+ « Quant à toi, ordonne aux enfants d’Israël et ils prendront pour toi de l’huile pressée pour l’éclairage, afin d’allumer la lampe perpétuellement » (Tétsavé 27;20)

Rachi explique que lorsque que l’on pressait une olive, la 1ere goutte correspondait au meilleur de l’olive, et était destinée à l’allumage de la ménora.
Le restant de l’huile, d’une pureté moindre que la 1ere goutte, était utilisé pour les offrandes (les korban min’ha étaient mangés ensuite!).

Normalement, on utilise la meilleure huile pour cuisiner et la moins bonne pour allumer une bougie.
Pourquoi est-ce l’inverse dans le Michkan?

– La ménora est la représentation de la spiritualité, et représente la Torah et les mitsvot (« nér mitsva véTorah or » – Les Proverbes 6;23)
– Les offrandes renvoient à la matérialité et aux besoins matériels d’une personne.

Malheureusement, beaucoup de personnes invoquent le fait de manquer de moyen quand il s’agit de dépenser de l’argent pour la Torah et les mitsvot, mais ont plein d’argent lorsqu’il s’agit de le consacrer à leurs affaires personnelles.

Nous pouvons apprendre les vraies priorités de la façon de faire dans le michkan :
– pour la Torah et les mitsvot = il faut y consacrer du temps et ce qu’on a de meilleur et de plus pur ;
– pour les plaisirs personnels = il faut savoir se retenir et se suffire de peu.

 

Source (b »h) : traduction & adaptation personnelle d’un commentaire de Rabbi Moshe Bogomilsky (livre : védibarta bam)

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