Aux délices de la Torah

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"Menez vos affaires (ex: pecuniaires) avec honnêteté et foi.
Cela revitalisera votre âme, renouvellera votre foi et tu seras à l'origine de rectifications semblables à celles que les sacrifices quotidiens et l'offrande de l'encens provoquaient au Temple."
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I 35,7-8]

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-> "Tu aimeras Hachem, ton D., de tout ton cœur, de toute ton âme et avec toutes tes possessions" (Vaét'hanan 6,5).
Rabbi Na'hman enseigne : "Quiconque mène ses affaires honnêtement et avec foi, accomplit la mitsva d'aimer Hachem avec toutes ses possessions" (Likouté Moharan I, 210).

La tsédaka

"Le fait de faire la charité renforce l'âme et révèle la (vraie) sagesse sur terre.
Cela élève la Gloire d'Hachem et imprègne l'univers de miséricorde."
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I 67,4-8 ]

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-> "Donner à la charité révèle la grandeur d'Hachem dans le monde"
[Likouté Moharan I 25,4]

-> "Faire la charité apporte toutes les bénédictions et engendre la connaissance"
[Likouté Moharan I 31,1-2]

-> Grâce à la charité (faite selon la halakha), nous faisons descendre vers nous un tel flux de bonté divine, que nous n'avons plus à lutter pour nous procurer la subsistance quotidienne. Une bénédiction de bonté descendra sur nous, nous apportant à tous l'abondance.
[Likouté Moharan II 4,2]

-> "En donnant le ma'asser, tu seras sauvé de tes ennemis."
[Likouté Moharan I 221 ]

-> "La charité apporte la paix"
[Likouté Moharan I 57,7]

-> "La charité sauve de la faute"
[Likouté Moharan I 116]

-> "La charité sauve des pires impuretés"
[Likouté Moharan I 242]

-> "La charité aide à observer l'Alliance. Profaner l'Alliance consiste à "nourrir" ce qui est interdit, c'est-à-dire les forces du mal. La charité rectifie cela quand elle fournit la subsistance là où il faut.
On doit par conséquent veiller particulièrement à donner pour des œuvres méritantes, autrement elle "nourrira" les forces du mal."
[Likouté Moharan I 264]

-> "La charité est tellement grande qu'elle hâte la rédemption finale (guéoula) ...
En étant généreux, tu t'élèveras ...
En donnant la charité, tu auras des enfants, et l'harmonie règnera entre eux ...
La charité atténue la sévérité des jugements ...
La charité donnée aux pauvres de la terre d'Israël assure la prospérité."
[séfer haMidot - Charité]

-> "Hachem fait que la personne qui cherche avec avidité à faire la charité, reçoit l'argent nécessaire pour pouvoir donner et des causes appropriées lui seront envoyées afin qu'elle reçoive une récompense"
[séfer haMidot - Charité ]

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-> Avant qu’une maladie ne soit autorisée à affliger une personne, on lui fait prêter serment qu’elle ne la quittera qu’à telle date, à telle heure, et uniquement grâce à un remède particulier et à une personne particulière. [guémara Avoda Zara 55a ]

Dans ce cas, à quoi cela sert-il d’appeler un médecin? Pourquoi s’embêter, si les médicaments ne feront de toute façon effet qu’à une date et à une heure précises?

Selon Rabbi Na'hman de Breslev, la réponse est que la charité a le pouvoir d’annuler ce serment. Elle adoucit et atténue les décrets sévères. Ainsi, en faisant un don de charité lorsque nous tombons malades, nous pouvons adoucir le décret de maladie qui pèse sur nous.
Alors, n’importe quel médecin et n’importe quel remède peuvent contribuer à notre guérison, avant même que le moment de la fin du décret ne soit venu.
[Likouté Moharan II, 3 ; Séfer haMidot - Adoucir le jugement ]

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+ La charité = ouvrir les portes de notre vie :

-> "Ouvrir tu lui ouvriras la main" (patoa'h tifta'h ét yadé'ha - Réé 15,8).

=> Pourquoi le verset répète-t-il deux fois ce verbe (פָתֹחַ תִּפְתַּח)?

-> Rabbi Na'hman (Likouté Moharan II 4,2) enseigne :
"Tous les débuts sont difficiles. Dans toutes dévotions, toute repentance, tout ce que nous commençons, nous rencontrons toujours d'immenses difficultés et obstacles. Tout comme la femme en couches doit souffrir des douleurs de l'accouchement avant de donner naissance à son enfant, nous devons souffrir nous aussi pour tout ce que nous devons accomplir, créer, engendrer.
La partie la plus ardue consiste à faire l'ouverture, le péta'h, à commencer.
La charité est appelée péta'h. C'est la première ouverture, celle qui perce et élargit toutes les fissures et ouvre toutes les autres portes. C'est pourquoi le verset dit bien "patoa'h tifta'h " (ouvrir tu ouvriras), parce que la charité ouvre toutes les portes et crée toutes les opportunités".

