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Le précepte fondamental du judaïsme est de se soumettre à la sagesse de la Torah et de ses érudits.
Lorsqu'une personne renonce à sa propre sagesse au profit de celle de la Torah et prête l'oreille aux paroles des sages, cela vaut mieux que toute autre chose.

Par conséquent, ne vous inquiétez pas si vous ne parvenez pas à jeûner le jour de Yom Kippour, car si vous écoutez la sagesse des érudits de la Torah qui vous ont ordonné de ne pas jeûner si un médecin vous a conseillé de ne pas jeûner, cela a plus de valeur que le jeûne lui-même.
[Chem miChmouel - Moadim ]

La Soucca

+ L'importance de prendre un engagement pour le futur :

-> "Vous habiterez dans des tentes pendant 7 jours" (baSouccot téchévou, chiv'at yamim - Emor 23,42)

-> Le Yitav Lev (dans le séfer Yitav Panim) fait remarquer que le mot "téchévou" (תֵּשְׁבוּ) est composé des mêmes lettres que le mot "bochét" (honte, l'embarras - בושת).
Il explique que si une personne réfléchissait à la sainteté de la soucca et à la façon dont Hachem nous offre une "lumière qui nous entoure" et nous élève vers les plus hauts sommets (spirituels), elle serait submergée par l’embarras face à toutes les fautes qu’elle a pu commettre.
Elle aurait honte d’entrer dans ce lieu saint en sachant qu’elle a fait de mauvaises choses par le passé.

La meilleure solution à ce problème est d’accepter de s’amender et de ne plus commettre de fautes. Lorsqu’on agit ainsi, Hachem nous accepte et considère que nous nous sommes déjà perfectionnés. Nous sommes alors dignes d’entrer dans la soucca.

Le Yitav Lev poursuit en disant que les actes des tsadikim sont appelés "ohr" (lumière), tandis que ceux des réchaïm sont appelés " 'hochékh" (ténèbres, obscurité).
Dans cette optique, il explique la suite de notre verset (Emor 23,42) qui dit que tout "ezra'h" (littéralement "tout citoyen") doit s’asseoir dans la soucca. Le mot "ezra'h" peut être compris comme signifiant "ohr zora'h" (ma lumière brillera).
En d’autres termes, si quelqu’un promet de s’améliorer et déclare qu’à l’avenir il sera un tsadik dont les actes seront "une lumière", il peut alors s’asseoir dans la soucca sans honte.
La preuve en est "car les Bné Israël ont séjourné dans des souccot lorsqu’ils sont sortis d’Égypte". Même s’ils se trouvaient au 49e niveau d’impureté, Hachem les a fait sortir d’Égypte parce qu’ils accepteraient la Torah à l’avenir.
De même, nous pouvons séjourner dans la soucca sans gêne si nous acceptons (sincèrement) de rayonner à l’avenir en devenant des tsadikim.

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+ Remplie de Noms sacrés :

-> Le rav de Sanz (cité dans le séfer Chakal Its'hak, paracha Ekev) dit que la soucca est constituée des "Noms sacrés" d'Hachem, et que même le sol de la soucca est composé de Ses noms sacrés.
Hachem nous ordonne de nous asseoir dans la soucca et de marcher sur la sainteté afin de nous purifier et de nous sanctifier.

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+ Les meilleures décorations pour la soucca :

-> Le séfer Kéter Shem Tov (Hossafot à la fin de l’ouvrage, Ot 112) cite le Baal Shem Tov qui dit :
"Mes décorations pour la soucca sont ces juifs simples qui acceptent de servir Hachem avec simplicité. Par la joie qu’ils tirent de la mitsva, qui provient de leur émouna simple, ils créent beaucoup de joie dans les Cieux."
Le même séfer (ibid., Ot 113) ajoute qu’une grande partie de l’avoda du Baal Shem Tov à Souccot consistait à apporter de la joie aux juifs simples.

-> Le rav Lévi Its'hak de Berditchev invitait de nombreux juifs simples dans sa soucca. Il gardait sa porte ouverte, et chacun était chaleureusement accueilli.
Il expliquait cette coutume en disant : "A l’avenir, lorsque les tsadikim s’assiéront dans la soucca faite de la peau du livyathan, je voudrai me joindre à eux. S’ils me demandent pourquoi je devrais être autorisé à m’asseoir avec les tsadikim, j’aurai une réponse. Je dirai que j’ai accueilli des gens simples dans ma soucca ; ainsi, même si je ne suis qu’un homme simple, je devrais pouvoir entrer dans cette soucca."

