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La crainte d’Hachem pour être délivré de nos problèmes

+ La crainte d'Hachem pour être délivré de nos problèmes :

-> "Un cheval est un faux espoir de victoire, et avec sa puissance, il ne s'échappera pas. Voici que l'œil d'Hachem se porte sur ceux qui Le craignent, sur ceux qui espèrent en Sa bonté" (Téhilim 33,17-18).

-> Le Méor Einayim explique que la victoire à la guerre ne dépend pas de la force du cheval ou de la puissance de l'armée. Au contraire, "l'œil d'Hachem est tourné vers ceux qui Le craignent", ce qui signifie qu'Il traite une personne selon sa volonté. Si quelqu'un Le craint, Il lui fournira tout ce qu'il désire.

Nous apprenons ainsi que si nous avons besoin d'une délivrance (yéchoua), la meilleure chose à faire est de craindre Hachem. Une fois que l'on a fait cela, Hachem nous fournira le salut dont nous avons besoin.

La plus grande obscurité est de ne pas voir le Créateur, et la plus grande lumière est de Le trouver partout.
[rabbi Ouri Lati ]

Tout juif aime naturellement Hachem

+ Tout juif aime naturellement Hachem :

-> La Torah nous demande d'aimer Hachem (Dévarim 6,5 ; Dévarim 10,12).
Il est difficile d'aimer quelqu'un qui vous fait du mal. Savoir qu'Hachem dirige le monde signifie savoir que les choses difficiles, douloureuses, que je traverse viennent de Lui, c'est Lui qui me fait souffrir.
Bien sûr, je sais dans mon esprit que cette douleur est bonne et dans mon intérêt, mais cette connaissance n'atteint pas toujours mon cœur. Il est difficile d'aimer Hachem lorsqu'Il me fait souffrir.
Comment suis-je censé me sentir dans cette situation?

Le fait est que même si nous pensons que nous n'aimons pas Hachem, en réalité nous l'aimons.
Chaque juif aime naturellement Hachem. Même si nous avons l'impression de ne pas l'aimer, nous l'aimons, mais quelque chose nous en empêche.
La preuve en est que même si nous n'avons pas l'impression de L'aimer, il est probable que nous voulons vraiment pouvoir L'aimer. Et même si nous ne voulons pas vraiment l'aimer, nous voulons probablement vouloir pouvoir l'aimer. Et même si nous ne le voulons pas, au fond de nous, nous trouverons probablement qu'au moins, nous voulons le vouloir.

Ce "désir", même s'il est bloqué ou enfoui, est notre amour pour Hachem.
C'est peut-être loin, mais c'est là, et cela nous dit que nous (tout juif) aimons Hachem, même si nous avons l'impression de ne pas l'aimer.

[rav Kalonymos Kalman Shapira - le rabbi de Piaseczno - Aish Kodech - Vayigach 5702]

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-> Chaque juif aime Hachem naturellement et automatiquement, et cet amour d'Hachem est un héritage des Avot, nos Patriarches.
[le rabbi de Piaseczno - Aish Kodech - ha'Hodech 5702 ]

Voir également les paroles du Rabbi dans Hachsharas Ha Avreichim, perek 4, fin de l'article ha ish hechafetz, où il écrit :

-> "Dans nos livres saints, il est dit que l'amour d'Hachem est naturel chez un juif, il est juste enfoui et (parfois) n'est même pas ressenti par la personne elle-même".
[le rabbi de Piaseczno - dans son Hachsharat haAvré'him - chap.4 ]

-> L'amour d'Hachem est inhérent à chaque juif par nature, "parce qu'en vérité, chaque âme d'Israël craint et aime Hachem, et seulement parce que nous sommes enfermés dans un corps physique, notre amour et notre crainte sont enfermés, et celui qui agit pour révéler son âme, aussi son amour et sa crainte de D., seront révélés (automatiquement), avec l'aide d'Hachem.
[le rabbi de Piaseczno - Bné Machschava Tova - séder Hadrachah V'Klalim - ot 14 ]