-> "Lorsque vous vous lancez dans quoi que ce soit, faites un don à une œuvre caritative" (comme on vient de le voir la charité ouvre les Portes). Quel que soit l’objectif que vous souhaitiez poursuivre, qu’il s’agisse de l’étude de la Torah, de la prière, d’autres mitsvot, voire d’un voyage, d’affaires ou de quoi que ce soit d’autre , commencez par faire un don à une œuvre caritative. [Likouté Moharan II 42]

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+ Un remède Général pour rectifier notre parnassa :

-> "La charité constitue le Remède Général des affaires commerciales. Garde à l'esprit que dans tout détail des affaires que tu traites, tout ce que tu entreprends, dans ton travail ou au cours de tes négociations commerciales, la recherche de bénéfices ne doit servir qu'à te permettre de faire la charité.
C'est le Remède Général qui rectifie toute entreprise commerciale à sa source. Tous les domaines dans lesquels tu n'as pas réussi à te conduire convenablement dans tes affaires seront automatiquement rectifiés."
[Likouté Moharan I 29:4,9]

-> Le subsistance doit être fondée sur la foi. Cela signifie qu'il faut être fermement convaincu que l'homme ne reçoit que ce que Hachem désire lui donner. Ce n'est pas facile! Il est en fait très difficile d'accéder à ce degré de croyance.

Beaucoup trop d'événements se déroulant au quotidien semblent prouver le contraire, particulièrement lorsque l'on croit que seuls les efforts pourvoient à la subsistance quotidienne. Cette attitude constitue en fait un grand défaut et indique un grand manque de foi.
Comme Rabbi Na'hman nous l'enseigne, le Remède Général pour cet état de fait est la charité. Si nous gardons à l'esprit qu'une part de nos revenus doit servir à faire la charité, chacune de nos opérations commerciales constituera une réaffirmation de notre foi. Quelle meilleure démonstration de foi peut-on concevoir que celle de l'homme qui prend ce qui lui appartient, l'argent pour lequel il a tant peiné et qu'il le distribue aux autres, parce que Dieu l'a ordonné?
C'est une rectification générale pour tout ce que nous entreprenons dans nos négociations, car chacune des pensées que nous entretenons, chacune des paroles que nous prononçons, chacune des actions que nous accomplissons, ne visent qu'à un but : que tout ce que nous accomplissons "profite" à la charité.

En ce sens, il dit : "La charité aide la personne à briser sa soif d'argent" (Likouté Moharan I 13,1).
[rav 'Haïm Kramer]

"Lorsque tu ressens soudain l'envie de te repentir, tourne-toi vers Hachem là et au moment où cette pensée effleure ton esprit. Ces pensées sont parfois envoyées à l'homme dans un lieu déterminé.
Reste par conséquent à cette place et prononce rapidement quelques paroles de prière et d'hithbodédout. Si tu attends de te trouver dans un endroit plus "approprié", comme une synagogue ou une pièce privée, ce sera peut-être trop tard."
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan II, 124]

La charité en faveur de la terre d’Israël

-> Le Choul'han Aroukh (Yoré Déah 251:3) explique que l'on doit donner en priorité à la famille plutôt qu'aux étrangers, et la charité pour sa propre communauté doit précéder les dons à des communautés éloignées.
Certains commentateurs soutiennent néanmoins que les pauvres de la Terre Sainte [d'Israël] ont priorité sur tout.

-> Rabbi Na'hman de Breslev (Likouté Moharan I 37,4) enseigne :
"La charité en faveur de la Terre Sainte est de loin plus importante que celle donnée pour des juifs de la Diaspora. Offrir une contribution en faveur de la terre d'Israël permet à l'individu d'être inclus dans l' "air" de la Terre Sainte. [on a alors l'air qui nous entoure qui est purifié, dans ce sens qu'on respire l'air de sainteté dont la source se trouve en Terre Sainte].
Cette sainteté aide à révéler le mérite des Patriarches et apporte la miséricorde dans le monde."

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-> Le Noam haEl'yon (le Délice Supérieur) constitue la source de tout ce qui est plaisant et agréable dans le monde. Tout sentiment de délice que nous éprouvons a sa source en cette qualité d'Hachem.
Un flux en descend quotidiennement sur la terre, apportant la rectification et la réparation du niveau inférieur de l'Intellect, connu sous le nom de l'Intellect de la Diaspora, en l'élevant au niveau connu sous le nom de l'Intellect de la Terre Sainte.
Ce dernier implique une plus grande connaissance, une plus grande compréhension d'Hachem. Mais il faut un récipient pour recevoir ce Délice Suprême. On crée un tel récipient en donnant (à la charité) pour la Terre Sainte. [Likouté Moharan II, 71 ]

La grandeur de la prière

-> Le midrach (Chémoth raba 21,4) enseigne : après que toutes les prières ont été reçues dans le Ciel, un ange prête serment ... et les adresse vers les sphères célestes, en direction de la Couronne d'Hachem.

