Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

[Pendant toute la semaine des célébrations de Souccot au Temple, les juifs] se passaient de véritable sommeil, car ils se suffisaient de somnoler les uns sur l'épaule des autres.
[guémara Soucca 53a]

 

-> Le Darach David commente : A Souccot, il était possible de ressentir à quel point chaque juif appartient à un ensemble, à quel point il est uni à chacune de ses parties (les autres juifs).
Cela suscite naturellement un sentiment de joie, qui permet d'ouvrir le cœur de tous les juifs et de les unir au service de leur papa Hachem.
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-> Rabbi Yéhouda ben 'Hanania dit : "Quand nous nous réjouissions dans la Sim'hat beit haChoéva, nous ne voyions pas le sommeil dans nos yeux"

Comment est-il possible de voir le sommeil dans les yeux?

 

Le 'Hatam Sofer répond : Cela signifie qu'ils ne dormaient pas avec les yeux ouverts, car celui qui ne fait rien c'est comme s'il dormait et l'oisiveté est donc comme le sommeil avec les yeux ouverts, mais eux étaient occupés du service de Hachem et ne restaient pas oisifs un seul instant.

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-> La guémara (Soucca 53a) dit que : "lorsque nous devions nous réjouir à Sim'hat Beit haChoéva, nos yeux ne voyaient pas le sommeil".

Le terme : "sommeil" (shéna - שינה) a une guématria de 365, qui est le nombre de mitsvot lo taassé dans la Torah.
Nos Sages nous indiquent que même si les juifs ont pu fauter durant l'année, ils peuvent corriger leurs fautes par la téchouva.
Lorsqu'ils arrivent à la Sim'ha beit haChoéva, ils étaient alors purs et ne voyaient aucune faute en eux.
[Zéra Kodech - guémara Soucca 53a]

 

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-> Nos Sages (midrach Béréchit rabba 70,8) enseignent :
"Pourquoi appelle-t-on : "Beit haChoéva"?
C’est parce que l’on puisait de là-bas l’esprit prophétique (roua’h hakodech)."
[Choéva provient de la racine « choèv » qui signifie "puiser"]

 

La guémara (Sota 3a) nous enseigne qu'une personne ne commet une faute que lorsqu'un vent de folie s'empare d'elle.
D'un autre côté, si une personne fait attention de ne pas fauter ou bien à faire téchouva sur ses fautes, à propos d'elle, il est écrit : "sur lui reposera l'esprit de Hachem : esprit de sagesse et d'intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de science et de crainte de D." (Yéchayahou 11,2).
C'était cela l'esprit prophétique qui reposait sur les gens qui étaient présents à la Beit haChoéva = un esprit qui était le résultat de la téchouva et du fait d'évider de fauter.
[Yétev Panim - maamar Kidouchin 7]

 

-> La guémara (Soucca 53a) rapporte qu'à la sim'hat beit haChoéva, les hommes pieux et les hommes de bonnes actions, ainsi que les gens qui avaient fait téchouva, disaient : "Est digne d'éloges celui qui n'a jamais fauté, mais pour celui qui a fauté, qu'il fasse téchouva et il sera pardonné".
Pourquoi cela était-il dit particulièrement à ce moment de beit haChoéva?

C'était pour le bénéfice de ceux qui n'ont pas encore fait téchouva.
Si une personne n'a pas fait téchouva, son jugement peut avoir été scellé pour le mal à Yom Kippour, mais néanmoins il y a toujours possibilité de tout changer.
Dans Sa grande bonté [sur notre jugement annuel], Hachem donne aux gens une occasion de faire téchouva jusqu'au moussaf de Chémini Atsérét.
Si nous faisons téchouva avant, alors Hachem nous pardonnera.
=> C'est pourquoi les gens pieux essayaient d'inspirer les gens à prendre avantage de cette chance supplémentaire et faire téchouva pendant Souccot, s'ils ne l'ont pas fait avant.
[Ben Ich 'Haï - Ben Yéhoyada - guémara Soucca 53a]

 

[ainsi, la notion d'avoir les yeux ouvert, de se passer de sommeil à la Sim'hat Beit haChoéva, est en lien avec l'éveil spirituel, l'éveil à la téchouva que cela provoqué!]