-> L'état naturel d'un Juif est d'aimer Hachem, et si nous ne le faisons pas, c'est que quelque chose l'en empêche.
[le rabbi de Piaseczno - Déré'h haMélé'h]

-> L'implication [que la Torah nous demande d'aimer Hachem] est que l'état naturel d'un juif est d'aimer Hachem. Si nous ne le faisons pas, c'est à cause de l'interférence de "arlat halev", la couverture sur notre cœur, qui, une fois enlevée, permettra à notre amour naturel pour Hachem d'émerger.
[le rabbi de Piaseczno]

[on peut éventuellement dire qu'on a chacun un feu d'amour pour Hachem en nous, mais nous devons trouver au quotidien ce qui va en faire un feu d'une grande intensité, car notre yétser ara à l'inverse travaille à en faire un feu mort.
On doit identifier ce qui vient faire blocage à cet amour d'Hachem, et le supprimer (ex: des déceptions, aborder la vie avec une vision non juive, avoir le sentiment que l'on ne mérité pas d'être aimé par le Roi des rois tellement nous ne valons rien, ...). ]

-> Fréquemment dans la prières, nous demandons : "vétaher libénou léovdé'ha béémet" (Hachem purifie nos cœurs pour Te servir avec Vérité".
L'implication est que tout manquement dans notre service d'Hachem est dû à une impureté étrangère qui s'est infiltrée dans nos cœurs, qui sont par essence purs.
[Hachem la pureté de notre coeur, pour que notre amour envers Toi éclate pleinement! ]

-> Plus profondément, puisque chaque juif est une partie d'Hachem ('helek Eloka mimaal), l'amour naturel de soi est enraciné dans un amour pour Hachem.
Un manque de sentiment d'amour pour soi-même est un manque de sentiment d'amour pour Hachem, c'est-à-dire le Hachem à l'intérieur de nous-mêmes, pour ainsi dire.
[cela ne signifie pas que celui qui n'aime pas Hachem ne peut pas s'aimer lui-même, ou vice versa, évidemment. Ils ne sont pas liés à ce niveau. Mais il existe une voie où l'on peut travailler les deux en même temps, puisqu'ils sont liés. ]

Aimer Hachem = ne pas agir avec Lui comme si c’était un étranger

+ Aimer Hachem = ne pas agir avec Lui comme si c'était un étranger :

"Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi" (Yitro 20,3)

-> Le roi David dit : "Tu n'auras pas de dieu étranger et tu ne te prosterneras pas devant un dieu du dehors" (lo yiyé bé'ha el zal, vélo tista'havé lé'el né'har - Téhilim 81,10).
Le rabbi Mendel de Kotzk demande pourquoi est-il nécessaire que David dise cela. La Torah ne dit-elle pas clairement que nous ne devons pas avoir de dieux étrangers?

Il répond que le verset dans Téhilim doit être lu différemment. Il doit être lu comme suit : "Hachem ne doit pas être un étranger pour vous".

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[l'essentiel pour un juif(ve) est de mettre des sentiments permettant d'entretenir une relation d'amour et de proximité avec Hachem (toute action même stupide (dans le cadre de la loi juive), est bonne pour cela!).
En effet, on peut très bien réaliser machinalement toutes les mitsvot, étudier de nombreuses heures la Torah, mais être froid et distant avec Hachem.
Est-ce que Hachem est tout proche de moi (dans mon cœur battant d'amour, de reconnaissance pour Lui), est-ce que je parle souvent avec Lui depuis mon intériorité (même pour des choses toute petite), ou bien mes lèvres bougent et mon cœur est pris par d'autres choses (plus importante?!) ?
Plus largement, qui est Hachem pour nous et quel relation de proximité souhaite-t-on nous développer avec Lui dans ce monde?
Oui c'est difficile (le yétser ara est là pour nous compliquer la tâche), mais après notre mort, il ne nous sera plus possible de muscler cet amour car la Vérité Divine sera totalement flagrante (l'amour se développant par l'effort [émotionnel, physique] pour autrui).

