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La Soucca

+ La Soucca :

1°/ Enseigner aux générations à faire confiance à Hachem :

-> Le Bné Yissa'har (Tichri - maamar 10:16) cite la question du 'Hida. Pourquoi commémorons-nous les Nuées de Gloire (anané hakavod) à Souccot, mais pas la manne ni le puits de Myriam (béer)?
Il répond que la manne et le puits furent donnés au peuple d’Israël suite à leurs plaintes, lorsqu’ils demandèrent de la nourriture et de l’eau. Les Nuées ​​de gloire, en revanche, furent donnés sans que le peuple les ait demandés. Il s’agissait d’une grâce directe de Hachem. C’est pourquoi nous nous souvenons plus spécifiquement des anané hakavod que de la manne ou du puits.

Le Bné Yissa'har utilise cette idée pour expliquer le verset : "Afin que vos générations sachent que j’ai fait habiter les bné Israël dans les souccot ... et qu’elles sachent que je suis Hachem votre D." (Emor 23,43). Du fait que Hachem nous a fait habiter dans les souccot, sans que nous le demandions, nous faisons ce souvenir.

Cela nous enseigne que la mitsva de la soucca vise à enseigner aux générations futures à faire confiance à Hachem et à reconnaître qu'Il sait ce qui est le mieux pour nous et qu'il pourvoira à nos besoins sans que nous ayons à le demander.

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2°/ Construire sa soucca soi-même :

-> Le Noam Élimélech (parachat Kédochim) écrit : "Il faut sanctifier ses membres et ses tendons par de bonnes actions et les fatiguer par de bonnes actions. Ce faisant, son corps devient saint et connecté à Hachem, et il ne sera plus empêché de penser à Sa gloire. C'est pourquoi il nous est commandé d'accomplir des mitsvot avec nos mains et tout notre corps, afin de sanctifier notre corps et de le rendre digne de servir Hachem ... Par exemple, construire une soucca de ses propres mains pour fatiguer son corps par cette avoda."

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3°/ La Soucca apporte la parnassa à la maison :

-> La michna (Soucca 28a) dit que si la tête et la majeure partie du corps d'une personne se trouvent dans la Soucca, et que sa table est à la maison, elle remplit son obligation.
Le séfer Tiféret Shlomo explique que cela suggère que si quelqu'un s'assoit dans une Soucca, il apporte des bénédictions à sa maison pour toute l'année.
Cela signifie que si la tête et la majeure partie du corps se trouvent dans la Soucca, alors il aura une table chez lui, ce qui signifie qu'il aura des bénédictions et de la parnassa chez lui.

Le Tiféret Shlomo utilise également cette idée pour expliquer la déclaration de nos Sages (Soucca 29a) selon laquelle il est permis de manger une quantité de "une mana" en dehors de la Soucca. Cela peut être compris comme signifiant que la Soucca a le pouvoir de fournir de la parnassa (subsistance) pendant toute l'année, même lorsqu'on n'est pas dans la Soucca.

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4°/ Le mérite de la Soucca, la protection contre la maladie et la souffrance :

-> Le Tiféret Shlomo écrit également que lorsque les Sages (Soucca 26a) disent que celui qui souffre est exempté de la mitsva de la Soucca, l’intention est que la Soucca protège et sauve la personne de toute forme de douleur. Ils disent que la Soucca la protège de la souffrance pour toute l'année à venir.

Cela explique également la guémara (Soucca 25a) qui dit qu’un malade et ceux qui s’occupent de lui sont exemptés de la Soucca. Cela peut être compris comme signifiant que, grâce au mérite de la mitsva de la Soucca, le peuple juif sera exempté de la maladie et de toute forme de souffrance.

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5°/ Dormir dans la Soucca :

-> Le séfer Tséma'h David (de Dinov) écrit que dormir dans une Soucca permet de remédier aux graves fautes qui surviennent pendant le sommeil. Il explique que si l'on est puni pour une faute commise pendant son sommeil, on est assurément récompensé pour une mitsva accomplie pendant son sommeil.
Les séfarim disent que cette faute nécessite une "téchouva élevée" et la soucca représente ce type d'expiation.

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6°/ Croire vaut mieux que voir :

Le séfer Birkat Aharon cite le rabbi de Karlin : "Les tsadikim disent avoir vu les saints Ouchpizin, mais nous croyons qu'ils sont ici sans les voir, et croire vaut mieux que voir."

Le jour de Souccot, la force et l'amour de la génération du désert se réveillent ... c'est la soucca, qui rappelle les Nuées de Gloire dans lesquelles Hachem protégeait les juifs dans le désert.
"Et sa bannière qu'il a étendue sur moi, c'est l'amour" (védiglo alaï aava - Chir haChirim 2,4) ; le loulav est la bannière.
[Sfat Emet - Souccot 5662]

Un seul mot de lachon ara détruit le monde entier, et pourtant les gens le prononcent très facilement, sans même y penser, alors qu'ils détruisent tant de mondes.
Ils réveillent les anges Accusateurs contre le peuple juif et causent la mort de milliers de personnes.
[...]