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+ "Tout celui qui n’a pas vu la joie de Beit haChoéva, de toute sa vie, n'a jamais vu une véritable joie" (guémara Soucca 53a)

 

-> Pourquoi nos Sages nous disent cela?
Le mot : réé (voir - ראה) dénote le fait de : "voir avec son cœur".
La véritable joie dans ce monde est liée à la joie d'être présent au Temple.
Nous devons espérer voir cette joie dans notre cœur, afin de se rendre compte à quelle point servir Hachem amène une joie phénoménale, [bien au-delà de notre imagination], et seul celui qui l'a vécu a déjà vu une véritable joie.
[Sfat Emet]

[on comprend mieux pourquoi leurs yeux ne se fermaient pas, car la joie qu'ils vivaient, était folle!]

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-> "Sur les rives des fleuves de Babylone, là nous nous assîmes, et nous avons aussi pleuré au souvenir de Sion" (al naarot Bavél ... - Téhilim 137,1)
Pourquoi est-ce que les juifs pleuraient particulièrement près des fleuves?

 

Le 'Hout haMéchoulach explique que : Rabbénou Bé'hayé (Vayikra 2,13) dit que lorsque le monde a été initialement créé, il n'y avait qu'une seule entité d'eau, et Hachem l'a divisée en 2 entités : les eaux supérieures et les eaux inférieures.
["D. fit le firmament et sépara les eaux qui sont en dessous du firmament de celles qui sont en dessous" - Béréchit 1,7]
Les eaux inférieures ont pleuré car elles étaient ainsi séparées, éloignées de la Présence Divine, qui est en-Haut.
Hachem les a apaisées en disant qu'elles seront utilisées pour la mitsva de libation des eaux (nissou'h hamayim), et que le sel des sacrifices (korbanot) sera pris d'elles.
Cependant, lorsque le Temple a été détruit, les eaux inférieures ont pleuré de nouveau, car les mitsvot avec lesquelles elles ont été apaisées ne se faisaient plus.

Le verset : "gam ba'hinou" (nous aussi avons pleuré) = Israël a pleuré avec les eaux lorsque le Temple a été détruit.
Les 2 ont pleuré pour la même raison : ils étaient alors distancié de la Présence Divine.

 

=> Nous comprenons alors la signification de la libation des eaux : de même que le peuple juif a pleuré sur la destruction du Temple ensemble avec l'eau, de même à l'époque de la présence du Temple, le peuple juif se réjouissait ensemble avec l'eau.
L'eau était heureuse d'être amenée sur l'autel (mizbéa'h), proche de la Présence Divine, et le peuple juif était joyeux d'être proche de la Présence Divine dans le Temple.

[il n'y a pas de plus grande joie authentique que d'être proche de Hachem, que de voir son intériorité (âme) être proche de sa source, de son papa Hachem!]

[Baré'h Moché]

-> b'h, ce dernier divré Torah a été un peu complété : https://todahm.com/2020/12/26/29618

Décorer la synagogue avec des fleurs pour Shavouot est une belle coutume, mais une personne doit également se "décorer" elle-même.
Cela ne peut se faire qu'en acceptant la Torah et en l'étudiant.

[rav Yéhouda Zev Segal]

Pourquoi la Torah a-t-elle été donnée sur une montagne?

+ Pourquoi la Torah a-t-elle été donnée sur une montagne?

La différence entre un terrain plat et une montagne n'est pas qualitative : les 2 étant formés à partir de poussière et de terre. Une montagne a uniquement davantage de terre rassemblée et amassée en un tas plus important.