N'oublions pas que la première et la dernière lettre de la Torah forme le mot : "lev" (coeur), car le principal pour Hachem c'est qu'on agisse dans ce monde pour qu'Il puisse être le plus possible présent dans notre cœur, et non étranger (extérieur). ]

"La ahavat Israël est une ségoula pour ahavat chamayim.
Si quelqu'un aime sincèrement les autres juifs, il en viendra à aimer Hachem."
[ rabbi de Stretin ]

Un judaïsme basé sur l’amour d’Hachem

+ Un judaïsme basé sur l'amour d'Hachem :

-> Nos Sages (guémara Sota 49b) nous disent que dans la période précédant le machia'h "ceux craignant la faute seront méprisés" (יראי חטא ימאסו).

-> Le 'Hozé de Lublin donne une nouvelle interprétation au nom de rabbi Zoucha d'Anipoli : Avant l'arrivée du machia'h, le monde juif sera opposé à ceux dont le judaïsme est basé sur la crainte de la faute parce qu'ils aspireront à un judaïsme rempli d'amour.

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[avant la venue du machia'h, ceux qui vivent leur judaïsme majoritairement en servant Hachem par la crainte, seront injuriés parce que tout le monde Le servira majoritairement par amour. ]

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-> Le rav Avigdor Miller enseigne qu'une personne ne devait pas laisser passer un seul jour sans affirmer, au moins une fois : "Je t'aime, Hachem!".

Pharaon pensait craindre le Ciel

+ Pharaon pensait craindre le Ciel :

"Et toi et tes serviteurs, je sais que vous ne craignez pas encore Hachem" (Vaéra 9,30)

-> Le rav Bounim de Peshischa (cité dans le séfer Kol Sim'ha) explique que Pharaon venait de dire : "Implorez Hachem, il y a eu assez de tonnerres venus de D. et de grêle" (Vaéra 9,28)

Quand il vit le tonnerre et la grêle de D., il eut peur.
Selon la guémara (Béra'hot 59a), l'objectif du tonnerre et des cauchemars est de "rendre droit ce qui ait tordu dans le cœur" d'une personne.
Le tonnerre a fait naître la crainte/peur dans le cœur de Pharaon et il a pensé qu’il possédait désormais la yirat Elokim, la crainte de D.

C’est le comportement d’un imbécile. Les imbéciles pensent qu’une fois qu’ils ont atteint un petit niveau de compréhension et de crainte d'Hachem, ils ont atteint un grand niveau.
Ils ne réalisent pas qu’il leur reste encore un long chemin à parcourir. [à l'image de l'infinité d'Hachem]
Pharaon pensait avoir atteint un niveau suffisamment élevé, alors il dit à Moché que le tonnerre et la grêle étaient suffisants.
Moché lui répondit : "Je sais que tu ne crains pas encore Hachem" = tu te fais des illusions en croyant que tu as de la yirat chamayim, mais tu es très loin de vraiment craindre Hachem.

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[à l'inverse, plus on apprend à connaître Hachem, plus on prend conscience de Son immensité et de notre petitesse en comparaison. ]

Hachem est présent partout, entourant et remplissant tous les mondes, et accordant [à chaque instant] la vie à tous.
[Zohar - tikoun 7, 91b ; Raya Méhemna - Pin'has 225a ]

L’amour d’Hachem

+ L'amour d'Hachem :

-> L'amour d'Hachem est l'objectif ultime de tous nos attributs et le point culminant de tous les niveaux de ceux qui servent Hachem. C'est comme si tous les traits de caractère se trouvaient sur une échelle qui mène au niveau de l'amour de D. ... il n'y a rien au-dessus.
[Or'ĥot Tsadikim - Chaar haAhava]