Lorsque nous disons "Achamnou" (nous avons fauté), nous prenons nos responsabilités. Nous admettons que nous avons fait quelque chose de mal, et que ce que nous avons fait est horrible!
Nous reconnaissons que le monde était autrefois plein de lumière et que nous y avons apporté l'obscurité et la destruction. Nous ne sommes pas simplement poétiques (prononçant de belles paroles) ; nous voulons vraiment dire que nous avons été la cause de la destruction. C'est ce que nous devons ressentir.
Il suffit de penser à toutes les destructions qui ont eu lieu l'année dernière et qui sont dues à notre lachon ara. Nous devons reconnaître les dégâts que nous avons causés.
[rav Nathan Wachtfogel - Léket Réchimot ]

L’incroyable pouvoir des prières des femmes devant rester à la maison

+ L'incroyable pouvoir des prières des femmes devant rester à la maison :

"Mon père disait : il m’a été transmis un enseignement disant que les femmes qui restent à la maison pendant les jours redoutables (yamim noraïm - Roch Hachana, Kippour) pour s’occuper de leurs enfants n’ont pas besoin de toutes les prières et de l’ambiance qui règne à la synagogue pour faire monter leurs suppliques au Ciel.
Car il existe un canal spécial par lequel celles-ci montent jusqu’au Trône céleste et, grâce aux quelques mots seulement que les femmes auront la possibilité de prononcer, leurs prières monteront jusqu’au Trône céleste comme celles de toute l’assemblée des fidèles qui durant des heures, sollicite miséricorde au Roi des rois. "
[rav Eliyahou Lopian]

+ "Celui qui poursuit la charité et la bienfaisance trouvera vie, charité et honneur" (Michlé 21,21)

-> Nos Sages (midrach Michlé 14) commentent : "Celui qui poursuit la charité et la bienfaisance dans ce monde trouvera vie, charité et honneur au jour du jugement".

Chémini Atséret = un jour d’intimité avec Hachem

+++ Chémini Atséret = un jour d'intimité avec Hachem :

+ Pourquoi Chemini Atséret n'est-elle pas appelée une 'hag?

-> Le 'Hatam Sofer (drouch Souccot p.47), au nom du Rama MiPano, explique pourquoi le titre de 'hag est accordé à tous les Yamim Tovim à l'exception de Chemini Atséret.
Le mot חג ('hag), fait référence à un חוג ('houg - un cercle).
Un Yom Tov est appelé cercle, car il tourne autour de quelque chose. Le point focal du cercle de chaque Yom Tov est la mitsva de celui-ci.
Roch Hachana tourne autour du shofar, point focal de son cercle. Yom Kippour tourne autour de la mitsva des cinq interdits de la journée. Souccot tourne autour des 4 Espèces. Le point central de Pessa'h est la mitsva de la matsa. Shavouot tourne autour des Chté HaLe' hem, les deux miches de pain apportées en tant que korban.

Un seul Yom Tov ne tourne pas autour d'une mitsva : Chemini Atséret. Aucun objet n'est particulièrement utilisé à Chemini Atséret pour une mitsva spécifique à la fête.

Pour quelle raison? Pourquoi Chemini Atséret n'a-t-elle pas de mitsva à accomplir, un point focal autour duquel elle tourne?

La réponse est que le point focal de Chemini Atséret est Hachem. Chemini Atséret tourne autour de Hachem.
C'est comme si le Tout-Puissant nous disait de ne pas nous laisser distraire en accomplissant les mitsvot de la journée, car cela détournerait l'attention du véritable point central de la journée : Lui.

Nous pouvons également considérer tous les Yamim Tovim comme formant collectivement un seul cercle. Toutes les fêtes résident à la limite extérieure du cercle, le long du périmètre.
Ils entourent le centre même du cercle où se trouve Chemini Atséret. Avec cette compréhension, tous les Yamim Tovim constituent un 'houg, un cercle, autour du centre, autour de Chemini Atséret.

La mitsva de Chemini Atséret consiste à se réjouir personnellement avec Hachem, sans aucune distraction. Peu de korbanot, pas de mitsvot spécifiques. Juste nous et le Maître du monde en yi'houd (isolement), ensemble, ne faisant qu'un.

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-> Le Gaon de Vilna était connu pour être très joyeux tout au long du Yom Tov de Souccot.
A Chémini Atséret, le Gaon de Vilna était particulièrement exubérant. Sonniveau de joie ce jour-là dépassait celui de tous les jours de Souccot. Pourtant, cette période de fête est "zman sim'haténou" (moment de notre joie), mais c'est Chémini Atséret qui possède le plus haut niveau de joie.

Ainsi, Chémini Atséret est le seul jour où nous nous réjouissons juste avec Hachem, uniquement avec la Chékhina, sans même avoir besoin d'un objet destiné à être utilisé pour une mitsva du jour.

