La principale raison pour laquelle nous fautons est que nous ignorons que ce que nous faisons est interdit. Et même si nous sommes conscients qu’il s’agit d’une faute, nous ne réalisons pas le mal spirituel que cette faute va réellement entraîner.
Le rav Yonathan Eibshitz (Yaarot Dvach 2) écrit que si seulement nous connaissions des dégâts causés par nos fautes, nous verserions suffisamment de larmes pour former un torrent [d'eau].
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+ Fauter = une forme d'idolâtrie :
-> Notre histoire regorge de juifs qui ont préféré mourir plutôt que d'être contraints de servir des idoles.
Le mot hébreu pour "idolâtrie" est avoda zara, ce qui signifie "adorer une entité étrangère". Il n’est pas nécessaire de se prosterner physiquement devant une idole pour que cela soit considéré comme de l’idolâtrie.
Chaque fois que vous faites quelque chose qui va à l’encontre de la volonté d'Hachem, cela est considéré, à un degré moindre, comme une forme d’idolâtrie, car par vos actions, vous démontrez qu’il existe une entité ou une motivation en dehors d'Hachem qui vous guide.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,17 ]