Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

La ménorah de 'Hanoucca ('hanoukia) est allumée à l’entrée de la maison afin d'élever les autres et de servir de tikoun (réparation) pour ceux qui contemplent sa lueur depuis l’extérieur.
À l’instar d’Avraham, la 'hanoukia trône à l’entrée de la maison et accueille les invités.
Les bougies allumées ramènent des étincelles sacrées et les aident à accomplir leur tikoun en tant que convertis.
[rabbi Avraham Dov d'Avritch - Bat Ayin - paracha de Miketz ]

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-> Il est obligatoire d’allumer les bougies de 'Hanoucca près de l’entrée de la maison, car la lumière des bougies correspond à la lumière de la gloire d'Hachem, comme il est dit : "La terre fut illuminée par Sa gloire" (Yé'hezkiel 43,2).
Le commandement consiste donc à les allumer près de l’entrée de la maison ; cela correspond à "l’entrée céleste", qui est la crainte d'Hachem.
[selon le Zohar ('Hadach - Ki Tissa), la première étape à l’entrée du service divin est la crainte d'Hachem. Le niveau supérieur de la crainte est la porte vers le royaume transcendant.]
En d’autres termes, allumer les bougies à l’entrée de la maison revient symboliquement à rendre la gloire à sa source.

Quand la gloire s’élève-t-elle?
Lorsque nous amenons les gens à faire téchouva et à devenir des baalé téchouva et des convertis, car c’est là Sa gloire principale.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I,14 ]

Yitro – A partir de quand a-t-il été possible de se convertir au judaïsme?

+++ Yitro - A partir de quand a-t-il été possible de se convertir au judaïsme?

"Yitro, chef de Midiyan, beau-père de Moché, avait appris tout ce qu'Hachem avait fait pour Moché et pour Israël, son peuple, qu'Hachem avait fait sortir Israël d'Égypte" (Yitro 18,1)

-> Rachi commente : "Yitro a entendu parler de l'ouverture de la mer Rouge et de la guerre contre Amalek".

Ces miracles ont incité Yitro à se convertir et à rejoindre le peuple juif.
Yitro n'a rejoint les Bné Israël qu'après l'ouverture de la mer Rouge, car le peuple juif n'acceptait pas de conversions jusqu'à cette époque.
Israël est devenu une nation lors de la sortie d'Egypte, mais la conversion n'était pas possible tant qu'ils n'étaient pas devenus la "nation sainte" d'Hachem.

Il est impossible pour un juif de devenir un non-juif. [même si un juif adoptait les croyances et les coutumes des non-juifs, il resterait toujours un juif]
Cependant, il est possible d'élever son statut et de devenir une personne "sainte". Lorsqu'ils ont reçu la Torah, les Israéliens ont acquis le statut de "nation sainte" d'Hachem. À ce stade, ils étaient plus qu'une simple nation, ils étaient désormais élevés au-dessus de toutes les autres nations, transformés en une espèce distincte et supérieure.
Ce nouveau niveau permettait aux non-juifs de se convertir au judaïsme, en raison du concept de "on peut s'élever en sainteté, mais on n'en descend pas" (ma'alin bakodech véén moridin).
Lorsqu'un non-juif devient juif, il s'élève en sainteté, mais un juif ne peut pas devenir un non-juif, car il descendrait en sainteté.

Le commentaire de Rachi selon lequel Yitro a entendu parler de l'ouverture de la mer Rouge et de la guerre avec Amalek avant de rejoindre les Bné Israel peut être expliqué par un midrach.
Selon une opinion du midrach (guémara Zéva'him 116a), le peuple juif est devenu la nation sainte d'Hachem après l'ouverture de la mer Rouge, et après ce miracle, il était désormais possible pour un non-juif de se convertir au judaïsme.
Jusqu'alors, le peuple juif avait toujours eu peur des égyptiens. Cette crainte les rattachait, au moins à un certain niveau, à l'impureté des égyptiens. Cependant, lorsque la mer Rouge s'est séparée, le peuple juif a été définitivement libéré de tout lien avec les égyptiens. Il acquiert à partir de ce moment une sainteté particulière, permettant à Yitro de se convertir au judaïsme et de s'élever en sainteté.

Cependant, le midrach apporte une autre opinion : Même après l'ouverture de la mer Rouge, le peuple juif n'a atteint cette sainteté spéciale qu'après la guerre contre Amalek.
En effet, l'existence de leur ennemi spirituel, Amalek, les a empêchés d'atteindre la sainteté. Ce n'est qu'après avoir vaincu Amalek que le peuple juif a atteint son statut spécial de nation sainte d'Hachem, ce qui a permis à Yitro de se joindre à lui en tant que converti.