-> La guémara (Soucca 48a) commente "et vous serez complètement joyeux" (véayita akh saméa'h - Réé 16,15), comme signifiant que même la nuit de Chémini Atséret doit être incluse dans la mitsva de se réjouir.
Le Gaon de Vilna explique que le terme Akh (terme qui exclut) nous rappelle que jusqu'à ce point du Yom Tov de Souccot, il y avait de nombreuses mitsvot à accomplir : soucca, loulav, étrog, hadass, arava et Sim'hat Beit haChoéva.
Mais à présent, à Chemini Atséret, aucune de ces mitsvot ne s'applique plus. Seule la mitsva de joie demeure : akh saméa'h.

La mitsva de Chémini Atséret est la joie, se réjouir avec le Maître du monde Lui-même.

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+ Pourquoi y a-t-il moins de korbanot à Chémini Atséret? :

-> Tout au long de Souccot, les Cohanim sacrifiaient quotidiennement 14 moutons. En sept jours, cela représente un total de 98 moutons; c'était kenégued, en contrepoint des 98 malédictions (klalot), prononcées à Har Eval (voir Devarim Chap.27-28).
Il y avait aussi 70 bœufs sacrifiés lors du Yom Tov de Souccot, kenégued les 70 nations du monde. Mais à Chemini Atséret, seuls un bœuf et un bélier étaient apportés comme korbanot.

Le midrach Tan'houma (Pin'has) propose une explication permettant de comprendre pourquoi les korbanot de Chemini Atséret sont bien moins nombreux que les offrandes apportées les jours précédents de Souccot.
Hachem informe en fait les Bné Israël qu'au cours des sept jours précédents, ils ont sacrifié soixante-dix bœufs au nom de toutes les nations du monde. À présent, affirme Hachem, il est temps d'apporter un korban pour vous, au nom du Klal Israël.
Cette situation est comparable à celle d'un roi qui organisa une fête d'une semaine. Il y convia tous ses sujets, et il y eut de très nombreux participants. Une fois la semaine écoulée, il se tourna vers sa bien-aimée et lui dit : "Nous avons rempli notre obligation envers tous nos sujets et nous avons festoyé avec eux. Maintenant, je souhaite organiser une soirée privée juste avec toi."
Pour une telle circonstance intime, un simple menu de fête suffit. Un petit morceau de viande, quelques légumes, rien d'extravagant ni de mondain.
De même, Hachem confie aux Bné Israël : "Toutes les offrandes que vous avez apportées à Souccot l'ont été au nom des autres nations du monde. Maintenant, faisons de ce huitième jour un moment spécial rien que pour nous, et nous nous contenterons de tout ce que vous nous offrirez : un seul bœuf et un seul bélier."

-> Le Bné Yissaskhar (Tichri - maamar 13) commente que si Hachem désire passer le dernier jour avec Son bien-aimé le peuple juif, il semblerait plus logique d'apporter encore plus de korbanot, car on pourrait penser que le roi souhaiterait organiser une fête encore plus grande avec sa bien-aimée plutôt qu'avec tous les roturiers de son pays. Hachem voudrait probablement organiser une fête plus importante et meilleure avec Ses enfants, qu'Il aime et dont Il prend soin.
Pourquoi la célébration que Hachem organise avec les nations du monde est-elle bien plus élaborée que celle pour Ses enfants?

La raison en est qu'à Chemini Atséret, Hachem choisit de faire la fête et de passer du temps avec nous : du temps personnel de qualité, en tête-à-tête.
Un 'hatan et une kalla, seuls pour la première fois dans le 'héder yi'houd (chambre où les 2 s'isolent seuls), ne vont pas passer leur temps à se concentrer sur le repas. La nourriture n'est pas l'important, mais plutôt une distraction. L'essentiel est d'être ensemble. Dans cette situation, un grand repas constituerait une distraction indésirable qui n'améliorerait pas le temps de qualité partagé.
Les 70 nations sont nécessaires, mais Hachem ne les aime pas particulièrement. Elles ne sont pas aimées de manière intrinsèque. Si Hachem souhaite faire la fête avec eux, cela nécessite une réception somptueuse avec de nombreux mets délicats.

Mais Hachem aime intrinsèquement les Bné Israël et Il désire jouir d'un moment de qualité simplement en étant avec nous.
Une petite séouda offre un cadre plus intimiste dans lequel Hachem et le Klal Israël peuvent passer du temps ensemble.
Un repas simple, moins axé sur les attraits extérieurs, nous permet de bénéficier d'une visite plus significative avec Hachem Qui peut ainsi profiter seul de l'essence des Bné Israël, sans les atours d'une célébration élaborée.
Le plaisir que souhaite retirer Hachem provient du temps passé avec sa nation bien-aimée, dont Il veut profiter de l'essence pure sans distraction. Pour cette raison, Hachem nous a demandé d'apporter une offrande relativement simple, composée d'un seul bœuf et d'un seul bélier.

