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Désir spirituel & pouvoir de la pensée

+ Désir spirituel & pouvoir de la pensée :

-> Vous engagez quelqu’un pour effectuer un travail et vous lui indiquez qu’il doit être terminé en sept jours. À la fin des sept jours, cette personne vous dit : "Nous voulions vraiment le faire, mais nous avons été alités tout ce temps et nous n’avions pas la force de faire le travail".
Payeriez-vous cette personne parce qu’elle avait de bonnes intentions et qu’elle aurait fait le travail si elle n’était pas tombée malade? Sans aucun doute, vous répondriez non.

Quelle serait votre réponse si, au bout des sept jours, elle vous disait : "Nous voulions faire le travail et nous avons passé de nombreuses heures à travailler sur le projet ; cependant, tout a commencé à se dégrader hors de notre contrôle et nous n’avons pas pu le faire."
La paieriez-vous parce qu’elle a consacré du temps et des efforts, même si la tâche n’a pas été achevée ? Il y a fort à parier que vous répondriez non. Vous pourriez avoir de la compassion pour cette personne, car elle a consacré tant de temps et d’efforts. Cependant, en fin de compte, elle n’a pas été en mesure de livrer le produit fini.

Ce n’est pas ainsi qu'Hachem procède. Hachem sait ce que nous pensons et ce que nous désirons. Et Il nous juge en conséquence.
Prenons l’exemple d’une personne qui a un immense désir de faire des dons caritatifs (tsédaka). Elle aimerait aider les opprimés et les malheureux. Elle aimerait pouvoir aider autant de personnes que possible.
Le seul problème, c’est qu’elle a connu un échec cuisant lorsqu’il s’agit de gagner de l’argent. Toutes les entreprises dans lesquelles elle s’est lancée et toutes les affaires qu’elle a créées ont échoué.
Sa seule motivation pour essayer différentes voies afin de gagner de l’argent n’était pas de se remplir les poches, mais plutôt de donner cet argent à des œuvres caritatives. Dans une telle situation, Hachem récompense cette personne comme si elle avait effectivement donné tout cet argent aux pauvres.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 2,10 ]

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