Cependant, une 3e opinion dans le midrach affirme que Yitro n'a rejoint le peuple juif qu'après avoir entendu parler de la révélation au mont Sinaï. [Rachi ne cite pas cette opinion, car il est d'avis que Yitro est venu avant le don de la Torah.]
Cette opinion estime que le peuple juif n'a atteint son statut de nation sainte d'Hachem qu'en recevant la Torah sur le mont Sinaï, et que ce n'est qu'après cela qu'il a été en mesure d'accepter des convertis.

[Maharal - Gour Aryé - voir aussi Guévourot Hachem 43]

La téchouva recrée l’individu, le purifiant de toutes ses fautes passées et le transformant en un être nouveau. Il devient un ami bien-aimé, chéri et proche du Créateur.
La logique voudrait que si un non-juif, qui était autrefois aussi éloigné d'Hachem qu’il est possible de l’être, peut devenir un converti et se recréer lui-même, alors certainement les juifs, qui sont aimés de Lui et qui renferment au plus profond de leur âme le pouvoir du renouveau, peuvent eux aussi revenir vers Hachem et se reconstituer en tant que peuple nouveau.
[rabbi Ben Zion Rabinowicz - Mevasser Tov ]

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-> La téchouva (repentir) comporte un aspect de conversion (guérout), car elle entraîne une transformation totale de la réalité d’une personne.
Lorsqu’un converti achève sa conversion, il renaît dans la sainteté et la pureté.
De même, la téchouva opère un changement fondamental au plus profond de la personne.
[Nétivot Shalom - Téchouva - Maamar Tichi'i Teshouva b'Bé'hinat Guérout ]

Les convertis

"Le converti qui habite avec vous, tu l'aimeras comme toi-même, car vous étiez étrangers dans le pays d'Egypte, Je suis Hachem, votre D." (Kédochim 19,34)

-> Outre l'obligation d'aimer tous les autres juifs, il existe un commandement spécifique d'aimer les convertis.
D. Lui-même a une affection particulière pour les convertis.
[Rambam - Hilkhot Déot 6,4]

-> Dans la Torah aucune lettre n'est inutile, à plus forte raison plusieurs mots!
Rabbi Ela'zar haGadol (guémara Baba Métsia 59b) fait remarquer que le commandement d'aimer les convertis apparaît dans la Torah, selon un avis à 36 reprises, et selon un autre : 46 fois.

En effet, les Tossafot expliquent que cela apparaît à 46 reprises en tenant compte des fois où il est écrit : "vous étiez étrangers dans le pays d'Egypte", et autres de ce type.

=> Si cette mitsva est répétée à tant de reprises, cela témoigne de l'importance suprême qu'elle revêt!

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-> "Des convertis qui étudient la Torah valent autant que le Cohen Gadol qui entrait dans le Saint des saints."
[Midrach Tan'houma - Vayakel 8]

-> "Une fois converti, tout candidat est considéré comme Israël" (Midrach Bamidbar rabba - 8,1)

-> "On ne dira pas à un converti : souviens-toi de ton ancienne conduite, hier ta bouche mangeait des aliments interdits et aujourd'hui elle prononce des paroles de Torah." (guémara Baba Métsia 58b)

-> "Un converti ressemble à un nouveau-né, et toutes ses fautes lui sont pardonnées." (guémara Yébamot 22a)

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-> Si les parents non-juifs se sont convertis au judaïsme, selon la Torah, après sa conversion, l'enfant a le statut de "nouveau-né", et ses parents biologiques ne sont plus considérés comme ses parents : il n'est donc tenu que de leur manifester un "certain" respect, comme dans le cas où les parents ne se sont pas convertis, afin de leur manifester de la reconnaissance [mais il n'a pas l'obligation de leur manifester tout le respect qu'un enfant doit à son père.
[d'après le rav Ben Tsion Abachaoul]

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-> La Torah nous enjoint d’honorer et de craindre nos parents et les Lévi’im, mais n’exige pas que nous les aimions.
En revanche, elle nous ordonne : "Vous aimerez le converti" (Dévarim 10,19).

-> Nous sommes tenus d’aimer le converti de tout notre cœur et de toute notre âme, tout comme nous devons [et dans des termes presque identiques!] aimer D. ("Tu aimeras Hachem, ton D." - Dévarim 6,5).

D'ailleurs, D. Lui même aime le converti ("Il (D.) aime le converti, pour lui donner pain et vêtements" - Dévarim 10,18).

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-> "Le converti est plus cher aux yeux de D. que ne peuvent l’être certains [Hébreux] présents lors de la révélation du mont Sinaï.
Pourquoi?