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+ Le jour le plus intime avec Hachem

-> Avec cette nouvelle compréhension de la raison pour laquelle les korbanot de Chemini Atséret sont beaucoup plus limités, nous pouvons mieux percevoir que Chemini Atséret est le jour durant lequel nous jouissons de la relation la plus intime avec Hachem ; nous sommes les plus proches de Lui ce jour-là. C'est le jour où Hachem célèbre l'essence même du Klal Israël, appréciant notre valeur intrinsèque, comme Il ne le fait aucun autre jour de l'année.

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+ Souccot & Chémini Atséret = deux types de joie :

-> Le midrach (Yalkout Chimini - Pin'has - remez תשפב) déclare qu'une fois les 7 jours de Souccot achevés, Hachem annonce : "Maintenant, vous et Moi pouvons nous réjouir ensemble, ya'had (langage de yi'houd), et Je ne vous dérangerai pas en vous demandant de M'apporter beaucoup de korbanot. Un bœuf et un bélier".

-> Le rav Moché Chmouel Shapiro souligne une différence fondamentale entre la joie de Souccot et celle de Chémini Atséret.
Le verset déclare : "Vous prendez peu cous le premier jour le fruit d'un cédratier, les branches de palmiers dattiers, les rameaux d'un arbre tressé et le saule, et vous vous réjouirez devant Hachem (ouchmartèm lifné Hachem), votre D., pendant sept jours" (Emor 23,40).

Nous devons nous réjouir devant Hachem : lifné Hachem. Hachem est dans les Cieux, et nous nous réjouissons devant Lui.
Toutefois, à Chemini Atséret, nos Sages enseigne : "ani véatèm nisma'h béya'had" (vous et Moi nous réjouissons ensemble).

La joie à Souccot est celle du peuple juif devant Hachem (lifné Hachem) ; ils constituent deux entités distinctes.
La joie de Chemini Atséret est différente ; c'est celle de Hachem et du peuple juif se réjouissant ensemble (nisma'h béya'had), ne faisant qu'un. Hachem Se réjouit avec nous, et nous nous réjouissons avec Lui.

La nécessité d’être persuadé que la téchouva fonctionne

+ La nécessité d'être persuadé que la téchouva fonctionne :

-> Notre yétser ara cherche à nous faire douter. Comment est-il possible que mes fautes (parfois graves, parfois répétées) soient totalement expiées par un 'simple' repentir de quelques mots. C'est trop gros pour être vrai!
Le Baal haTanya (lettre sur le repentir n°11) écrit au sujet de la téchouva qu’il faut avoir "foi et confiance, afin que notre cœur soit convaincu qu'Hachem désire prodiguer la bonté, qu’Il fait grâce, qu’Il est miséricordieux et largement disposé à pardonner sur le champ dès qu’on Lui demande pardon, sans l’ombre du moindre doute".

-> La preuve est que l’on récite chaque jour, 3 fois, dans la prière de la Amida, la bénédiction : "Il fait grâce, Celui qui pardonne largement". Or, la loi stipule que "safék Béra'hot léhakel" (en cas de doute sur le fait de devoir prononcer une bénédiction ou non, on doit s’abstenir de la prononcer).
Dès lors, si le pardon et l’effacement des fautes n’étaient pas certains, nous devrions nous abstenir de réciter cette bénédiction, de crainte de la dire en vain.
C’est donc qu’il est certain, sans le moindre doute, qu’après le Lui avoir demandé, Hachem nous pardonnera et effacera nos fautes.

Chemini Atséret = le grand jour pour avoir nos prières exaucées

+ Chemini Atséret = le grand jour pour avoir nos prières exaucées :

-> Le Zohar (III,32a) explique pourquoi Chemini Atséret est le meilleur jour de l'année pour prier pour tout ce dont on a besoin. Les 70 nations du monde ont reçu la bénédiction, tout au long de la semaine de Souccot tandis que les Cohanim offraient 70 bœufs, un pour chaque nation.
Hochana Rabba marque la fin de leur période de bénédiction. Après Hochana Rabba, les nations entrent dans une période de jugement.

Les Bné Israël, eux, ont exactement le contraire. Notre jugement débute à Roch Hachana et s'achève à Hochana Rabba.
Nous entrons alors dans une période de bénédiction. Dès le lendemain, à Chemini Atséret, nous sommes invités à nous réjouir avec le Roi et à recevoir des bénédictions pour toute l'année.
Et, enseigne le Zohar, personne n'est admis dans ces joyeuses festivités avec le Maître du monde en dehors des Bné Israël.

Bénéficier d'une audience privée avec le Roi nous offre l'occasion unique de demander tout ce que nous avons à l'esprit. II s'agit d'une journée spéciale, réservée à nous et à Hachem, pour profiter de la compagnie de chacun, et ce moment d'intimité est encore renforcé par le fait que le Roi accède aux demandes des sujets avec lesquels Il Se réjouit.
C'est pour cette raison que le verset déclare : "Je t'ai aimé, dit Hachem" (Mala'hi 1,2).

