Sachez que chaque décret venu d’en-Haut est proclamé dans tous les mondes supérieurs, en particulier dans le monde de l’action.
De même, toutes les fautes qu’une personne commet sont annoncés par une voix céleste.
Ces voix spirituelles ne peuvent toutefois pas être entendues dans notre monde, en raison de la forte pollution [spirituelle] qui l’entoure. Cependant, les oiseaux transportent ces voix, comme il est dit : "car un oiseau des airs peut porter le son, et ce qui a des ailes peut transmettre la parole" (Kohélet 10,20)."
[rav 'Haïm Vital - Shaar Roua'h Hakodech 22 ]
Catégorie : 5- Mitsva + Avéra
Nous constatons que le mot יִשְׂרָאֵל (Israël) a une valeur numérique de 541, ce qui correspond à la somme des initiales de toutes les séfirot, soit : כחבגגתנהימ (kéter, 'hokhma, bina, gédoula ['hessed], guévoura, tiféret, nétsa'h, hod, yessod, malkhout).
Lorsque le peuple juif accomplit la volonté d'Hachem, alors la bénédiction se déverse sur lui à partir des dix sefirot auxquelles fait allusion son nom : יִשְׂרָאֵל (Israël).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Nasso 6,23-27]
Les mitsvot
+ Comme révélateur de l’âme
-> Le but éducatif de toutes les actions (mitsvot) et de toutes les études (de Torah) est d’aider à révéler la force intérieure de l’âme.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 3:75 ]
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+ Comme outils spirituels :
-> Les mitsvot et les prières sont les meilleurs outils spirituels pour développer le désir intérieur de se rapprocher d'Hachem ; elles viennent renforcer le cheminement de l’individu vers Hachem au plus profond de son âme.
Et c’est pourquoi la valeur de chaque prière faite avec concentration, de chaque bénédiction et louange, de chaque mitsva et bonne coutume est si grande et si importante.
Tout cela constitue un chemin bien établi pour permettre à des sentiments de proximité divine de naître dans le cœur d’une personne.
Combien les gens sont insatisfaits lorsqu’ils ne connaissent pas le divin, lorsqu’ils ne prient pas et n’accomplissent pas les mitsvot avec toute la congrégation du peuple juif.
Les outils spirituels de l’âme veulent être utilisés, mais ces personnes ne répondent pas aux obligations de leur âme. En conséquence, elles se sentent malheureuses et vides à l’intérieur.
Or, même si elles tentent d’étancher leur soif morale naturelle par des actions éthiques, cela ne satisfera pas leur désir de proximité avec Hachem. Ce type unique de soif ne sera étanché que par des actions divines destinées à la piété. Ce qu’il faut, ce sont des paroles de sainteté et des mitsvot, des instructions divines.
Nous devons faire preuve de compassion envers tous les hommes, et plus particulièrement envers nos enfants, ceux qui sont notre famille et nos âmes sœurs. Nous devons les aider à dégager le chemin qui les mènera à la proximité avec Hachem.
Cela passe par l’étude et le respect de la Torah. En effet, plus nous réussissons à atteindre cet objectif important, plus nous multiplions les bonnes et pures actions qui rapprochent naturellement d'Hachem dans le monde, alors plus le bonheur sera grand dans le monde.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 1:20 ]
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-> La soif et le désir ardent de l’âme pour la perfection en général peuvent être assouvis par toute forme de révélation spirituelle qu’elle découvre. Cependant, la soif particulière de perfection juive et la réalisation de sa finalité unique ne peuvent être assouvis que par le fait de réaliser la Torah.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 1:349 ]
-> L’âme s’élève naturellement vers les désirs les plus élevés : être bon et honnête, prêt à la pureté de l’éthique, à la proximité avec Hachem, à un esprit sensible, à l’amour des gens, à la charité, à la bonté et à la droiture.
Le travail spirituel et pratique, l’éducation et le bon renforcement ne sont que des outils pour aider à dégager le chemin des obstacles.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 3:10 ]
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+ Pour rester fidèle à la tradition juive :
-> Il existe un réseau spirituel organique au sein de chaque âme, influencé par le mode de vie, les actions et les pensées des générations précédentes. Une personne peut désirer dissocier son mode de vie, ses pensées et ses sentiments, et a fortiori sa foi, du mode de vie d’Avraham, d’Its'hak et de Yaakov.