Car ces derniers, s’ils n’avaient pas vu les éclairs, entendu le tonnerre et le son du Shofar, n’auraient pas accepté le joug divin.
Tandis que celui-là [le converti] n’a rien vu de tout cela et, de son propre chef, se tourne vers D. et accepte de plein gré le joug divin.
Y a-t-il plus cher qu’un tel acte?"
[midrach Tan’houma Lé’h Lé’ha 1]

-> b'h, voir à ce sujet : https://todahm.com/2017/07/25/quelle-est-lorigine-premiere-des-convertis

-> Les convertis sont placés sur un échelon plus élevé que les juifs de naissance.
En effet, à propos de ces derniers il est dit :"Je serai pour vous un D. et vous serez pour moi un peuple" (Yirmiyahou 30,21). Quant aux convertis, le prophète Yéchayahou (14,1) dit à leur sujet dans l'ordre inverse : "Vous serez pour moi un peuple et moi je serai pour vous un D."
[guémara Kidouchin 70b]

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-> "Si D. a dispersé les enfants d’Israël parmi les nations, c’est pour que les convertis se joignent ainsi à eux."
[guémara Pessa’him 87b]

-> Le Arizal explique que jusqu'aujourd'hui, si les juifs sont en exil éparpillés parmi les nations aux 4 coins du monde, c'est pour "cueillir les roses qui se sont éparpillées parmi les ronces", c'est-à-dire ramener les saintes néchamot (âmes) qui doivent se convertir et s'ajouter au peuple d'Israël.
[Arizal - chaar apsoukim Chémot]

-> "D. aime grandement les convertis."
[midrach Bamidbar Rabba 8]

->"Bien des femmes se sont montrées vaillantes, tu leur es supérieure à toutes" (Michlé 31,29).
Selon le midrach (Michlé 31), cela fait référence à Ruth qui entra sous les ailes de la présence divine.

Non seulement un livre entier du Tana'h est consacré à son histoire (lu à Shavouot!), mais en plus Ruth est l’ancêtre du roi David, qui est l’ancêtre du Machia’h.
=> Les juifs attendent impatiemment la venue d'un descendant d'une convertie, lisent dans leur détresse les Téhilim écrits par le roi David (descendant d'une convertie), ... c'est dire l'apport et à quel point le judaïsme considère grandement les convertis!

-> Onkelos était un converti (guémara Avoda Zara 11).
[dans tous les 'houmachim nous avons le Targoum Onkelos, cette traduction en araméen fait par cet énorme tsadik!]

Nos Sages (guémara Guittin 56) citent des exemples de géants en Torah, descendants de convertis comme : Rabbi Akiva, Rabbi Méir, Shémaya et Avtalyon.

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-> A ce sujet, il est écrit dans le Méam Loez (Michpatim 23,9) :
A propos des étrangers [qui se convertissent], il est écrit : "Ceux qui L'aiment seront comme le soleil lorsqu'il émane dans sa force" (Choftim 5,31).
Ce verset indique que les convertis brilleront comme le soleil.

L'une des raisons pour lesquelles Avraham ne fut circoncis qu'à un âge très avancé est que D. voulait témoigner Son affection envers les convertis : même si un étranger se convertit dans sa vieillesse, il est aimé de Hachem.
[...]

Le Rambam dans une lettre adressée à un converti écrit :
"... à 36 endroits différents, la Torah nous recommande d'honorer le converti et de ne pas l'offenser par de dures paroles ...

Sachez que la Torah nous impose de lourdes responsabilités dans nos relations avec les convertis.
La Torah nous ordonne d'honorer et de respecter nos parents ainsi que d'honorer et de respecter nos parents? ainsi que d'honorer et de respecter les Lévi'im, et ce même si on ne les aime pas, en effet, la Torah ne commande pas d'aimer ses parents ou les Lévi'im.
Par contre, la Torah nous enjoint d'aimer le converti
, comme il est écrit : "Tu aimeras le converti" (Dévarim 10,19).

Ceci signifie que nous devons aimer le converti de tout notre cœur et de toute notre âme, de même que nous sommes tenus d'aimer Hachem "de tout ton cœur et de toute ton âme" (Dévarim 6,5).
Hachem lui-même aime les convertis, comme il est écrit : "Hachem aime l'étranger et lui donne du pain et des vêtements" (Dévarim 10,18).

[Un converti est] un homme/femme qui a abandonné ses parents, son peuple et tous ses biens pour se joindre au peuple juif alors que nous sommes haïs des non-juifs (autres nations).
Si un homme désire entrer sous les ailes de la Présence Divine et se couvrir de la poussière de Moché en s'associant au statut inférieur d'Israël, il serait abominable de le qualifier de sot!