Il n'existe ainsi pas de plus grand jour pour la prière et les demandes personnelles, que Chemini Atséret.
[rapporté par le rav Daniel Glatstein]

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+ Chemini Atséret = le plus moment le plus propice :

-> Le rav 'Haïm Palagi (dans son Moéd Lé'hol 'Haï - siman 25) affirme qu'il faut être particulièrement prudent avec les prières de Chémini Atséret, car elles doivent être récitées avec une kavana intense.
Le tikoun, la rectification, réalisé entre Roch Hachana et Chemini Atséret est achevé le jour de Chemini Atséret, et tout ce qui a été accompli dépend de ce jour-là.
En outre, pendant toute la période des Yamim Noraïm, aucun autre jour n'est autant un ét ratson (moment propice) que Chémini Atséret. C'est le jour le plus propice pour que Hachem soit attentif aux prières d'une personne et accorde tout ce qui Lui est demandé.
Puisque le pouvoir unique de Chemini Atséret est une opportunité à exploiter, il convient de passer la journée (autant que possible) dans l'introspection, à étudier la Torah et à demander à Hachem de répondre à nos besoins.

Quelques réflexions pour vivre Sim’hat Torah

+ Quelques réflexions pour vivre Sim'hat Torah :

1°/ Le premier objectif : manifester la véritable sim'ha chel Torah et atteindre le degré la plus élevé :

-> Le premier objectif que nous devons garder à l'esprit lors de Sim'hat Torah est d'être conscient qu'en dansant, grâce à notre joie en la Torah appropriée, nous nous élèverons au plus haut degré possible.
Sim'hat Torah est donc l'occasion d'atteindre les niveaux les plus élevées.
[la michna Broura rapporte que le Arizal a déclaré que le plus haut sommet de sainteté qu'il put atteindre fut de s'être réjoui de toutes ses forces dans la joie d'une mitsva.
De même, le Gaon de Vilna était connu pour danser de toutes ses forces devant le séfer Torah.
Le roi David dépensa également une énergie folle en dansant ave ferveur et de toutes ses forces devant l'Aron d'Hachem (Chmouël II 15,16). David affichait publiquement son incroyable joie d'accomplir une mitsva. ]

-> Le rav 'Haim Palagi (Moed Lékol 'Haï - siman 25) cite la coutume introduite dans la Michna Beroura selon laquelle même de nombreux anciens, dansent avec ferveur à Sim'hat Torah.
De plus, même si nous n'avons pas l'habitude de danser le Shabbat ou le Yom Tov, c'est autorisé à Sim'hat Torah en raison du kavod haTorah qui en résulte.
Il rapporte ensuite au nom du 'Hemdat Yamim que celui qui s'engage à manifester et à exalter une authentique sim'hat haTorah est bienheureux, car cela réparera tout défaut (pgam), que sa néchama aurait pu subir pour avoir manqué d'accorder l'honneur et le respect appropriés à la Torah dans le passé.
On peut se racheter de ces déficiences et de ces griefs antérieurs en affichant une vraie sim'hat HaTorah à Sim'hat Torah.

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2°/ Le deuxième objectif: assurer que la Torah perdurera dans votre famille :

-> Le rav 'Haïm Palagi déclare que celui qui est consciencieux, et veille à se réjouir avec la Torah à Sim'hat Torah est assuré que la Torah ne s'écartera jamais de sa descendance.
Si l'on veut s'assurer que la Torah reste pour toujours dans sa famille, il faut se réjouir avec beaucoup d'enthousiasme sur la Torah.

Le rav 'Haïm Palagi déclare alors au nom du 'Hemdat Yamim qu'il vit un grand Rav qui dansait avec une joie extatique à Sim'hat Torah. Il fut rapporté à propos de ce Rav que pour les trois générations suivantes, il mérita une merveilleuse lignée de descendants qui furent des talmidé 'hakhamim et des marbitsé Torah. Tous ceux qui le connurent réalisèrent que cela était dû au niveau exceptionnel de joie qu'il manifestait lors de Sim'hat Torah.

Le père du rav Ovadia Yossef était surnommé Gali. Ce surnom trouve sa source dans la grande joie, guila, qu'il manifestait à Sim 'hat Torah. Le fait d'avoir engendré un fils aussi incroyable fut attribué au mérite de sa grande sim'hat haTorah. Il dansait de toutes ses forces et incitait les autres à danser aussi. Il chantait "sim'hou b'Hachem véguilou tsadikim", avec une ferveur et une intensité enthousiastes. Il visitait également de nombreuses synagogues et souhaitait à leurs 'hatané Torah un Mazal Tov chaleureux.

Une expression appropriée de la joie lors de Sim'hat Torah non seulement nous élève, mais nous garantit également que la Torah restera chez nos descendants. Elle assurera la continuité et la perpétuité de la Torah dans la famille de chacun.
La réussite de nos enfants dans leur étude et dans leur dévouement à Hachem peut être profondément influencée par le niveau de joie que nous exprimons à Sim'hat Torah.