Même si une telle personne peut avoir l’impression de ne manquer de rien, elle est en réalité en train de déchirer son âme en morceaux. En effet, un temps viendra où elle se réveillera de son sommeil spirituel dans une grande souffrance.
À l’inverse, il y a une personne qui fait confiance à Hachem, le D. de nos ancêtres ... Une telle personne ne ressent peut-être pas encore le grand plaisir et la joie cachée de ce mode de vie. Néanmoins, un temps de changement physique et spirituel finira par venir où son âme s’éveillera.
Un trésor de bonté lui sera révélé grâce à son chemin de simplicité. "Nombreuses sont les souffrances du racha, mais l’amour infaillible d'Hachem entoure celui qui se confie en Lui" (Téhilim 32,10).
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 3:85 ]
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+ Pour façonner notre caractère juif :
-> Nous devons découvrir comment les actes de mitsvot nous affectent, ce qu’ils nous font ressentir et comment ils construisent notre monde, tant notre monde individuel que national.
Les téfillin transforment notre perception. Ils ont la capacité spirituelle d’imprimer l’essence des mots écrits à l’intérieur des tefillin sur l’âme de ceux qui les portent. Les lettres se gravent dans l’essence même de l’âme.
L’essence spirituelle intérieure, qui est le but de ces passages de la Torah contenus dans les tefillin, contribue chaque jour à façonner l’âme juive. Elle forge les attitudes uniques du peuple juif. Elle contribue à donner une forme et une couleur uniques à tous les aspects de la vie, à la vie de l’âme, à la moralité et à l’essence juive tout entière.
C’est précisément grâce à cette nourriture spirituelle quotidienne que l’âme d’un juif s’est développée, que l’esprit hébreu s’est éveillé, et a continué à rester éveillé et vivant, capable de ses propres pouvoirs spirituels uniques.
C’est l’un des grands principes éducatifs de la nation juive : façonner intentionnellement son esprit pour qu’il s’adapte à son existence unique.
La nourriture du peuple juif est sa nourriture, en accord avec son esprit intérieur.
En revanche, les aliments interdits brouillent et endommagent son esprit.
Nous n’avons pas besoin de rechercher ce principe de brouillage et d’atteinte à l’esprit dans l’éthique universelle. L’éthique universelle humaine va dans d’autres directions. Elle n’a pas besoin de purifier l’âme avec autant de force dès les prémices de ses désirs. C’est là quelque chose d’unique au peuple juif.
Les aliments interdits polluent le cœur et font perdre l’empreinte unique du peuple juif. Ces aliments interdits brouillent et endommagent la sainteté du peuple juif.
En conséquence, les désirs intérieurs et les talents d’une personne ne s’articulent pas selon la manière juive. Ces individus deviennent comme des membres qui n’absorbent pas la vie intérieure de leur peuple d’une manière émotionnelle profonde. Leurs âmes s’assombrissent et s’abîment.
Un juif pris individuellement n’a pas d’âme distincte de celle de son peuple. Au contraire, elle est puisée dans la grande nation juive. C’est là la puissance spirituelle de "une seule nation sur la terre" (Shmouel II 7,23).
Quiconque dévoile ce "visage caché" verra et comprendra à quel point il faut honorer chaque loi et chaque règle.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 1:161 ]
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+ La signification des mitsvot :
-> Nous ne devons pas tenter de comprendre pourquoi Hachem a choisi de placer cette signification spirituelle spécifique dans cette mitsva et une autre signification spirituelle dans une autre mitsva, cela dépasse notre entendement.
Cependant, nous pouvons certainement étudier ces mitsvot et voir quelles qualités spirituelles pratiques et quelles intuitions Hachem y a placées. Nous devons tenter de comprendre la nature de leurs effets, leurs différents pouvoirs spirituels, dans tous leurs détails ...
Même à ce sujet, nous ne pouvons pas tout comprendre par nous-mêmes. Car que peut bien saisir notre intelligence limitée face à des sujets d’une telle importance? Nous devons plutôt nous tourner vers les paroles de la Torah, des prophètes et des Kitvé HaKodech (Écritures saintes). C’est grâce à leurs enseignements que nous commencerons à comprendre ...
Pour être clair, le but de la découverte de la signification des mitsvot n’est pas simplement de faire allusion à des idées justes et de s’en souvenir. En effet, ce n’est pas là le chemin vers la perfection de la volonté d'Hachem que nous observons dans le reste de l’existence.
Au contraire, les mitsvot sont des actes réels qui aident à concrétiser d’importants objectifs spirituels dans l’ordre divin.