Vous devez, au contraire, être considéré comme le plus intelligent et le plus sage des hommes.
Vous êtes un disciple de notre père Avraham et vous vous trouvez à un haut degré où Hachem vous bénira en ce monde en vous donnant une longue vie prospère.
Vous jouirez également d'une grande récompense dans le monde futur et vous mériterez d'assister à toute la consolation que connaître Israël."

[fin de la lettre du Rambam]

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+ Il ne faut pas mépriser les convertis.
Rabbi Akiva descendait de convertis, et nous dit le midrach, s'il n'avait pas été précédé par Moché, il aurait mérité que la Torah fût donnée par son intermédiaire.
Lorsque Moché est monté au ciel et a vu rabbi Akiva, il s'est exclamé : "Maître du monde! Tu as un homme tel que lui et Tu donnes la Torah par mon intermédiaire?"

[Méam Loez - Introduction à la Méguilat Ruth]

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-> Boaz a assuré à Ruth [qui s'était convertie] que sa récompense serait "entière", c'est-à-dire que son âme résiderait avec les tsadikim d'Israël, au-dessus des ailes de la Présence Divine.

Le grand mérite d'Avraham, qui fut le 1er converti, s'étend à tous les futur convertis et les protège.
[...]

"Toutes les familles de la terre seront bénies (vénivreré'hou - ונברכו) par toi" (Béréchit 12,3).
Nos Sages interprètent le mot : ונברכו (bénies) comme "greffées", selon la racine du mot "mavrikh" (מבריך).
Cette bénédiction englobe tous les convertis sincères, qui dans le futur viendraient "se greffer" sur l'arbre d'Israël.
[...]

Boaz a qualifié [sa femme] Ruth de : "échét 'hayil at" (tu es un femme de valeur - אשת חיל את - Méguilat Ruth 3,11) parfaite de aléph jusqu'à tav, c'est-à-dire de A à Z.
[Méam Loez - Méguilat Ruth 2,12 ; 3,10-11]

-> "Toutes deux [Naomi et Ruth] ont marché jusqu'à arriver à Bethléem" (Méguilat Ruth 1,19)
Nos Sages en déduisent à quel point D. apprécie les convertis. En effet, une fois que Ruth a décidé de se convertir, le verset la considère égale à la noble et tsadéket Naomi.
[Méam Loez]

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-> "Dès que Ruth a décidé de se convertir, le verset la place au même niveau que Naomi"
[midrach Ruth rabba 3,5]

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-> Ruth a enduré la pauvreté et la solitude pour s'attacher à Hachem.
Elle a mérité de donner à Israël la maison de David et la lumière du machia'h.
Son histoire nous apprend la compassion et l'amour de D. pour le converti qui quitte son père et sa mère pour se réfugier sous les ailes de la Présence Divine.

Les convertis (guérim - גרים) sont précieux car les Patriarches et les prophètes eux-mêmes se sont appelés (guérim), qui veut dire aussi "étrangers".
Avraham a dit : "Je suis un étranger (guér) et un résident avec vous" ('Hayé Sarah 23,4).
Its'hak a été appelé un étranger par Hachem : "Réside (gour - גור) dans ce pays" (Toldot 26,3).
Les fils de Yaakov ont dit : "Nous sommes venus séjourner (lagour - לגור) dans ce pays" (Vayigach 47,4).
Le roi David a dit : "Je suis un étranger (guér) avec vous, un résident comme l'on été tous mes pères" (Téhilim 119,19) ...

Nos Sages ont comparé le converti à une brebis qui a fui les grands espaces et s'est jointe au troupeau.
Le berger aime cette nouvelle brebis davantage que toutes les autres car il l'a obtenue gratuitement alors qu'il a dû acheter le reste du troupeau.
De même, Hachem a accompli de nombreux miracles pour les enfants d'Israël avant qu'ils n'acceptent la Torah sans avoir assisté à tous ces prodiges.

Hachem aime autant Israël que les convertis, et ces derniers sont égaux aux juifs en tout.
C'est un commandement positif "d'aimer l'étranger car vous étiez étrangers en Egypte" (Ekev 10,1).
Il nous est ordonné : "N'afflige pas l'étranger et ne l'accable pas car vous étiez étrangers en Egypte" (Yitro 22,20).

Les convertis sont aussi chers à Hachem que le Shabbath.
La Torah nous met en garde à 28 reprises de bien traiter les convertis autant de fois qu'elle nous défend de profaner le Shabbath et d'adorer des idoles ...

Israël est aimé comme il est écrit : "Je vous ai aimés, dit Hachem" (Mala'hi 1,2), et les convertis sont aimés, comme il est dit : "[Hachem] aime l'étranger, pour lui donner du pain et des vêtements" (Ekev 10,18).
[...]