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3°/ Le troisième objectif : intégrer et solidifier les kabbalot :

-> Nous célébrons Chemini Atséret comme un jour ajouté à Souccot parce que Hachem déclare : "Kacha Alaï prédat'hem" = c'est-à-dire que Hachem ne veut pas que nous prenions congé de Sa Présence (Il nous dit : c'est dur de me séparer de vous). [Rachi - Emor 23,36]
Le rav Its'hak Hutner (Pa'had Its'hak - Souccot - maamar 72) se demande comment un jour supplémentaire peut résoudre un tel problème. En effet, quelle que soit la difficulté rencontrée en envisageant le départ du peuple juif après Hochana Rabba, elle demeurera! Cela ne fait que retarder d'un jour l'inévitable. Comment cette mesure atténue-t-elle la difficulté de notre départ?
Il doit y avoir quelque chose dans ce jour supplémentaire qui atténue le manque et prévient la tristesse.

Le rav Hutner cite le Targoum, qui traduit "Atséret" dans ce contexte par "כבש", ce qui, selon le rav Hutner, signifie "incubation".
Il écrit que le but de Chemini Atséret est d'être "קולט", d'approfondir et d'enraciner davantage en nous toutes les nobles degrés que nous avons atteintes pendant Elloul et les Yamim Noraim.
Tout au long d'Elloul, de Roch Hachana et de Yom Kippour, nous avons grandi et exprimé des kabbalot, acceptant sur nous-mêmes des pratiques visant à augmenter nos mérites. Nous nous sommes engagés à mieux prier, à étudier davantage, à supprimer les distractions se dressant entre nous et notre avodat Hachem. Nous avons pris sur nous d'être plus circonspects dans la façon dont nous parlons à nos enfants et nos conjoints.

En l'honneur de toutes ces kabbalot auxquelles nous nous sommes astreints, nous dansons à Sim'hat Torah, le jour ajouté par Hachem.
Il ne s'agit pas simplement d'un jour supplémentaire ; au contraire, il sert à assimiler toute la croissance que nous avons réalisée et nous aide à intégrer ces kabbalot dans notre existence pour les rendre permanentes. Nous passons en revue tous ces engagements et les intégrons dans nos esprits et nos cœurs.
Lorsque nous dansons autour de la Torah, ces mouvements physiques servent à ancrer nos engagements dans nos êtres, les assimilant en nous et les enracinant fermement dans notre moi nouvellement amélioré.
La danse nous aide à intégrer notre engagement à être des serviteurs plus dévoués de Hachem, des sujets plus loyaux et des individus plus attentifs à adhérer aux mitsvot.

Cet engagement approfondi est ce à quoi sert la journée "supplémentaire" de Chemini Atséret, et c'est une autre composante de la avoda de la danse de Sim'hat Torah. Pendant que nous dansons autour de la bima avec une grande sim'ha, chaque fois que nous tapons du pied, martelons profondément et enracinons ces engagements dans nos cœurs.

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4°/ Le quatrième objectif : nous ne prenons jamais congé de la Torah :

-> Par ailleurs, le rav Hutner (dans le maamar 58) discute du jour supplémentaire que Hachem a ajouté au Yom Tov de Souccot parce qu'Il ressent une perte, pour ainsi dire, alors que nous prenons congé de Lui : "Kacha Alaï prédat'hem". Comment l'ajout d'un jour facilite-t-il la tâche de Hachem lorsque nous prenons congé de Lui?

Dans ce jour supplémentaire, à Chemini Atséret, explique Rav Hutner, réside le cœur du peuple juif, le pouls du Klal Israël.

Si nous prenons réellement congé de Hachem, retarder d'un jour n'a aucun impact et ne change rien à la situation. Ce qui change le statu quo, c'est qu'à présent nous ne sommes plus seuls alors que nous prenons congé de Hachem : nous sommes accompagnés par la Torah.
Nos liens avec la Torah ne sont jamais rompus ; nous ne quittons jamais la Torah. Elle nous protège et nous sauve même lorsque nous ne participons pas activement à son étude.

Le rav Hutner nous enseigne encore une autre notion fondamentale. Se réjouir avec la Torah est la manière dont nous pouvons désormais nous séparer de Hachem.
Sans Sim'hat Torah, nous ne pourrions Le quitter. Si nous devions nous séparer de Hachem immédiatement après Roch Hachana, nous aurions atteint de nouveaux sommets avec le Yom HaDin, mais nous ne pourrions toujours pas emporter le shofar avec nous. Ni le jeûne de Yom Kippour, ni les Arba Minim ni la soucca ne peuvent être emportés avec nous après le Yom Tov correspondant.

