« Des bêtes qui ne seront pas pures. «  (Noa’h 7 ;8)

Rabbi Yéhochoua ben Lévi a enseigné (Pessa’him 3) :
« Que l’homme n’émette jamais une parole indécente de sa bouche.
Nous voyons en effet que la Torah a rajouté 8 lettres pour ne pas employer un langage indécent et a écrit : « des bêtes qui ne sont pas pures », plutôt que « des bêtes impures »  [les 8 lettres se trouvent dans : אֲשֶׁר אֵינֶנָּה = achèr énéna = qui ne sont pas ].  »

Bien que la Torah emploie à plusieurs reprise le mot « impur », elle a pris soin d’utiliser dans ce passage un langage décent, car quand l’ordre fut donné de faire monter les bêtes dans l’arche, il n’y avait pas lieu de faire la distinction entre les espèces pures et impures.

En revanche, quand il s’agit de nous ordonner de nous éloigner des animaux interdits, il devient alors nécessaire de mettre l’accent sur leur impureté : « impurs ils sont pour vous ».

 

Source (b »h) : le Béhoala chel Torah repris dans le Pniné haTorah du rav David Haddad

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