Nature & hitbodédout

-> Réserve ... [du temps] chaque jour pour méditer dans une chambre ou dans les prés. Déverse ton cœur en utilisant des termes de grâce et de supplications dans ta langue maternelle. Quand tu supplies Hachem dans la langue que tu parles normalement, à laquelle tu es habitué, tu peux t'exprimer aussi clairement que possible ; les mots se trouvent plus près de ton cœur ; ils couleront par conséquent avec plus de facilité. [Rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan II, 25]
Ainsi, un enseignement fondamental de Rabbi Na'hman est la hitbodédout quotidienne, et il préconisait [idéalement] de choisir un lieu où l'on puisse se concentrer dans sa méditation (hitbodédout), sans être dérangé, comme par exemple : une pièce de la maison, mieux, un parc, et mieux encore, au milieu des prés ou dans la forêt, dans la solitude et la tranquillité totales.

-> Sache! Quand une personne médite dans les champs, toute la végétation se joint à sa prière et en augmente l'efficacité et le pouvoir. [Likouté Moharan II, 11 ]

-> Une fois, Rabbi Na'hman se promenait dans une grasse prairie, "Si seulement tu pouvais entendre la symphonie de l'herbe, dit-il à celui qui l'accompagnait, chaque brin d'herbe chante les louanges d'Hachem". [Si'hot haRan - 163 ]

-> "Tout comme le jour est moins propice que la nuit à la hitbodédout, la ville est moins propice que la campagne.
En ville, les gens recherchent les "plaisirs terrestres (matériels)", et même si la nuit ces plaisirs n'existent pas réellement, le vacarme et le tumulte qu'ils créent durant la journée gênent la méditation la nuit. C'est la raison pour laquelle le meilleur endroit pour la méditation, ce sont les champs en dehors de la ville, où les influences pénibles de la journée et de ce monde sont réduites au minimum. [Likouté Moharan I, 52 ]
[comme si la ville absorbe ce qui s'y fait, et que la végétation naturelle va nous permettre de mieux nous reconnecter à notre nature réelle (laissant place à notre notre soi, à la spiritualité). ]

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-> Au temps de Rabbi Na'hman, la plupart des villes et cités étaient petites, et sortir à la campagne n'était pas un problème majeur. Aujourd'hui, ceux qui habitent dans un village ou une petite ville peuvent encore en profiter hitbodédout ; mais la plupart des gens vivant en ville ou dans une métropole, ont des difficultés à en sortir. Qu'ils pratiquent donc leur hitbodédout dans le parc le plus proche.
[à cet effet, Rabbi Na'hman enseignait qu'il ne faut pas craindre le danger de prier dans les champs ou les parcs la nuit, parce que c'est une grande mitsva d'implorer Hachem et de se rapprocher de Lui, et "celui qui accomplit un précepte divin ne craint aucun mal" (Pessa'him 8b). Les dangers de tomber dans les mains des "forces du ma" sont en outre bien plus grands que les risques que l'on court à pénétrer dans une forêt pour y méditer. Il est clair qu'il n'est pas question ici d'endroits où il est dangereux de se promener même dans la journée. La loi est très claire à cet égard: il ne faut pas compter sur les miracles (idem). ]

Lorsqu’une personne apporte une bougie dans une pièce obscure, l’obscurité disparaît complètement.
De même, lorsqu’une personne fait téchouva ; bien qu’elle se trouvait d’abord dans l'obscurité (spirituelle), lorsque la lumière de la Torah brille, cette obscurité disparaît complètement.
[Déguel Ma'hané Efraim - Likoutim Nitsavim ]

Il convient à toute personne craignant Hachem d’éprouver de la douleur face à la destruction du Temple. [Ora'h 'Haïm 1]
Une personne qui ne ressent aucune douleur face à la perte du Temple et face à toutes les souffrances du peuple juif devrait s’inquiéter pour elle-même. C’est le signe qu’elle se trouve en dehors du camp d’Israël. Elle devrait prier pour que, par la miséricorde d'Hachem, elle y soit ramenée, ressentir de la douleur face à ce qui leur manque et, par la suite, se réjouir de la reconstruction du Temple. ['Hidouché Harim - séfer Hazé'hout - p.61]

Une personne qui n’a pas de crainte du Ciel (yirat shamayim) ne sait pas pourquoi elle doit se lamenter, car elle estime que le monde est bon et qu’il ne lui manque rien. Seul un yaré shamayim peut ressentir qu’un monde sans le Temple est un monde détruit. [rav Wolbe - Alé Shour II, p.408]

La faute de ne pas avoir pleuré comme il se doit la destruction de Jérusalem est une raison suffisante pour justifier la longue durée de l’exil.
C’est la raison de toutes les destructions qui nous ont été infligées au cours de cet exil. [Yaavetz - Sidour Beit Yaakov - Ticha béAv]

9 Av & le lachon ara a coupé le flux de bénédiction du Temple

"Toute l’assemblée éleva la voix et pleura cette nuit-là" (Chéla'h Lé'ha 14,1)

-> Le peuple juif pleura en recevant le rapport négatif des explorateurs (méraglim) concernant la terre d'Israël.
Le Yalkout (Shimoni 744) dit que la date à laquelle le peuple juif pleura était le 9 Av. En réponse à leurs pleurs, Hachem dit : "Vous avez pleuré pour rien. En échange, je réserverai cette nuit comme une nuit de pleurs pour les générations futures."