Les effets de ces mitsvot sont des règles établies, tout comme toutes les autres règles établies de l’existence qu'Hachem a créées au sein de la nature et au-delà de la nature.
[rav Avraham Kook - Maamaré haRaaya - p540 ]
-> La descendance principale et véritable des tsadikim réside dans leurs bonnes actions. (midrach Béréchit raba 30,60)
Si une personne saisit toute la profondeur de ce sujet, elle comprendra que c’est bel et bien vrai, non seulement dans un sens abstrait, mais aussi d’une manière très concrète, car, comme nous le savons : "Pour chaque mitsva qu’une personne accomplit, un ange (défenseur) est créé" (Pirké Avot 4,10).
Il est évident qu’un ange est supérieur à un être humain ; par conséquent, la descendance créée par les mitsvot d’une personne est supérieure à sa descendance physique.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bamidbar 3,1]
En raison du grand amour d'Hachem pour le peuple juif, tout ce qu’Il lui commande de faire est lié à des concepts extrêmement élevés et à des niveaux élevés de sainteté dans les mondes supérieurs.
Il n’y a absolument rien, aussi insignifiant que cela puisse paraître, qui ne soit basé sur quelque chose dans les mondes supérieurs.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Emor 24,5-9]
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-> Tout sur terre correspond à quelque chose dans les mondes supérieurs ; chaque action accomplie [par un juif(ve)] sur terre a un effet sur ce qui lui est parallèle dans les mondes supérieurs, que ce soit pour le bien ou pour le mal.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Kédochim 19,35-36]
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=> chaque acte, pensée, ... que nous faisons impacte le Ciel, et par ricochet notre monde.
Il n'y a pas de neutralité, soit on apporte du bien, soit on apporte du mal dans le monde.
Soit nous avançons, soit nous reculons.
Etre juif(ve) est une immense fierté, mais également une immense responsabilité.
L’impact des mitsvot sur la Chékhina
-> Selon le Zohar (vol.I, 174b), le but principal de la Torah et des mitsvot est de rectifier la Chékhina (présence Divine dans ce monde).
Par nos actions, nous la faisons s’élever ou, à D. ne plaise, nous la faisons tomber.
Les principales mitsvot et étude de Torah qui élèvent la Chékhina sont celles qui sont accomplies avec des motivations pures, sans aucune arrière-pensée.
Lorsque nous faisons en sorte que la Chékhina s’élève et que sa bénédiction s’accroisse, elle, à son tour, déversera une bénédiction infinie sur le peuple juif.
Lorsque la Chékhina est dans son état de perfection, comme à Shabbat, elle est appelée : un "verger de pommiers sacré" ('hakal tapou'hin kadichin - חקל תפוחין קדישין - Zohar, vol.I, 249b) ; les premières lettres de chaque mot, réarrangées, forment un acronyme du mot חקת ('houkot - statuts).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bé'houkotaï 26,3-9]
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-> C’est par l’étude de la Torah et par les bonnes actions (mitsvot) qu'elle accomplit, ainsi que par son niveau de sainteté et de pureté, qu’une personne mérite d’acquérir un néfech, un roua'h et une néchama (les trois niveaux de l’âme, par ordre croissant) provenant d’un lieu élevé (Introduction au Zohar 2b).
Une personne qui mérite cela est illuminée par la Chékhina en permanence, comme l’a dit le roi Shlomo : "Que tes vêtements soient toujours blancs, et que l’huile ne manque jamais sur ta tête" (Kohélet 9,8).
Les "vêtements" font référence au néfech, au roua'h et à la néchama.
Le verset implique que lorsque tes vêtements sont blancs en tout temps, c’est-à-dire que tu gardes correctement ton néfech, ton roua'h et ta néchama, alors "que l’huile ne manque jamais sur ta tête" ; "l'huile" fait référence à la Chékhina, qui restera au-dessus de toi et t’illuminera.
Une personne qui mérite cela doit veiller correctement sur elle-même et sur son niveau de sainteté, car le yétser ara devient jalouse et complote pour la persuader de fauter. Par conséquent, cette personne doit redoubler de prudence pour protéger ce qu'Hachem lui a donné.
Sinon, si elle se laisse persuader par le yétser ara, la Chékhina ainsi que ses compagnons, la néchama et le roua'h, la quitteront immédiatement.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Emor 21,10-12]
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-> C’est par l’étude de la Torah et l’accomplissement des mitsvot qu’une personne peut mériter que l’âme (divine) réside en elle en permanence et lui apporte la lumière.
