendant toute sa vie, il est toujours en train de réfléchir à la façon de gagner de l’argent, sans se contenter de ce que Hachem lui a accordé, alors que celui qui est heureux de son sort est riche, car il se réjouit en Hachem qui est son héritage. »

-> « Heureux es-tu Israël » : après avoir énuméré toutes les bénédictions, Moché leur dit : « Que puis-je encore ajouter? En conclusion, tout vous appartient »
[Rachi – Vézot haBéra’ha 33,29]

-> Qu’est-ce qu’est-ce qu’un « plaisir authentique »?
« Se délecter de Hachem et jouir de la splendeur de la Présence Divine »
(Ramh’al – Messailat Yécharim)

=> D’après rabbi Yéhouda Leib ‘Hasman (Ohr Yahel), il en résulte que toute jouissance peut s’évaluer selon une très longue échelle de délectation, dont le pied repose sur terre et dont la tête atteint les Cieux.

[A Shavouot, nous fêtons le fait de recevoir la Torah Divine, et à Sim’hat Torah nous célébrons tous les infinis, incomparables plaisirs qu’elle peut nous procurer!]

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-> « Un grand bonheur attend ceux qui chérissent Ta Torah »
[Téhilim 119,165 – shalom rav léoavé Toraté’ha]

Le mot : « saméa’h » (joyeux – שמח) a la même valeur numérique que : « chalia’h » (un émissaire/envoyé – שליח), soit : 348.
La mission première d’un juif est d’être joyeux, car la joie, en brisant toutes les barrières, suscite le désir d’étudier la Torah et le plaisir d’accomplir les mitsvot.

[Rabbi de Loubavitch]

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-> La tristesse ferme les portes du Ciel, la prière les ouvre et la joie les brise.
[Baal Chem Tov]

La Torah est notre vie, et sans elle nous sommes incomplets et nous ne pouvons pas survivre.

Lorsque nous avons reçu la Torah [au mont Sinaï], c’était comme si la vie nous avait été donnée, et nous avons alors ressenti une joie énorme.
Nous aussi, nous devons prendre conscience de cela, et reconnaître chaque jour que la Torah nous donne la vie, et alors ressentir cette joie [immense].

[Rav Its’hak Hutner – Pa’had Its’hak – Shavouot 5,11]

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-> Si tu considères la Torah comme l’air que tu respires, tu finiras par oublier les difficultés. Tu percevras ainsi la Torah comme une perfusion qui te maintient en vie.
[rav Yossef Shalom Eliyachiv]

-> Ayez à l’esprit que votre âme est véritablement une partie de D.
Dès lors que vous serez conscient que le Créateur se trouve en vous, alors, grande sera votre joie pour agir et tout révéler.
[Rabbi de Loubavitch]

-> Tout est éphémère, à l’exception du divin qu’il y a au fond de chaque juif.
[Rabbi Aharon de Karlin]

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[de plus :
– Ne dis pas : « comme mes problèmes sont grands », mais plutôt : « D. [qui est toujours en moi] est Grand au regard de mes problèmes » ;
– Bien que D. se trouve partout, on doit se rappeler qu’Il est avant tout en nous. C’est ainsi, qu’on parvient à Le percevoir dans tout.
(l’homme a une tendance naturelle à voir partout son égo (moi je). Ainsi, si on y ajoute Hachem, alors, on Le verra également partout!]

Lorsque tu arrêteras de chercher ce que tu veux, D. commencera à t’envoyer ce qu’il te faut.

[Rabbi Na’hman de Breslev]

« Tous les plaisirs du monde fondent et sont réduits à néant lorsqu’ils sont comparés à la joie d’être lié à D. »

[Or’hot Tsadikim – chapitre sur la Ahava]

[ex: chaque mitsva, chaque fois où l’on fait la volonté de D. plutôt que la nôtre, …nous devenons davantage liés à Hachem.
Ainsi, certes en choisissant la volonté Divine je peux avoir l’impression de perdre la possibilité de faire quelque chose, mais en réalité je suis ultra-gagnant : j’obtiens davantage de proximité avec papa Hachem!
=> A chaque mitsva que je peux réaliser, c’est la fête!
(et plus le choix est dur, plus je démontre concrètement mon attachement à D. plutôt qu’à mon égo, et plus l’attachement gagné sera important) ]