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Avec le machia’h, vient la notion de plaisir infini

D'une manière ou d’une autre, peu importe ce que nous avons mangé, nous parvenons à trouver de la place pour au moins une boule de glace, car en toute honnêteté, qui n’aime pas la glace?
Imaginez cependant que vous mangiez pot après pot de votre parfum préféré : vous souffririez très probablement d’un terrible mal de ventre.

Cela vaut pour tout plaisir. Peu importe à quel point nous l’apprécions et le désirons, il arrivera un moment où nous dirons, voire crierons : "Assez!"
Dans ce monde, le plaisir pur n’existe pas ; à un certain moment, le plaisir cesse d’être agréable et ce que nous apprécions ne nous procure plus de joie. Comme le dit le proverbe : "Trop d’une bonne chose, c’est mauvais".

Le rav Yonathan Eibshitz (Yaarot Dvach 1,4) écrit que, dans l'ère messianique, nous connaîtrons un plaisir sans limite et qu’il n’en résultera aucune négativité.

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