Mais une chose peut véritablement nous accompagner lorsque nous nous séparons du Maître du monde : la Torah.
Même lorsque nous ne sommes pas réellement absorbés par la Torah, même lorsque nous n'étudions pas vraiment la Torah, elle est toujours avec nous, nous protégeant.
Comme il est récité dans le hadran : "nous n'oublierons pas [la Torah] et [la Torah] ne nous oubliera pas" (la nitnéché mina'h massé'hét ... véla tit'néché minan).

Nous dansons délibérément avec la Torah, afin de montrer que même si tous les autres tachmiché kodech ne peuvent pas être emportés avec nous, nous pouvons nous accrocher à la Torah et elle nous servira à nous protéger tout au long de l'année à venir, même lorsque nous ne sommes pas activement engagés dans son étude.
Ainsi, le quatrième objectif consiste à méditer sur le fait que nous dansons et célébrons avec la Torah, car la Torah est précisément notre force vitale dont nous ne devons jamais nous séparer.

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5°/ Le cinquième objectif : la joie pour toute la Torah que nous prévoyons d'étudier ... sans limites!

-> Le rav Hutner (maamar57) relate une anecdote concernant le 'Hidouché HaRim.
Deux étudiants du 'Hidouché HaRim, deux talmidé 'hakhamim, dansaient à Sim'hat Torah. Le 'Hidouché HaRim fit remarquer que l'un d'eux se fatiguerait avant l'autre. Alors qu'ils continuaient à danser, sa prédiction se révéla exacte, et l'un s'épuisa bien avant l'autre. Ses talmidim lui demandèrent comment il l'avait su.

Il répondit que le danseur fatigué en premier était en fait un talmid 'hakham beaucoup plus érudit. Il dansait pour célébrer toute la Torah qu'il avait étudiée l'année passée. Chaque massékhta accomplie lui procurait une joie immense et il dansait pour célébrer ces réussites. Mais ce qu'il avait déjà étudié était limité, et donc la danse finit par cesser.

Le deuxième danseur, par contre, dansait pour célébrer sa nouvelle aspiration et son désir d'en étudier davantage au cours de l'année à venir. Il dansait pour la Torah qu'il envisageait d'étudier l'année suivante.
Or la Torah qui reste à étudier ne connaît pas de frontières, elle est infinie, et donc la danse, elle aussi, ne connaît ni fin ni limites.

La guémara (Béra'hot 6a) déclare que si quelqu'un désire réellement accomplir une mitsva et qu'une force ou une circonstance extérieure l'en empêche, Hachem considère cela comme s'il avait effectivement accompli la mitsva en question.

Le rav Yonathan Eibshitz (Yaarot Dvach - part.2, drouch.2) explique que lorsque Hachem calcule la valeur de ce type de mitsva, une mitsva que la personne désirait vraiment accomplir, mais s'étant trouvée dans l'incapacité de le faire, Il attribue à cette personne la récompense de celui qui accomplit une mitsva parfaite. Elle est récompensée comme si elle avait accompli la mitsva à son maximum, avec une perfection totale, un stade que ceux qui réalisent réellement la mitsva ne parviennent presque jamais à atteindre.

Lorsque nous accomplissons une mitsva, elle est exécutée avec tous nos imperfections, limites et défauts humains. Nous pouvons faire une mitsva à la hâte, démentant ainsi son importance, ou notre attention peut être divisée et nos pensées ne pas être entièrement concentrées sur la mitsva en cours.
Quelle que soit la façon dont ils se manifestent, les défauts humains s'insinuent dans tous nos actes, et ces attributs mortels nuisent à la perfection d'une mitsva exécutée de manière véritablement idéale.

Tel n'est pas le cas de celui qui reçoit une récompense de Hachem pour son désir intense d'accomplir une mitsva qui se retrouve hors de sa portée pour une raison indépendante de sa volonté. Dans ce cas, la récompense reçue est celle qu'il aurait méritée s'il avait accompli réellement la mitsva de la manière la plus pure, la plus sainte et la plus immaculée. Sa récompense est bien plus grande que celle de celui qui accomplit réellement la mitsva.

Le deuxième danseur, qui danse pour toute la Torah qu'il souhaite étudier, entre dans cette catégorie. Cette Torah-là n'a pas de limite ; elle est infinie, elle n'est pas soumise aux limitations humaines en termes d'énergie et de temps. Elle lui confère une joie surabondante et il danse avec une énergie illimitée. Il ne se fatiguera pas aussi facilement en dansant.

À Sim'hat Torah, nous sommes messaméa'h, joyeux, à propos des océans de Torah que nous voulons étudier, de la Torah que nous prévoyons de maîtriser au cours de l'année à venir.
'Houmach, Néviim, Kétouvim, Michnayot, Guémara, Midrach, poskim, ... il y a tant de choses à étudier. C'est plus large que l'océan. Penser à cela insufflera à notre danse une force supplémentaire.
En dansant à Sim'hat Torah, il nous faut réfléchir au fait que nous exprimons une formidable joie pour la Torah que nous prévoyons d'étudier au cours de l'année à venir.