-> Le but des mitsvot est de parvenir à (toujours davantage) d'amour de D.
[ Sfat Emet - Ekev 5658 ]

-> Lorsque, grâce à sa compréhension, le cœur du croyant est vidé de son amour pour ce monde et consciemment et rationnellement libéré de ses désirs, alors l'amour du Créateur viendra reposer dans son cœur et s'enracinera dans son âme.
[Rabbénou Bé'hayé - 'Hovot haLévavot - 10 Intro]

-> Il faut faire tout ce qui est en son pouvoir pour diriger ses pensées à tout moment, de sorte qu'il n'y ait pas un seul instant, jour ou nuit, où l'on ne se souvienne pas de son amour inconditionnel pour D.
[séfer ha'Hinou'h 418 ]

-> "Tu aimeras" (Vaét'hanan 6,5) = recherche la proximité de D. en donnant tout ton être. La proximité avec D. doit être tout pour vous, et pas seulement un moyen d'atteindre vos désirs.
[rabbi Shimshon Raphael Hirsch]
[je ne dois pas vouloir être proche d'Hachem pour qu'Il fasse davantage MA volonté, mais avoir le plus d'attachement est la chose ultime vers laquelle on doit tendre (tout le reste étant nul en comparaison). ]

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-> Rabbi Shnéour Zalman de Liadi (Tanya - Likouté Amarim 44) enseigne :
L'amour d'Hachem est présent dans le cœur de chaque juif ; nous l'avons hérité de nos Patriarches (les Avot).
[ainsi absolument tout juif a toujours cette capacité latente, et nous devons faire l'effort de le dévoiler dans la réalité. C'est le principal but de notre passage sur terre. Plus nous développons un amour pour Hachem, plus nous pourrons être proche de Lui dans l'éternité du monde à Venir]
Nous reconnaissons d'abord que Hachem est la source de la vie. Nous reconnaissons ensuite que Hachem est notre Père, et nous le contemplons constamment. Même si, au départ, cela semble être le fruit de notre imagination, c'est la vérité, et c'est en pratiquant une telle pensée que l'amour vient naturellement.
[...]

Chaque personne juive en tant qu'héritage de nos Patriarches ... doit s'habituer, dans ses paroles, son cœur et son esprit, au fait que l'infini (Hachem) est notre véritable Père et la source de notre vie, et de susciter envers Lui l'amour qu'un fils a pour son père. Lorsque l'on pratique constamment cette [façon de penser], cette habitude devient sa nature.

... L'avantage de cette révélation est qu'elle entraîne l'action : l'étude de la Torah et l'observation des mitsvot afin d'apporter du plaisir à Hachem, comme un fils qui sert son père.

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+ L'amour de D. apporte de la joie :

-> L'amour d'Hachem apporte à l'âme le plaisir et la joie.
Lorsqu'il est impossible ou très difficile de saisir l'objet de son amour, l'âme est généralement troublée et confuse, pensant aux moyens d'atteindre l'objet de son amour. C'est pourquoi ceux qui désirent sont toujours tristes et troublés jusqu'à ce qu'ils atteignent l'objet de leur désir.
Cependant, l'amour d'Hachem, bien qu'il soit impossible à saisir, ne trouble pas l'âme et ne l'embrouille pas ; au contraire, l'âme se réjouit, se délecte et tire un grand plaisir de la petite mesure qu'elle saisit.
[ rav Yossef Albo - séfer ha'Ikkarim 3,36 ]