-> "Sachez-le : même les anges ne peuvent s'élever au niveau que les prières peuvent atteindre"
[rabbi Nathan de Breslev - Avané'ha Barzel - p.88 ]

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-> b'h, par exemple également : https://todahm.com/2020/03/25/13078-2

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-> "C'est par la prière que l'homme s'attache principalement avec Hachem"
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan II, 84]

-> "Notre force vitale provient essentiellement de la prière"
[Likouté Moharan I 9,1]

-> "La prière imprègne de vie l'univers entier"
[Likouté Moharan I 9,3]

-> "Par ses prières, chaque juif acquiert une maîtrise et un contrôle absolus. Il peut réaliser tout ce qu'il désire"
[Likouté Moharan II, 97]

-> La prière aide à annuler un décret céleste avant, et même après sa promulgation.
[séfer haMidot - Téfila]

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-> La prière a le pouvoir de changer la nature.
[Likouté Moharan I 216]

-> Cela s'applique aussi bien aux forces de la nature qu'à la nature humaine.
Rabbi Nathan dit une fois:
"Seule la prière peut aider l'individu à briser ses mauvais désirs. La raison en est très simple : normalement, quand une personne brise ses désirs, il lui en reste deux ; de la même façon lorsqu'on casse quelque chose en deux, on obtient deux morceaux. Mais la prière nous aide à nous débarrasser complètement de tous nos mauvais désirs".
[ cf. Sia'h Sarfé Kodech I, 511 ]

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-> Il existe trois genres de prières : la prière de David (Tehilim 86), la prière de Moché (Téhilim 90), et la prière du pauvre (Téhilim 102). Cette dernière est de loin la plus puissante, enseigne le Zohar (III, 195a).

C'est parce qu'elle provient d'un cœur brisé.
L'indigent se tient devant Hachem et se lamente sur son sort. "Pourquoi moi? Pourquoi dois-je souffrir?"
Cette prière est tellement efficace qu'elle brise toutes les barrières et s'élève directement vers Hachem.
Rabbi Nathan écrit : "Combien plus forte est la prière de l'individu qui s'écrie devant Hachem qu'il se sent spirituellement appauvri, qu'il sombre dans le domaine matériel et voudrait tant se rapprocher d'Hachem. Certainement cette prière s'élèvera directement vers le Ciel!"
[Likouté Halakhot - Téfilin 5,43 ]

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-> Ne cherchez pas trop à recevoir une réponse à vos prières. Il faut prier, prier fort ; les prières doivent être des supplications. Sinon (D. accèdera à votre demande, mais) c'est comme dérober quelque chose aux Cieux.
[Likouté Moharan I, 195]

Le pouvoir de la Torah

Un ange est créé à partir de chaque parole de Torah que l'on prononce. Cet ange a le pouvoir d'atténuer et d'éliminer le pouvoir des forces du mal.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I 20,7]

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-> "Ils M'ont abandonné ... ils ont délaissé Ma Torah" (Yirmiyahou 16,11)
S'ils M'avaient abandonné et avaient continué [à étudier] Ma Torah, Sa lumière les aurait forcés à se repentir.
[midrach Eikha raba - Pessikta 2 ]

-> Nul ne commet une faute s'il n'est pas habité par un esprit de folie (guémara Sotah 3a).
Les fautes rendent l'homme littéralement fou. C'est la raison pour laquelle la majorité des gens souffrent de sautes d'humeur fréquentes et de manies. Le remède consiste en une étude intensive de la Torah qui se compose entièrement de Noms divins et qui a le pouvoir d'annihiler le penchant du mal et de supprimer toutes les folies qui s'emparent de la personne à cause de ses fautes.
[Likouté Etsot - Etude de la Torah, 4 ]

-> Ailleurs (Likouté Moharan I, 1), rabbi Na'hman écrit que la Torah que l'on étudie "par force" renforce le Royaume de la Sainteté et aide l'individu à vaincre sa sottise (qui le pousse à fauter, se détourner du émet).
Le rav Eliyahou 'Haïm Rosen précise qu'étudier la Torah par force ou intensivement peut avoir plusieurs sens: 1) en dépit de circonstances les plus difficiles: maladies, situation financière ou tension émotionnelle, ... ; 2) en dépit du manque d'envie; 3) avec le maximum de concentration ou d'attention.