Rabbi Eliézer dit : "Se joindre à Israël par la conversion est considéré comme faire un acte de bonté à tout Israël, ainsi que Chaoul l'a dit aux descendants de Yitro : "Car tu as fait preuve de bonté envers tous les juifs lorsqu'ils sont sortis d'Egypte" (Chmouël I 15,6).
Une personne peut-elle vraiment accomplir un acte de bonté pour tout un peuple?
La conversion de Yitro ("Je sais à présent que Hachem est plus grand que tous les dieux" - Yitro 18,10-11) est considéré comme une bonté envers tout Israël.

Nous savons que les convertis sont appréciés de Hachem car Il ajoute une lettre à leur nom comme à Yitro.
En effet, il s'appelait Yéter (יתר) ... après sa conversion, une lettre a été ajoutée à son nom, et Yéter s'est désormais appelé Yitro (יתרו).
Le changement de nom montre une grande valeur, comme dans le cas d'Avraham ("Ton nom ne sera plus Avram (אַבְרָם), mais ton nom sera Avraham (אַבְרָהָם)" - Lé'h Lé'ha 17,5), et dans le cas de Hochéa (הוֹשֵׁעַ), fils de Noun, son nom devint : Yéhochoua (יְהוֹשֻׁעַ) (Chéla'h Lé'ha 13,16).
Par contre, Hachem réduit le nom des réchaïm, comme celui du faux prophète : Akh'av (אחאב), qui devint אחב (Yirmiyahou 29,22).

Un non-juif qui se convertit au judaïsme est récompensé comme un juif qui a peiné dans la Torah toute sa vie.
En effet, Moché a dit à Yitro : "Viens avec nous et nous te ferons partager tous les bienfaits que D. a promis à Israël" (Béaaloté'ha 10,29) ...

Dans Divré haYamim (I 2,55), les descendants de Yitro [qui s'est converti] sont appelés : "Tiratites" car ils faisaient retentir leurs prières, "Chim'atites", car leurs prières étaient entendues, et "Sokatites" car leurs mérites protégeaient Israël.
[...]

Rabbi Yo'hanan dit : "L'alliance que Hachem a scellée avec les fils de Yitro est supérieure à celle qu'Il a scellée avec David, car l'alliance avec Yitro était inconditionnelle alors que celle conclue avec David ne l'était pas.
En effet, à propos de David il est écrit : "Si ses fils abandonnent Ma loi ... Je les punirai par des souffrances pour leurs fautes, et par des plaies pour leurs péchés" (Téhilim 89,31-33).

[Méam Loez - Méguilat Ruth 4,22]

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-> De la même façon que des étincelles d'âmes saintes se trouvent prisonnières au sein des forces du mal (sitra a'hra et les klipot), les âmes des convertis le sont aussi.
D'où provient la volonté d'un non-juif de se convertir?
Il s'agit simplement de son âme qui était prisonnière et dont le moment était venu de sortir de l'emprise des klipot.
[Zohar Térouma 147b]

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"Les convertis ne seront plus acceptés au moment du machia’h"
[guémara Yébamot 24b]

=> Pourquoi les convertis ne seront plus accepté au moment du Machiah?

b'h, voici quelques éléments de réponse :

On peut distinguer principalement 2 types de périodes :
-> Pendant l’époque romaine, les juifs étaient maltraités et la conversion était alors quasiment une formalité.
On rappelait d’ailleurs aux non-juifs qui voulaient rejoindre le peuple d’Israël, qu’ils se préparaient à rejoindre un peuple : "brisé, opprimé, méprisé et rejeté" (guémara Yébamot 47a).
Le processus était très rapide, et les rejets sûrement peu fréquents.

-> Aux époques du rois David et du roi Salomon, nos maîtres stipulent : "On n’acceptera pas les convertis après l’arrivée du machia'h. Dans le même ordre d’idées, les convertis n’étaient pas acceptés à l’époque de David, ni à l’époque de Salomon" (guémara Yebamot 24b).
Lors de ces périodes "glorieuses", il y a une présomption de conversion par intérêt plutôt matériel (les honneurs/gloire, la richesse, ...), que purement spirituel (recherche de la Vérité).

[Il est à noter l'avis de Tossefot qui souligne que les conversions clairement motivées par l’amour de D. étaient tout de même acceptées aux époques des rois David et Salomon.]

