3 courtes réflexions sur la paracha Noa’h :

+ 3 très courtes réflexions sur Noa’h :

1°/ La Paracha Noa’h commence par les mots : « élé toldot Noa’h » (voici les générations de Noa’h).
La 1ere lettre de chacun de ces 3 mots compose le verbe « éten » (= je donne).

A l’image de son descendant Avraham, tâchons d’être les dignes descendants de Noa’h en donnant aux autres.

2°/ Dans la Téva, seuls les couples étaient invités à résider dans l’arche protectrice, ceux qui s’y présentaient seuls ou ceux qui ne vivaient que pour eux-mêmes n’y étaient pas admis.

Le mot Noa’h est le radical du mot « ménou’ha » (= sérénité).
La sérénité dans un couple vient lorsque les 2 parties du couple se considèrent comme étant 2 êtres liés (chacun est important aux yeux de l’autre et tous 2 tentent de s’apporter mutuellement).

3°/ La Torah donne une astuce : « Bo el aTéva » (Entre dans l’arche)
‘Téva’ a comme synonyme : ‘Mot’.
La façon d’être sauvé du déluge est d’entrer dans l’arche, et la manière de s’abriter de tous ce qui trouble le calme est d’entrer dans les mots : les mots de la prière et de l’étude de la Torah.

De même, dans notre vie de tous les jours, où l’on est pris dans le déluge de la vie (le travail, le stress, le téléphone, …), sachons prendre du temps pour nous, pour vivre dans le calme, la paix, le vrai, en rentrant dans l’arche : les mots de prière et de Torah (et ainsi être avec Noa’h = sérénité – ménou’ha).
== Montez à bord de l’arche afin de permettre d’amener votre vie à bon port (malgré le déluge extérieur) dans la sérénité et l’amour d’autrui!!!

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