La raison pour laquelle [à la fois] l’amour et la crainte [sont nécessaires] : si l’homme n’avait que l’amour d'Hachem, il serait habitué à être continuellement avec Hachem.
De plus, l’amour serait si profondément ancré en lui qu’il deviendrait sa nature même.
Cependant, en vertu de la crainte jointe à [l’amour], il aura la crainte de s’approcher.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 128 ]
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-> C'est-à-dire que si l'on aurait que l'amour d'Hachem on en perdrait le sens du respect, car la familiarité engendre le mépris.
"Celui qui agit [uniquement] par amour ... ne se sentira parfois pas obligé d'agir avec scrupule. Celui qui a le sens de la crainte, en revanche, veillera attentivement à agir correctement." (Likoutim Yékarim, fin section 118)
-> Le fait d'avoir alternativement de l'amour et de la crainte d'Hachem, va créer une dynamique où cela sera plus apprécié, car "le plaisir continu n'est pas un plaisir".