A l'époque du machia'h, la grandeur Divine sera alors manifeste (à ce moment, qui ne voudra pas faire partie du peuple adoré/proche de D.!). Puisque Hachem est clairement révélé, la conversion ne pourra pas être acceptée.
Le Ohr ha'Haïm haKadoch développe l'idée qu'à l'époque du machia'h ce sera Moché rabbénou qui mènera de nouveau le peuple, et pour corriger son erreur d'avoir accepté tous les convertis lors de la sortie d'Egypte (le érev rav qui nous a provoqué tellement de dégâts par la suite, comme le Veau d'or!), il rejettera alors toute conversion non sincère.
[ainsi selon le Ohr ha'Haïm, à l'image de l'avis de Tossefot, la conversion sera en réalité encore possible mais il faudra une pureté et sincérité totale à vouloir devenir juif, pour des raisons uniquement spirituelles, de recherche de la Vérité.
(les acceptations à la conversion seront alors sûrement extrêmement rares!)]

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-> Nos Sages (guémara Pessa'him 87b) demandent : "Pourquoi le peuple juif a-t-il été exilé parmi les [autres] nations?" Ils répondent : "Pour rassembler des convertis".
Allégoriquement, cela signifie que nous avons été exilés afin d'élever les étincelles [de sainteté] qui restent dispersées dans le monde.
C'est pourquoi l'exil égyptien a eu lieu : afin que la nation juive élève les étincelles [sainteté qui y étaient] tombées.

Lorsque le machia'h viendra rapidement, toutes les étincelles seront complètement rétablies. Il en fut ainsi à l'époque du roi Shlomo.
Ensuite, dans l'avenir messianique, les convertis ne seront pas acceptés (guémara Yébamot 76a), car toutes les étincelles auront été élevées, et donc les non-juifs dans l'avenir ne posséderont pas d'étincelles ayant besoin d'être élevées, et il n'y aura donc aucune raison de les accepter en tant que convertis.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Vayé'hi 49,9]

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-> Lorsque Yitro entendit parler de la grandeur du peuple d'Israël, il vint immédiatement se joindre à lui (Chémot 18,1-5).
Il arriva à midi, heure où il n'y avait plus de manne dans les champs. La manne fondait vers 10 heures du matin.
Les juifs se trouvaient pratiquement dans l'impossibilité d'avoir des invités. Chacun recevait précisément la quantité de nourriture nécessaire pour maintenir sa santé et sa vie.
Par conséquent, lorsque Yitro arriva, il n'y eut rien à manger pour lui.

=> Hachem fit donc un miracle et de la manne supplémentaire tomba spécialement à midi pour Yitro.
Hachem accomplit ce miracle pour montrer combien Il apprécie ceux qui désirent entrer sous la protection de la Protection Divine.
[Méam Loez - Béchala'h 16,36]

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-> La Mékhilta (Yitro Amalek 1) dit : "il s'appelle Yitro parce qu'il a ajouté (yiter) une paracha à la Torah, pour nous enseigner qu'il est allé se convertir par amour du Ciel pour apprendre la Torah, et non pour recevoir une récompense ou des honneurs.

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-> "Yitro, le prêtre de Midian, entendit" (Yitro 18,1)

Il y a 4 personnes à qui on a ajouté une lettre dans leur nom : le hé chez Avraham, le hé chez Sarah, le vav chez Yitro et le youd chez Yéhochoua.
Quand on rassemble toutes ces lettres, on obtient le Nom Divin : Tétragramme (יהוה), ce qui est extraordinaire.

Le Rabbi Moché 'Horev (Or ha'Hama) enseigne que Avraham et son épouse Sarah faisaient entrer des convertis sous les ailes de la Présence Divine, Avraham convertissant les hommes et Sarah les femmes ; Yitro était aussi le père des convertis, puisqu’il a été le premier à se convertir spontanément ; et Yéhochoua a converti les habitants de Guivon.
Par conséquent, tous les 4 ont donné du mérite à la communauté et rapproché ceux qui étaient loin pour les faire entrer sous les ailes de la Présence Divine, et ils ont mérité que Hachem leur accorde à chacun une lettre de Son Nom en récompense de leurs actions, mesure pour mesure.

[Hachem aime tellement les convertis, Il apprécie tellement de les revoir proche de Lui, que ceux qui ont été à la racine de toutes les conversions futures, ont reçu une lettre correspondant à Son nom Divin]

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-> "Moché laissa partir son beau-père et il s'en fut vers son pays" (Yitro 18,27) : Là-bas, il convertit toute la population (à Midiane).