-> La Torah que l'on étude "par force" a le pouvoir de rectifier notre parole.
La parole rectifiée conduit à l'humilité et à la prière. [Likouté Moharan I 35,4-5]

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-> Le fait d'innover dans la Torah (sans changer un iota de la loi juive) constitue une grande expiation de tous ses fautes.
[Likouté Moharan II, 105 ]

-> Quiconque trouve qu'il lui est impossible d'étudier la Torah, soit qu'il n'ait jamais eu l'occasion de l'étudier et ne sait pas comment s'y prendre, soit qu'il ne possède pas d'ouvrages d'études, soit qu'il voyage fréquemment, mais éprouve cependant un très vif désir d'étudier et de servir Hachem, crée, par son seul désir, un livre de Torah dans le Ciel.
[Likouté Moharan I, 142 ]

Prier avec kavana

Lorsque l'on prie avec concentration, en unissant la pensée à la parole et en prêtant l'oreille à ce que l'on prononce, alors notre force imprègne naturellement nos mots.
Toute votre énergie aspire au moment où elle sera canalisée dans des paroles de sainteté.

Lorsque vous concentrez votre esprit sur la prière, cette force se précipite pour habiter les mots. En vous concentrant sur les paroles, cette force pénétrera vos prières sans que vous ayez besoin de la forcer.
[rabbi Na'hman de Breslev - Si'hot haRan 66]

=> on doit se forcer à prier avec toute sa force et son énergie du moment. En effet, si on se concentre sur la prière, alors les mots (de sainteté qui la composent) vont eux-mêmes donner l'énergie de prier avec force.

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-> L'essence de la prière est par définition la compréhension simple et directe des mots que l'on prononce.
[Likouté Moharan II, 120]

Prière & Torah

"Toute la Torah qu'une personne étudie se joint à ses prières pour illuminer les mots qu'elle prononce.
La Torah renforce et renouvelle la prière ; la prière renforce et renouvelle l'étude de la Torah"
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I 2,6 ]

Il écrit aussi : "La source de la Torah jaillit (provient) de la prière." (Likouté Moharan I 8,7).

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-> Tu dois implorer et prier avec une ferveur extrême pour avoir le mérite de comprendre la Torah.
[Likouté Moharan I 21,8]

-> A quelqu'un qui lui demanda une fois un conseil sur la dévotion dans le service divin, Rabbi Na'hman préconisa d'étudier la Torah. "Mais je ne sais pas comment apprendre!" réagit l'homme.
"Tu n'as qu'à prier. Tout devient possible par la prière. On peut en tirer le plus grand des bienfaits", lui dit Rabbénou.
[Likouté Moharan II 111 ]

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-> Il existe deux types de prière: pour les besoins matériels, et pour les besoins spirituels. Il va sans dire que la prière qui concerne les besoins matériels occupe un niveau bien inférieur à celui de l'étude de la Torah. Cependant, lorsque la prière touche au domaine spirituel, elle se trouve à un niveau supérieur à celui de l'étude de la Torah.
Yaakov symbolise la Loi Ecrite, Rachel la Loi Orale et Léa la prière spirituelle. Yaakov pensait que s'il devait accéder à la compréhension totale de la Torah, il devait auparavant associer la Loi Ecrite à la Loi Orale (épouser Rachel). La prière (Léa) suivrait.
Hachem avait une autre conception des choses et fit épouser d'abord Léa par Yaakov.
L'atteinte du sommet dans l'étude de la Torah ne peut se faire que par la prière pour ses besoins spirituels.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Roch 'Hodech 5,2 ]

Lien entre nos paroles & notre amour pour la Torah

"Chaque juif représente une lettre de la Torah. Il existe ainsi 600 000 lettres correspondant aux 600 000 âmes juives [Zohar 'Hadach, Chir Hachirim, 74d].
Si on trouve un défaut chez un seul juif, c'est comme si on trouvait une imperfection dans la Torah et qu'on la rende incomplète.
Mais si l'on veille à ne pas médire sur un autre juif, si l'on s'efforce de mettre en valeur ses points positifs, on trouvera la Torah d'une beauté parfaite. On l'aimera alors profondément, et cet amour mènera l'individu à une grande assiduité dans l'étude de la Torah."
[rabbi Na'hman de Breslev - Si'hot haRan 91]

-> "La prière est l'arme principale du machia'h. Toutes les batailles qu'il mènera, toutes les conquêtes qu'il fera, toutes proviendront du pouvoir de la prière".
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I 2,1 ]

-> Rabbi Nathan ajoute : "L'arme essentielle de chaque juif est la même que celle du machia'h : la prière." (Likouté Etsot I, 2-1)

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-> Aujourd'hui avant la venue du machia'h, la principale forme de service [Divin] est la prière.
[rabbi 'Haïm Vittal - rapporté dans le Tzetel Katan du Noam Elimélé'h]