+ « Quant à toi, ordonne (véata tétsavé) aux enfants d’Israël … afin d’allumer la lampe perpétuellement (léaalot nér tamid) :

Pourquoi n’est-il pas écrit « véata tsavé »?

Notre paracha parle de l’allumage de la ménora dans le Michkan et ensuite dans le Temple.

Nos Sages disent qu’en absence du Temple, la table au sein d’un foyer juif est comparable à l’autel des sacrifices (guémara ‘Haguiga 27a).
Dans le même ordre d’idée, les bougies de Shabbath sont à mettre en parallèle avec la ménora.

Un allusion se trouve dans le mot tétsavé, qui peut se décomposer en :
– la lettre tav = 400 = guématria du mot : nachim (= les femmes) ;
– et le mot : tsiva (= une obligation).

Ainsi :
– véata tétsavé (=tav + tsiva) = et vous, le commandement/l’obligation des femmes ;
– léaalot nér tamid = de toujours perpétuer la mitsva d’allumer les bougies de Shabbath.

 

Source (b »h) : traduction & adaptation personnelle d’un commentaire de Rabbi Moshe Bogomilsky (livre : védibarta bam)

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