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6°/ Le sixième objectif : faire s'effondrer le mur entre nous et Hachem :

-> Le 'Hida (séfer Avodat haKodech - tsiporen shamir - ot.12) note la prière devant être récitée avant chaque hakafa (à Sim'ha Torah).
Elle dit : "Puisse-t-il être de Ta volonté, Hachem, qu'avec la force de ces hakafot le mur de fer qui Te sépare de nous s'écroule et que nous soyons encerclés et entourés de Torah et de mitsvot, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur ; nous devons toujours nous raccrocher à Toi et à Ta Torah, nous et nos descendants."

Le 'Hida nous enseigne que lorsque nous étreignons la Torah dans nos bras et dansons autour de la bima, nous sommes capables de surmonter tous les obstacles nous empêchant de servir Hachem comme il se doit. Tout ce qui nous empêche de nous rapprocher d'Hachem peut être supprimé et maîtrisé avec les hakafot que nous effectuons à Sim'hat Torah.
Le mur se dressant entre nous et Hachem, le mur qui ne nous permet pas de vraiment ressentir Sa Présence lorsque nous prions, le mur qui nous empêche de nous connecter à Lui lorsque nous étudions, est renversé par le pouvoir de nos hakafot, avec la force de notre sim'hat haTorah.

En dansant à Sim'hat Torah, notre objectif est de briser et d'éradiquer toutes les barrières qui se dressent dans nos vies, constituant des obstacles à notre véritable service de Hachem.
En manifestant notre kavod HaTorah, nous brisons le mur spirituel et permettons ainsi à une relation beaucoup plus étroite de se développer entre nous et le Maître du monde (Ribbono chel Olam).

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7°/ Le septième objectif : priez! Les hakafot sont un moment propice pour la prière :

-> Le rav Yérou'ham Olshin se souvient de ce qu'il entendit lorsqu'il était enfant de la part de sa grand-mère. Son père racontait que dans sa ville d'origine (Dinov, la ville du Bné Yissa'har), c'était un fait bien connu et admis que pendant la danse de Sim'hat Torah, on pouvait davantage accomplir avec nos prières qu'avec toutes les prières du reste de l'année.

Lorsque le 'hazan proclame : "Ana Hachem ochia na" (S'il te plaît, Hachem, sauve-nous maintenant), c'est le "Ana Hachem" le plus puissant de toute l'année. Réciter correctement cette prière peut accomplir davantage que la même prière à tout autre moment de l'année.
"Ana Hachem atsli'ha na", représente la meilleure chance qu'une personne ait de prier pour la hatsla'ha (réussite).
"ana Hachem anénou béyom". Ce fait était connu et accepté : priez avec une kavana exceptionnelle pendant les hakafot. Ces prières particulières peuvent avoir un effet bien plus important qu'une prière adressée n'importe quel autre jour de l'année.

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+ Crier vers Hachem :

-> La finalité de la danse est la téfila metokh rikoud, crier vers Hachem à travers la danse pour exprimer notre joie et notre bonheur dans la Torah. Les téfilot (prières) durant cette période propice sont les plus puissantes de l'année.

Comme indiqué ci-dessus, lorsqu'on est dans la joie (ex: qui s'extériorise par de la danse, main qui claque, ...), on peut atteindre un degré le plus élevé possible. Plus que cela encore, c'est aussi une période de prière puissante.

Nous devons réaliser que danser à Sim'hat Torah est une opportunité, et peut-être le plus grand moment propice de toute l'année, puisque Sim'hat Torah est considérée comme faisant partie de Chemini Atséret et que nous sommes toujours en audience personnelle avec Hachem.

Par conséquent, le temps de la danse est un moment pour prier pour ses propres réalisations en matière de spiritualité.
C'est aussi le moment de prier pour ses enfants, le moment de sauvegarder la perpétuité de la Torah dans sa famille.
[d'après le rav Daniel Glatstein]

Un jour qui illumine tous les autres jours

+ Kippour - un jour qui illumine tous les autres jours :

Parce que Yom Kippour est comme le monde à Venir, et c'est un jour qui est plus spécial que tous les autres jours de l'année, comme ils l'ont dit ... en ce qui concerne le verset : "De tous les jours qui ont été créés, un seul est à Lui" (yamim youtsarou vélo é'had bahem - Téhilim 139,16), c'est Yom Kippour", où il y a une illumination du monde Supérieur.
Même l'Accusateur (le Satan) n'est pas autorisé à porter des accusations.

C'est pourquoi ce jour illumine tous les autres jours [de l'année] ... et de même, ce jour élève tous les autres jours ... ce qui signifie que ce jour élève tous les autres jours à un niveau supérieur à la nature, comme il est expliqué ailleurs, que l'existence dépend de la capacité à annuler (le moi et à s'attacher) à la source transcendante [de toutes les choses].
C'est pourquoi il faut se réjouir à l'approche de ce jour saint ... et l'illumination est canalisée par cette joie de Yom Kippour à tous les autres jours [de l'année].
[Sfat Emet - Yom Kippour 5652 ]