Le mot : « saméa’h » (joyeux – שמח) a la même valeur numérique que : « chalia’h » (un émissaire/envoyé – שליח), soit : 348.
La mission première d’un juif est d’être joyeux, car la joie, en brisant toutes les barrières, suscite le désir d’étudier la Torah et le plaisir d’accomplir les mitsvot.

[Rabbi de Loubavitch]

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-> La tristesse ferme les portes du Ciel, la prière les ouvre et la joie les brise.
[Baal Chem Tov]

La Torah est notre vie, et sans elle nous sommes incomplets et nous ne pouvons pas survivre.

Lorsque nous avons reçu la Torah [au mont Sinaï], c’était comme si la vie nous avait été donnée, et nous avons alors ressenti une joie énorme.
Nous aussi, nous devons prendre conscience de cela, et reconnaître chaque jour que la Torah nous donne la vie, et alors ressentir cette joie [immense].

[Rav Its’hak Hutner – Pa’had Its’hak – Shavouot 5,11]

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-> Si tu considères la Torah comme l’air que tu respires, tu finiras par oublier les difficultés. Tu percevras ainsi la Torah comme une perfusion qui te maintient en vie.
[rav Yossef Shalom Eliyachiv]

-> Ayez à l’esprit que votre âme est véritablement une partie de D.
Dès lors que vous serez conscient que le Créateur se trouve en vous, alors, grande sera votre joie pour agir et tout révéler.
[Rabbi de Loubavitch]

-> Tout est éphémère, à l’exception du divin qu’il y a au fond de chaque juif.
[Rabbi Aharon de Karlin]

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[de plus :
– Ne dis pas : « comme mes problèmes sont grands », mais plutôt : « D. [qui est toujours en moi] est Grand au regard de mes problèmes » ;
– Bien que D. se trouve partout, on doit se rappeler qu’Il est avant tout en nous. C’est ainsi, qu’on parvient à Le percevoir dans tout.
(l’homme a une tendance naturelle à voir partout son égo (moi je). Ainsi, si on y ajoute Hachem, alors, on Le verra également partout!]

Lorsque tu arrêteras de chercher ce que tu veux, D. commencera à t’envoyer ce qu’il te faut.

[Rabbi Na’hman de Breslev]

« Tous les plaisirs du monde fondent et sont réduits à néant lorsqu’ils sont comparés à la joie d’être lié à D. »

[Or’hot Tsadikim – chapitre sur la Ahava]

[ex: chaque mitsva, chaque fois où l’on fait la volonté de D. plutôt que la nôtre, …nous devenons davantage liés à Hachem.
Ainsi, certes en choisissant la volonté Divine je peux avoir l’impression de perdre la possibilité de faire quelque chose, mais en réalité je suis ultra-gagnant : j’obtiens davantage de proximité avec papa Hachem!
=> A chaque mitsva que je peux réaliser, c’est la fête!
(et plus le choix est dur, plus je démontre concrètement mon attachement à D. plutôt qu’à mon égo, et plus l’attachement gagné sera important) ]

« La joie authentique consiste à se sentir heureux d’avoir le privilège de servir le Maître sans pareil, d’étudier Sa Torah et d’accomplir Ses commandements.
[…]
Plus l’homme avance dans la découverte de la grandeur de D., plus il est joyeux. »

[Ram’hal – Messilat Yécharim – chap.19]

+ « Calcule le coût d’une mitsva au regard de sa récompense »
[Rabbi Yéhouda haNassi – Pirké Avot 2,1]

-> Imagine que quelqu’un en vienne à t’offrir 1 000 000 d’euros pour tu te retiennes [durant un seul jour] de porter les téfilin. Tu refuseras très certainement.
S’il en est ainsi, toi dois réaliser la mitsva avec autant de joie que si tu venais réellement de recevoir 1 000 000 d’euros!

[Imré Emet]