Hachem accorda à Yitro de très grands honneurs lors de son départ : Moché et les autres personnalités de marque l'escortèrent en grande pompe. Plus tard, il retrouva Moché dans le désert.
Lorsque toutes les tribus reçurent leur part en terre d'Israël, on laissa à Jéricho un endroit qui en fut attribué à personne. Il mesurait 500 coudées coudées au carré et abondait en dattes dont le miel coulait en véritables ruisseaux.
Les juifs décidèrent que ce site appartiendrait à la tribu sur la part de laquelle le Temple serait construit plus tard ; en retour, toutes les tribus auraient accès au Sanctuaire. En attendant, ce site fut attribué aux descendants de Yitro.
C'est ainsi que Yitro et ses descendants en bénéficièrent pendant 400 ans. Ensuite, le Temple fut construit sur le territoire de Binyamin et l'endroit situé autour de Yéricho fut transmis à sa tribu.

[Méam Loez - Béaaloté'ha 10,31-32]

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-> Celui qui restitue un objet perdu à ses propriétaires, suscitera une force avec laquelle il convertira des étrangers au judaïsme.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Perte (objet perdu)]

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-> La guémara (Yebamos 97b) fait référence à un converti comme à quelqu'un qui est littéralement comme une nouvelle personne.
Selon une opinion de la guémara (Pessa'him 87b), la seule raison pour laquelle le peuple juif a été exilé parmi les nations du monde est que les convertis vertueux puissent rejoigne la nation juive.
Sur cela, le rav Eliyachiv a demandé, considérant le vaste danger d'assimilation auquel notre nation en exil est confrontée, cela vaut-il vraiment la peine de gagner quelques nouveaux membres alors que tant de juifs se perdent en chemin?
Le rav Eliyachiv répond que cela en vaut la peine, car un converti vertueux dont l'âme est prête à rejoindre le peuple juif ne devrait pas en être empêché. En ce qui concerne les âmes juives "perdues", aucune âme juive n'est jamais perdue. Quelle que soit la distance qui les sépare, elles resteront toujours juives. [Orot rav Eliyachiv - Pesachim 87b]

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-> L'une des principales tâches de la nation juive est d'avoir un impact sur l'ensemble de l'humanité grâce à notre observance de la Torah, de donner un exemple qui incitera les non-juifs à rechercher Hachem.
C'est pourquoi on lit Méggillat Ruth le jour de Shavouot, pour montrer que même les non-juifs comme Ruth ont en eux des étincelles de sainteté qui peuvent être allumées au contact des idéaux juifs.
[Sfat Emet - Shavouot 5649 ]

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-> Un converti marche sur les traces du premier converti, à savoir Avraham. Tout comme Avraham a été capable de voir la lumière de D. dans un monde de ténèbres, il en va de même pour le converti.
On est obligé d'aimer le converti au point de lui baiser les pieds pour ce qu'il a fait. Il faut se rappeler que l'amour d'un converti est lié à l'amour de d'Hachem.
[ rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,1 ]

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+ Les tsadik descendent pour élever les âmes des convertis :

-> Le Baal Shem Tov enseigne le principe des âmes racines et des âmes branches. Lorsqu'une âme-racine tombe à un niveau inférieur, c'est pour élever les âmes "branches" qui lui sont liées et qui se trouvent elles-mêmes à un niveau inférieur.
Bien que les convertis puissent avoir une âme très élevée, selon le Talmud, ils observent les mitsvot avec plus d'exactitude que les juifs nés avant leur conversion, leur âme étant enfermée dans un corps non juif.
On trouve un enseignement similaire dans les écrits du Baal Shem Tov concernant les baalé téchouva, les personnes qui reviennent au judaïsme.
Leur capacité à se repentir provient de l'influence d'un tsadik qui est tombé à un niveau inférieur et s'est relevé.

-> Le rabbi Its'hak de Berditchev (Kédouchat Lévi) sur le verset : "Tes parfums sont suaves à respirer" (Chir haChirim 1,3) :
"il est nécessaire de comprendre pourquoi Hachem a créé une situation dans laquelle un tsadik tombe de son niveau. Il serait certainement préférable pour lui de rester constamment à son niveau et de servir Hachem avec une conscience élargie et de L'aimer parfaitement.
Le Baal Shem Tov et mon maître, le Maggid de Mézéritch l'ont expliqué comme suit.
Lorsque le Tsadik tombe de son niveau et s'efforce de retrouver ses forces, il crée des âmes de convertis.
C'est comme quelqu'un qui veut sortir son ami de la boue. Il doit également descendre dans la boue pour le relever".