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-> Selon le Séfer haYachar, l'amour d'une personne pour Hachem peut être évalué de 10 façons en fonction de la nature de l'amour :
1°/ On aime la Torah de D.
2°/ On éprouve plus de plaisir à servir Hachem qu'à toute autre forme de plaisir.
3°/ On déteste ceux qui déteste le Créateur et on aime ceux qui L'aiment.
4°/ L'amour des biens de ce monde n'est rien à côté du fait de servir le Créateur.
5°/ Les efforts, les pertes et les souffrances qu'implique l'amour d'Hachem lui paraissent doux.
6°/ Il ne fait pas passer ses propres préoccupations avant celles d'Hachem.
7°/ On parle aux autres de son amour pour D. et on s'en glorifie.
8°/ Il n'écoute pas ceux qui l'incitent ou le détournent du service de D.
9°/ Quoi qu'il lui arrive, en bien ou en mal, on n'abandonne pas le service d'Hachem.
10°/ On ne sert pas [Hachem] pour recevoir une récompense, car cela signifierait que son service est subordonné à quelque chose.
Lorsque ces 10 attributs sont intégrés dans une personne, celle-ci est considérée comme quelqu'un qui aime D., et il est entièrement pieux.

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-> Un grand rabbin demanda un jour au saint rabbi Avraham de Stretin : J'ai entendu dire que l'honorable rabbin donnait des remèdes spirituels [ségoulot] et que ses ségoulot étaient efficaces. Je le supplie de me donner une ségoula qui m'aidera à craindre le Ciel.
Le saint lui répondit : "Je n'ai pas de ségoula pour craindre le Ciel, mais j'en ai une pour avoir de l'amour du Ciel".
Le rabbin dit : "Mais l'amour du Ciel est un niveau encore plus élevé que la crainte du Ciel. L'honorable rabbin me donnerait-il cette ségoula?"

Le rabbi de Stretin répondit : L'amour d'Israël est une grande ségoula pour l'amour du Ciel. Celui qui aime le peuple juif peut facilement parvenir à l'amour du Ciel.

La pire chose qu'une personne puisse dire est qu'Hachem l'a abandonnée.
Hachem n'abandonne jamais une personne, quoi qu'elle fasse.
La dissimulation d'Hachem (ester panim), ne signifie pas qu'Hachem nous abandonne, mais plutôt qu'il devient plus difficile de Le voir.
Nos difficultés ne sont pas le résultat d'un abandon de la part d'Hachem ; au contraire, c'est dans les moments difficiles qu'Hachem est le plus proche de nous.
[Messé'h 'Hokhma - Vayéle'h 31,17 ]

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-> Hachem dit à tout juif : "Je suis avec lui dans sa difficulté" (Téhilim 91,15 - imo ano'hi bétsara - עִמּוֹ אָנֹכִי בְצָרָה).
Dans ce verset qui parle de nos moments de douleur, on peut noter que les dernières lettres de chaque mot sont : youd, hé, vav (יהו), qui sont les 3 lettres du Nom de Hachem (יהוה) [dans Son attribut de miséricorde].
[Rabbénou Bé'hayé - Ki Tavo 28,15]

-> Le Zohar (sur Méguilat Eikha) dit qu'à chaque fois qu'une punition doit s'abattre sur un juif, la Présence Divine se place devant la punition pour la recevoir à sa place. L'homme qui se trouve alors derrière la Présence Divine ne reçoit qu'un léger éclat, une fraction de la punition qu'il aurait dû réellement recevoir.
C'est ainsi qu'agirait une mère pour son fils, et c'est ainsi qu'Hachem agit constamment pour nous.

-> Si l'on peut dire, Hachem Lui-même est dépendant des souffrances des hommes : "dans toutes leurs souffrances, Il souffre’’ (bé'hol tsaratam lo tsar - Yéchayahou 63,9).

b'h, voir également :
- Quand je souffre, mon papa Hachem souffre encore plus que moi : https://todahm.com/2016/08/22/quand-je-souffre-mon-papa-hachem-souffre-encore-plus-que-moi
- Etre malade = est-ce être abandonné par Hachem? : https://todahm.com/2020/09/21/etre-malade-est-ce-etre-abandonne-par-hachem