Le fait que la Torah ait été donnée sur une montage, nous enseigne que l'objectif d'un juif dans la vie est de prendre la matérialité (terre), de l'élever, et de la transformer en sainteté.

[Rabbi de Loubavitch - rabbi Mena'hem Mendel Schneerson]

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-> Le mot : סיני (Sinaï - 130+1 du kollel) a la même guématria que : ענוה (anava - humilité - 131).

De plus, la guématria de : סיני est équivalente à 5 fois celle du Nom Divin : avaya (הויה) [et יְהוָה].
[Pné David]

-> Le mot : anav (humble - ענו) a une valeur de 126, correspondant aux 126 jours que Moché a passé au mont Sinaï (6 jours avant le don de la Torah, et ensuite 3 périodes de 40 jours chacune).

=> L'humilité est une qualité fondamentale d'un juif, mais sur le moment pour vaincre notre yétser ara, il est nécessaire de s'élever à l'image d'une montagne : "tu sais qui je suis! Je fais partie de la nation juive qui a accepté la Torah au mont Sinaï, devenant un enfant adoré du Maître du monde! Cela implique que dans ma relation avec la matérialité, je ne peux pas agir d'une façon plate, je dois l'élever vers la Volonté de mon papa Hachem!"

[l'orgueil c'est quand on se focalise sur le culte de notre personnalité : "je suis" ou "je suis rien".

L'humilité, c'est avoir l'orgueil d'assumer les responsabilités d'être juif, tout en ayant l'humilité de reconnaître que tout ce que l'on peut faire c'est uniquement grâce à Hachem.
C'est être une montagne, tout en y recevant la Torah!]

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-> La guémara (Shabbath 89a) s'interroge également : Pourquoi est-il appelé : mont Sinaï?

Nos Sages d'y répondre : "Car c'est à partir de là que les nations [du monde] ont commencé à haïr les juifs".
[le mot : "sin'a" : שִׂנאָה = la haine]

Rachi explique : c'est parce qu'elles n'ont pas accepté la Torah lorsqu'elle leur a été offerte [et ce avant que le peuple juif ne l'accepte].
[lorsque les nations du monde ont réalisé leur erreur, et qu'elles ont pu voir les avantages énormes que les juifs en tiraient (l'éternité, la Vérité, ...), elles se sont remplies de jalousie et de haine.

=> A Shavouot, nous devons alimenter notre réservoir de fierté et de joie de faire partie de cette élite minoritaire du monde : les juifs!
Le Zohar écrit : "La joie principale sur laquelle l’homme doit se réjouir, c’est la joie d’être un juif."]

Les kabbalistes enseignent que chaque mois de l'année correspond à une partie majeure du corps humain.

Ce mois de Sivan, correspond à l'oreille gauche, car durant toute l'année les paroles de Hachem nous entrent dans l'oreille droite et en ressortent dans l'autre.
Cependant, lorsque la Torah est donnée (le 6 Sivan), nous devons l'entendre et la retenir avec nos 2 oreilles : même celle de gauche!

[le Dvar Avraham - rabbi Avraham de Slonim]

Au mont Sinaï, les juifs pouvaient véritablement visualiser les paroles de Hachem.
De même, un parent doit s'assurer que son enfant puisse observer et véritablement visualiser chaque mot qu'il lui enseigne.
Parfois, les actions ont plus de poids que toutes les paroles [du monde].

[Rabbi S.A. Rubin]

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-> "Tout ce qui se passe chez soi est du 'hessed.
Les gens pensent qu'ils ne font qu'élever des enfants, et rien de plus.
Mais nourrir des enfants en Torah et en crainte du Ciel, c'est du 'hessed! C'est la Torah!
[...]
Je me demande souvent pourquoi les gens trouvent nécessaire de s’enfuir de chez eux pour rendre service?

