Torah et Ménora

« … quand tu feras monter la flamme des lampes, vers la face de la Ménora, les 7 lampes projetteront la lumière » (Béa’alotéh’a 8,2)

Les 4 premiers versets de la paracha parlent de la Ménora.

La hauteur de la Ménora était dans les 17 téfa’him.

Elle comportait 7 branches, 9 fleurs, 11 boutons, 22 calices (guémara Ména’hot 28b).
Or, on retrouve ces nombres dans le nombre de mots du 1er verset de chacun des 5 livres de la Torah :

  • – 1er verset de Béréchit = 7 mots = les7 branches ;
  • – 1er verset de Chémot = 11 mots = les 11 boutons ;
  • – 1er verset de vayikra = 9 mots = les 9 fleurs ;
  • – 1er verset de bamidbar = 17 mots = les 17 téfa’him (la hauteur) ;
  • – 1er verset de dévarim = 22 mots = les 22 calices.

Le Midrach relie ce passouk de notre paracha avec le psaume 119 ; v.130 : « la révélation de tes paroles projette de la lumière … » (péta’h dévaré’ha ya’ir).

Par ailleurs, la 1ere lettre du 1er mot de chaque livre de la Torah (Béréshit =2, Vé’élé =6, Vayikra =6, Vayédaber =6, Eilé =1 , soit un total de 21) a la même valeur numérique que le nom de D. : « éyé » (Chémot ch.3 ; v.14 : « D. Dit à Moîse : Je serai comme Je serai » – Onkelos dit que cette expression est un nom de D.).

D’après le Midrach, ce nom de D. traduit l’intemporalité et l’éternité de D.

On peut également noter que le mot « hamisha » (désignant les 5 livres de la Torah) possède les mêmes lettres que le mot « sim’ha », la joie.

La Torah ne cesse de nous éblouir, dans la vraie joie, par son intense et infinie beauté. Merci D. Véken yirbou !!!

D’ailleurs, on note aussi que la dernière lettre du dernier mot de chacun des livres de la Torah (béMitsrayim =40 ; ma’ashé’em =40 ; Sinaï =10 ; yer’ho =6 ; Yisraël =30 soit un total de 126) a la valeur numérique du mot « anav », humble.

Dans notre paracha (béa’aloté’ha ch.12 ; v.3), il est écrit : « l’homme Moïse était extrêmement humble (=126), plus que tout homme sur la face de la terre! ».

Selon la Torah, l’humilité est une dynamique consistant à s’autocritiquer en permanence afin de prendre conscience du fait que l’on n’a pas exploité pleinement ses capacités et que les dons innés que l’on possède imposent une responsabilité plus grande et que nul ne peut s’enorgueillir d’accomplir simplement son devoir.

Pour finir, la 1ere et dernière lettre de la Torah forme le mot « lev », cœur.

Ainsi, on peut ajouter à ce qu’on a vu précédemment qu’il faut beaucoup d’humilité (Moshé connaissait toute la Torah et ne s’est pas orgueilli. A plus forte raison, pour nous!!) et le cœur (faut se donner entièrement/à fond et avec intégrité dans sa relation avec D. – chaque étude de Torah doit nous changer, ce n’est pas un livre à apprendre par cœur = Torah de vie, Torah pour illuminer nos actions et être un phare/modèle pour les autres par un kiddouch Hachem dans la joie! B »H!!).

 

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