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Essav & la tsédaka

+ Essav & la tsédaka :

-> Essav se présentait à son père, Its'hak, comme un homme vertueux. Il posait à son père des questions relatives à la loi juive.
L’une des questions qu’il posait était de savoir s’il fallait verser la dîme sur le sel. Pourquoi a-t-il choisi précisément une question concernant la dîme et non l’un des centaines d’autres commandements?

L’un des principes fondamentaux de notre foi est la croyance dans le monde à Venir.
Le monde à Venir comprend deux périodes. La première période commence après le décès d’une personne. À ce moment-là, l’âme se rendra au Gan Eden.
La deuxième période commence après l’ère messianique, lorsque nous vivrons et serons témoins de la résurrection des morts.
Au cours de ces deux périodes, une personne sera récompensée pour tous les commandements qu’elle aura accomplis durant sa vie.

Le seul commandement pour lequel nous serons récompensés pendant notre séjour dans ce monde concerne la charité (tsédaka) que nous pratiquons. La logique voudrait que si nous donnons notre argent, cela diminue notre richesse et nous rende plus pauvres.
Nos Sages écrivent que ce n’est pas le cas ; la récompense pour avoir fait la tsédaka est que Hachem nous bénira de son vivant en nous accordant une abondance de richesse, bien plus que ce que nous avons donné à la tsédaka. Et il nous est permis de mettre Hachem à l’épreuve pour voir si c’est bien le cas.

Essav ne croyait pas au monde à Venir ; par conséquent, il ne pouvait y avoir de récompenses dans un monde inexistant. Aux yeux d’Essav, le seul monde auquel il pouvait croire était celui qu’il pouvait voir et toucher. La seule récompense accordée dans ce monde est celle qui découle du paiement de la dîme et de la charité. C’est pourquoi Essav interrogea son père au sujet de la dîme sur le sel.
[rav Yonathan Eibshitz - Tiféret Yéhonatan - Toldot ]

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