Le ‘hessed commence à la maison!
Il y a tant d’occasions pour un mari, pour une épouse ou même pour des enfants de se rendre chaque jour mutuellement service.
Et cependant, ces mêmes gens qui s’enorgueillissent de leur gentillesse et de leur considération envers autrui à l’extérieur, laissent beaucoup à désirer en ce qui concerne leur comportement une fois les portes refermées."
[Rav Shalom Schwardron – le Maguid de Jérusalem]

=> on a tendance à penser que nos actes de bonté et la Torah se font essentiellement à l'extérieur, et non dans l'intimité de notre foyer.
Mais en réalité, le lieu principal où l'on peut acquérir des mérites se trouve en nous et chez nous (ex: chaque fois que je donne un sourire à ma femme je réalise la mitsva de la réjouir!)

==> Profitons du don de la Torah pour renforcer en nous l'importance primordiale de la transmettre et de la vivre au quotidien au sein de notre cellule familiale.

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-> "Ne jamais te dérober à ceux qui sont comme ta propre chair" (Yéchayahou 58,7)

Rabbénou ‘Haïm Vital dit que dans le monde de Vérité, on interroge l’homme sur ses actes et ses occupations dans ce monde-ci, et l’une des questions qu’on lui pose est celle-ci : t’es-tu occupé de 'hessed?

Lorsqu’il répond par la positive, on vérifie alors la situation à la maison, s’il y a aussi fait du ‘hessed dans sa vie conjugale.
Si c’est le cas, le 'hessed qu’il a fait à d’autres personnes est valable et en règle, et il a du poids au Tribunal céleste.
Et s’il s’avère que dans son foyer, il n’a pas fait de 'hessed, cela est considéré comme s’il n’en avait pas du tout fait!

Shavouot – une fête éternelle

+ Shavouot - une fête éternelle :

-> Le rav 'Haïm Sofer (Kaf ha'Haïm 494,68) rapporte que selon nos Sages la fête de Shavouot ne sera jamais annulée. Pourquoi cela?

1°/ en raison du concept de : "maalim bakodech, vélo moridim" (nous augmentons en sainteté, et nous n'en descendons pas).
En effet, la Torah a été donnée au peuple juif à Shavouot, entraînant que ce jour a été pour toujours élevé à de très grandes hauteurs et qu'il est extrêmement sanctifié.
Ainsi, puisque son niveau ne peut être que diminué, cette fête ne peut pas être annulée.

2°/ De même que la Torah est éternelle, Shavouot qui est la fête de la Torah, durera éternellement.

D'ailleurs de même que la Torah est éternelle, de même le fait de s'investir dans l'étude de la Torah a le pouvoir d'allonger notre vie!

"Je briserai le génie de votre puissance" (Bé'houkotaï 26,19)

-> Selon Rachi, il s'agit de la destruction du Temple.

-> Cette malédiction qu’Hachem brisera le génie du peuple d’Israël comporte, comme toutes les autres malédictions, un point positif.
En effet, quand une personne faute, l’impact et les conséquences de cette faute, dans ce monde matériel ainsi que dans tous les mondes spirituels, sont tellement graves et terribles, que si ce pêcheur en avait conscience, il ne pourra plus continuer à vivre comme avant, car il en serait détruit.

Cependant, Hachem, dans Sa bonté, annonce qu’Il brisera le génie des Juifs. Ainsi, leur intelligence et leur niveau de perception une fois réduits, le pêcheur ne saura plus mesurer l’impact de sa faute qui lui en sera complètement caché. Cela lui donnera la possibilité de continuer à vivre de façon sereine et équilibrée, même après sa faute. Il pourra la supporter.

[Rabbi Tzvi Elimelech de Dinov (le Bné Yissa'har) - dans son Agra DéKalla]

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[c'est une malédiction lorsque nous en venons à oublier les conséquences graves de nos mauvaises actions (ex: qu'est-ce que ça peut bien faire à D. si je porte une simple feuille dehors pendant Shabbath?, alors qu'en réalité cet acte en apparence banal détruit ce monde et les mondes supérieurs, car contraire à la volonté de D.).