-> Après s'être élevé en haut, le tsadik redescend pour élever les niveaux les plus bas.
C'est le mystère de : "L'homme juste tombe sept fois et se relève" (Michlé 24,16), et de : "les âmes [de convertis] qu'ils (Avraham et Sarah) avaient créées à 'Haran".
Ce concept s'applique à la fois à ce monde et à l'autre, car le tsadik revient dans des incarnations ultérieures pour élever les individus qui sont des ramifications (litt. nitsoutsot) de ses branches, afin qu'elles soient toutes réparées.
Cependant, au début, il ne veut pas descendre, car il a peur de ne pas revenir et de commettre des fautes. Ainsi, ils lui promettent qu'il ne fautera pas.
[Toldot Yaakov Yossef - 'Hayé Sarah - p.21b ]

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-> b'h, voir également : https://todahm.com/2017/07/25/quelle-est-lorigine-premiere-des-convertis

Quelle est l’origine première des convertis?

+ Quelle est l'origine première des convertis?

-> Le tsadik Guer Tsédek (né comte Valentin Pototski), qui a vécu à l'époque du Gaon de Vilna, et qui est mort sur le bûcher pour avoir renoncé à la religion chrétienne pour la religion juive, a répondu :
"Lorsque Hachem s'est approché de chacune des nations pour leur demander si elles acceptaient la Torah, elles l'ont toutes refusé.
Cependant parmi elles, il se trouvait de rares personnes d’exception, qui voulaient accepter la Torah.
Ces personnes sont les ancêtres de tous les convertis dont les âmes étaient aussi présentes lors du don de la Torah."

-> Le Méam Loez (Nitsavim 29,10) écrit également en ce sens :
"Les convertis qui se joignent à Israël proviennent des étincelles de sainteté dispersées parmi les peuples. Lorsque avant de donner la Torah à Israël, D. l'a proposée aux nations, une minorité de non-juifs parmi elles désiraient l'accepter mais la majorité l'a emporté.
C'est de cette minorité d'âmes que proviennent ceux qui se convertissent au fil des générations."

-> Le rav Akiva Eiger rapporte également cette réponse, et ajoute qu'en même temps parmi le peuple juif, certaines personnes ne voulaient pas accepter la Torah, mais par honte ou crainte, elles se sont jointes à la masse et ont dit : "Nous ferons et nous comprendrons".
Cependant, des années plus tard, ces âmes vont s'écarter de leur foi et vont tragiquement se convertir ou s'assimiler.

-> Selon la guémara (Shabbath 146a), bien que les futurs convertis n'étaient pas eux-mêmes présents au mont Sinaï, leurs anges gardiens y étaient présents. (אף על גב דאינהו לא הוו מזלייהו הוו).
La guémara affirme que le verset suivant inclut les convertis : "Ce n'est pas avec vous seuls que je conclus cette alliance et ce serment, mais avec celui qui est ici, présent avec nous aujourd'hui devant Hachem notre D., et avec celui qui n'est pas ici avec nous aujourd'hui" (Nitsavim 29,13-14)
[Le rav Avraham Feuer commente que cette expérience au Sinaï a grandi et purifié tous les futurs convertis, et ce pour l'éternité.]

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-> Les âmes des convertis que l'on trouve à chaque génération sont des étincelles et des réincarnations des âmes des convertis qui ont été faits par Avraham.
[Divré Yoel - Lé'h Lé'ha]

-> Le midrach (Béréchit rabba 53,9) raconte que lorsque Sarah allaitait Its'hak, il coulait de Sarah du lait au point que les femmes nobles faisaient allaiter leurs enfants par elle.
La Pessikta Rabbati (44) commente que ceux qui se convertissent au judaïsme descendent des enfants qui ont mérité de goûter au lait de Sarah.

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Nos Sage (guémara Nidda 30b) enseignent que lorsqu'un enfant juif est dans le ventre de sa mère, un ange lui apprend toute la Torah, et avant de naître un ange lui tape sur la bouche lui faisant oublier tout ce qu'il a appris. Quel en est l'intérêt alors?

Il est plus facile d'étudier, de se rappeler de ce qu'on a déjà appris une 1ere fois dans le passé. De plus, cela fait qu'on a moins de honte de ne pas connaître des paroles de la Torah, car on peut se dire inconsciemment : "Je le savais (dans le ventre de ma mère), mais je l'ai oublié (c'est pas ma faute, c'est à cause de la faculté naturelle de l'homme à oublier)".

Qu'en est-il des convertis qui n'ont pas eu la chance d'avoir un ange leur enseignant toute la Torah dans le ventre de leur mère? Comment peuvent-ils l'apprendre durant leur vie?

Le Rav 'Haïm Kanievsky de répondre : Hachem donne une aide divine spéciale aux convertis les aidant dans leur étude de la Torah, qui va leur permettre de surmonter le désavantage de ne pas avoir eu un ange leur enseignant toute la Torah.

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-> b'h, également au sujet des convertis : https://todahm.com/2019/07/07/9455
Il y a entre autre des divré Torah sur la personnalité de Yitro.