Comme nous le savons, c’est à cette date que le premier et le deuxième Temple ont été détruits.
Le Zéra Shimshon pose la question suivante : quel est le lien entre la faute des explorateurs et la destruction du Temple?

Le Zéra Shimshon explique cela en clarifiant d’abord le verset suivant, qui fait référence à la destruction de Jérusalem et du Temple. Le verset dit : "La mort est montée par nos fenêtres, elle est entrée dans nos palais" (Yirmiyahou 9,20).
Le Zera Shimshon pose la question suivante : que signifie "la mort est montée par nos fenêtres" (ki ala mavét bé'haloténou)?

Pour comprendre cela, il cite le Touv Ha'aretz, qui explique en détail le processus ayant conduit à la destruction du Temple. Il écrit qu’au Ciel, directement au-dessus du Temple, se trouve une fenêtre, une ouverture. C’est par cette ouverture que tout le bien destiné à venir dans ce monde parvient au Temple, et de là, la bénédiction se répand à travers toute la terre d'Israël (puis dans le monde entier).
À l’époque du premier Temple, à mesure que les fauteurs se multipliaient, cette ouverture se refermait lentement ; plus précisément à cause de l’effet du souffle qui transportait les paroles de lachon ara.
Ce phénomène s’est poursuivi jusqu’au 9 Av, date à laquelle l’ouverture fut entièrement obstruée et où il n’y eut plus aucun flux de bénédiction, ce qui entraîna la destruction du Temple.

Sur cette base, le Zéra Shimshon explique que la signification de l’expression "la mort est montée par nos fenêtres" est très claire.
La mort et la destruction sont venues par "la fenêtre", car c’est avec sa fermeture que toute la destruction s’est produite.
Selon cette interprétation, lorsque la guémara (Yérouchalmi Péa 1,1) enseigne que le lachon ara prononcé en terre d'Israël tue quelqu’un à Rome, il ne s’agit plus d’une métaphore. Le lachon ara qui a bloqué le flux céleste de bénédictions a causé la mort partout, avec la destruction du Temple.

Pour en revenir au Yalkout, le Zéra Shimshon explique que, puisque la faute particulière qui a entraîné la destruction du Temple était le lachon ara, comme le montre le Touv Ha'aretz, et que c’était également la faute des explorateurs et du peuple juif qui a accepté leur lachon ara, Hachem a fait coïncider la destruction du Temple avec la même nuit où l’ensemble de la population juive s’était rendue coupable, des générations plus tôt, de lachon ara.

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-> "On peut dire qu’à chaque génération, l’homme doit se considérer comme s’il sortait lui-même de Jérusalem [suite à la destruction du Temple]"
[‘Hatam Sofer - drouch du 7 Av 5789]

-> "Toute génération qui n'est pas témoin de la reconstruction du Temple est considérée comme ayant causée sa destruction" (guémara Yérouchalmi Yoma 1,1).

=> On doit vivre le fait que ne pas assister à sa reconstruction, c'est comme vivre sa destruction, et la raison principale en est le souffle de notre lachon ara (chacun à son niveau), qui a tellement réduit le flux de bénédiction du Ciel, que le Temple ne peut pas être là.
Qu'Hachem nous aide à utiliser notre bouche pour le meilleur, pour de bonnes nouvelles, amen!

Guéoula & Tou Bichevat

-> Nos Sages nous enseignent que nous avons été délivrés d'Egypte au cours du mois de Nissan et que nous serons également délivrés de notre exil actuel au cours du mois de Nissan.
Cet enseignement suit l'opinion de rabbi Yéhochoua selon laquelle le monde a été créé au mois de Nissan. Selon cette opinion, Adam a été créé le premier jour de Nissan, et le premier jour réel de la Création était le 25e jour d'Adar.
On peut donc supposer que le début du processus de Rédemption (guéoula) n'aura pas à attendre le début du mois de Nissan, mais qu'il aura déjà commencé le 25e jour d'Adar.
Comme ce qui se réalise est conçu 40 jours auparavant (40 jours de formation de l’embryon), c'est 40 jours avant le début de la guéoula que l'idée de délivrer le peuple juif surgira dans l'esprit d'Hachem.
Or, 40 jours avant le 25e jour du mois d'Adar, c'est Tou Bichvat.

Le rabbi de Rouzhin écrit que Tou Bichvat est le kéter (la couronne), des jours de la Rédemption (yémé haGéoula).