Mais c'est une bénédiction lorsque nous savons faire téchouva et aller de l'avant en gardant un moral plein de joie et d'espoirs positifs!]

"Au début, Moché étudiait la Torah, mais oubliait ce qu'il apprenait. En fin de compte, elle lui a été donnée en cadeau"
[guémara Nédarim 38a]

Le Maharal (Tiférét Israël 50) explique :
"Vu la grandeur de la Torah qui de par sa nature ne peut être attachée ou liée à un être humain, Moché oubliait la Torah dès qu'il l'étudiait.
La Torah n'avait pas de moyen de se lier à Moché si ce n'est que D. l'a donnée à l'homme et a produit un changement dans la relation entre la Torah et l'humanité.
[...]
La Torah ne convient pas à l'homme car elle émane des royaumes supérieurs qui sont aussi loin de l'homme que possible.
La Torah dit donc : "[D. l'] a donnée à Moché lorsqu'Il a fini de lui parler" (Ki Tissa 31,18).
Si D. n'avait pas donné la Torah, elle n'aurait pas pu avoir le moindre lien avec l'homme."

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-> "Un élément saint et spirituel ne se mêlera pas de lui-même à des éléments physiques.
A cause de cela, la Torah ne pourra pas exister dans ce monde si ce n'est que D. l'a décrété."
['Hatam Sofer - commentaire sur guémara Méguila 6b]

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-> De même que Hachem a donné à Moché le cadeau de la Torah (car malgré sa grandeur il lui aurait été impossible de la maîtriser en 40 jours et 40 nuits), de même Hachem va finalement accorder le cadeau de la Torah à tout celui qui s'efforce de l'apprendre avec assiduité.
[Rav Shimon Schwab]

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-> Si un homme te dit : "J'ai fourni des efforts [pour mon étude] mais je n'ai pas trouvé, ne le crois pas! [S'il te dit : ] "Je n'ai pas fourni d'efforts et je l'ai trouvée", ne le crois pas! "J'ai fourni des effets et je l'ai trouvé", crois-le
[...]
Mais s'agissant de l'étude de la Torah, cela ne s'applique qu'aux raisonnements. En revanche, pour ce qui est de se souvenir de son étude, cela dépend de l'aide Divine.
[Rachi commente : si bien que certains peuvent fournir des effets et pourtant ne pas trouver la réussite.]
[guémara Méguila 6b]

=> Ainsi, pour se remémorer des enseignements de la Torah, il n'est pas suffisant de s'échiner dans son étude : encore faut-il bénéficier d'une aide Divine.
[d'où la nécessité de prier pour cela, d'être saint, ...]

"Ils confesseront leur faute" (Bé'houkotaï 26,40)

-> Le 'Hafets 'Haïm a dit un jour :
"A quoi bon réciter ces supplications (les séli'hot), en racontant à Hachem que nous avons fauté, alors qu'Il connaît chacune de nos pensées et chacun de nos gestes.
Ces prières n'ont de sens que si elles nous incitent à prendre la ferme résolution de ne plus jamais réitérer nos écarts."

[il faut taper contre sa poitrine pour se réveiller et changer, et non comme pour tasser un sac de farine pour pouvoir encore davantage le remplir (de fautes)! ]

Le mot "Omer" partage la même racine que : "méamer" (des 39 travaux de Shabbath) qui signifie : regrouper.
Pendant les jours du compte du Omer, nous regroupons tous nos désirs et nous les dirigeons vers notre Service d'Hachem.

Shavouot (שבועות) a en lui le mot : "shvi" (שבי - un prisonnier/captif), en allusion au fait que l'objectif du Omer est d'arriver à Shavouot (50e jour) en ayant fait le maximum pour capturer notre yétser ara.
[Nous sommes alors prêts à nous lier de tout cœur, sans interférence, avec papa Hachem, en recevant la Torah!]

[Séfer Iyoun Téfila (322)]