Lorsqu’une personne faute, l’âme la quitte et elle perd cette lumière.
Outre ces deux extrêmes, il existe des niveaux intermédiaires où l’âme brille en elle de temps à autre.
[Binat ha'Hotam]
Si une personne accomplit une mitsva, prie ou étudie la Torah et ressent la joie d'Hachem d’avoir accompli Sa volonté, alors, en plus de la récompense pour ses actes, elle reçoit une récompense supplémentaire pour avoir éprouvé cette joie.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bé'houkotaï 26,3-9]
La principale raison pour laquelle nous fautons est que nous ignorons que ce que nous faisons est interdit. Et même si nous sommes conscients qu’il s’agit d’une faute, nous ne réalisons pas le mal spirituel que cette faute va réellement entraîner.
Le rav Yonathan Eibshitz (Yaarot Dvach 2) écrit que si seulement nous connaissions des dégâts causés par nos fautes, nous verserions suffisamment de larmes pour former un torrent [d'eau].
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+ Fauter = une forme d'idolâtrie :
-> Notre histoire regorge de juifs qui ont préféré mourir plutôt que d'être contraints de servir des idoles.
Le mot hébreu pour "idolâtrie" est avoda zara, ce qui signifie "adorer une entité étrangère". Il n’est pas nécessaire de se prosterner physiquement devant une idole pour que cela soit considéré comme de l’idolâtrie.
Chaque fois que vous faites quelque chose qui va à l’encontre de la volonté d'Hachem, cela est considéré, à un degré moindre, comme une forme d’idolâtrie, car par vos actions, vous démontrez qu’il existe une entité ou une motivation en dehors d'Hachem qui vous guide.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,17 ]
Les mitsvot
-> Selon le Zohar (vol.II,210b), les mitsvot qu’une personne accomplit tout au long de sa vie deviennent un vêtement pour son âme lorsqu’elle quitte ce monde ...
Si une personne faute, elle entache ce vêtement et celui-ci est déchiré en lambeaux.
Nous savons également que la Chékhina (présence Divine dans ce monde) se trouve au-dessus de la tête d’une personne (Zohar vol.III,187a), comme le dit le verset : "Ton front ne manquera jamais d’huile" (Kohélet 9,8).
[la lumière de la Chékhina au-dessus de la tête d’une personne nécessite une abondance spirituelle appelée "huile". Ainsi, une personne doit accomplir de nombreuses mitsvot afin de ne pas manquer d’huile au-dessus de sa tête (voir Binat ha'Hotam). ]
De plus, nous savons (Tikounim - tikoun 10) que tant qu’une personne s’accroche à ses mauvaises voies et reste impure, ses prières ne sont pas acceptées, et toute étude de la Torah ou toute mitsva qu’elle a pu réaliser alors qu’elle était mauvaise sont tous livrés aux forces de l’impureté, D. nous en préserve. (d'où l'importance de faire une téchouva sincère)
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Tazria 13,45-46 ]
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-> Lorsqu’une personne faute, cela laisse une marque sur elle, et cette marque se trouve sur la partie du corps qui a commis la faute, qu’il s’agisse de ses yeux, de son cœur ou de tout autre organe.
Une marque est également laissée sur le vêtement spirituel extérieur de son âme.
De plus, le rav 'Haïm Vital écrit que le nom d’une personne correspond à ce vêtement spirituel extérieur de son âme (Shaar haGuilgoulim - début de la hakdamah 1).
[...]
Lorsqu’une personne se repent pleinement (téchouva chéléma) et répare sérieusement tous les dommages qu’elle a causés, elle est dotée de pureté et de sainteté provenant des mondes spirituels supérieurs, ce qui la purifie complètement ... la marque de ma faute la quitte, et aucune trace de faute ne subsiste.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Tazria 13,55-58 ]
Comme nous le savons (guémara Shabbat 101b et commentaire de Rachi), toute personne vertueuse, c'est-à-dire celle qui étudie la Torah avec des intentions pures et accomplit de bonnes actions (mitsvot) pour l’amour d'Hachem, porte en elle une étincelle de l’âme de Moché Rabbénou.
Par exemple, nous trouvons dans la guémara (Shabbat 101b) qu’un sage dit à un autre : "Moché, tu as bien parlé", même si son nom n’était pas Moché Rabbénou. Cela signifie plutôt qu’il porte en lui une étincelle de Moché.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Tétsavé 27,20 ]