Il est de coutume de consommer des fruits à Tou Bichvat car, comme nous le dit la guémara (Sanhédrin 98a), le signe le plus fiable de la venue du machia'h est la prolifération et l'amélioration des fruits provenant de la terre d'Israël.
Tou Bichvat est le moment où nous pouvons avoir le pressentiment que la Rédemption est proche. Le processus définitif de la Guéoula a commencé. C'est une occasion spéciale d'aspirer à la guéoula.

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-> Rabbi Abba dit : "Il n’y a pas plus clair signe de la fin des temps que ce verset : "Et vous, Oh montagnes d’Israël, laissez grandir vos branches et laissez pousser vos fruits pour Mon peuple Israël, car leur venue s’approche." (Yé'hézkel 36,8).
[guémara Sanhédrin 98a]

Rachi d'expliquer : "Lorsque la terre d'Israël produira ses fruits en abondance, la fin sera proche, et il n’y pas de signe plus clair de la fin des temps".

[à Tou biChevat pour vivre cette réalité (que le machia'h est si proche en atteste les fruits d'Israël), nous voyons et goûtons de tels fruits. C'est une réalité concrète, le machia'h arrive immanent. Et une telle émouna renforcée est un mérite accélérant sa venue. ]

‘Hanoucca = première miracle de la guéoula

+ 'Hanoucca = première miracle de la guéoula :

-> Rabbénou Bé'hayé (Kad haKéma'h - 'Hanoucca) écrit que le mot חנכה ('Hanoucca) est une allusion à l'inauguration du Temple ('hanoukat habayit) qui aura lieu dans le futur, lorsque nous mériterons le 3e Temple.
'Hanoucca dure huit jours. Le chiffre huit représente ce qui est au-delà de la nature (lémaala min hatéva). 'Hanoucca reflète bien ce symbolisme, car c'est le moment désigné pour inaugurer l'ère du machia'h (nouvelle ère).

-> La guémara (Yoma 29a) aborde la raison pour laquelle Esther a été comparée à l'ayélet hachakhar, l'étoile du matin (la lueur de l'aube). Tout comme l'étoile du matin marque la fin de la nuit, Pourim était le dernier des nissim (miracles), qu'Hachem a accomplis pour le peuple juif dans l'obscurité de l'exil.
Comment le Talmud peut-il dire que Pourim était le dernier des miracles, alors que Hanoucca vient après Pourim?
Le Sfat Emet ('Hanoucca תר"מ) explique qu'en réalité, 'Hanoucca n'est pas le dernier miracle de la galout (exil), mais le premier miracle de l'ère de la Rédemption (guéoula). C'est la première lueur de l'aube d'une nouvelle ère. Il représente le premier miracle de la guéoula finale, des jours du machia'h (yémé hamachia'h).

"Il envoya les lettres à tous les juifs qui se trouvaient dans toutes les provinces du roi A'hachvéroch, les proches et les lointains" (Esther 9,20).

-> La Méguila note que Mordé'haï a envoyé des lettres à tous les juifs de l'empire, même ceux qui étaient loin.
La Méguila mentionne cela pour souligner que même si les juifs des coins reculés de l'empire n'avaient pas souffert du décret dans la même mesure que ceux qui vivaient près de Shoushan, puisque les lettres d'Haman n'avaient probablement pas atteint les provinces éloignées dans les quelques jours qui s'étaient écoulés entre la rédaction du décret et l'exécution d'Haman, tous les juifs se réjouirent néanmoins ensemble et acceptèrent la nouvelle fête, afin de remercier Hachem de leur délivrance.
[rav 'Haïm Kanievsky]

"Moi aussi, avec mes servantes, je jeûnerai" (Esther 4,16)

-> Le rav 'Haïm Kanievsky note que les 7 servantes d'Esther se sont converties au judaïsme.
Si tel est le cas, lui a-t-on demandé, pourquoi la Méguila mentionne-t-elle que les servantes jeûnaient?
La Méguila indique déjà que tous les juifs jeûnaient ; si les servantes d'Esther étaient juives, elles jeûnaient évidemment aussi ; pourquoi la Méguila doit-elle mentionner que les servantes d'Esther jeûnaient également?

Le rav 'Haïm répond que même si les servantes d'Esther s'étaient converties, ce fait n'était probablement pas bien connu. Ainsi, les servantes n'étaient pas personnellement menacées par le décret d'Haman, car ceux qui voulaient tuer les juifs ne savaient pas que les servantes étaient juives. (Comme les gens ne savaient même pas qu'Esther était juive, ils ne soupçonnaient certainement pas que ses servantes l'étaient aussi.)
Ainsi, la Méguila mentionne explicitement que, bien qu'elles ne soient pas en danger, les servantes ont jeûné avec le reste de la communauté.