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L’importance de la Kédoucha …

+ L'importance de la Kédoucha ...

"L'objectif principal de la venue d'une personne, dans ce monde, est de parfaire le domaine de la kédoucha (sainteté)"

['Hazon Ich - Maassé Ich - vol.1]

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-> "Les montées et les descentes spirituelles d'une personne sont principalement dues à la façon dont elle maintient la pureté de son âme en gardant sa brit (par des mots, des actes et des pensées purs).
Ce type de fautes semble doux et agréable sur le moment, mais est amer à la fin.
Ces fautes amènent de la dépression, un manque de satisfaction dans la vie, et vole à la personne toute joie de vivre.

A l'inverse, garder sa brit et la pureté de ses yeux, avoir du zèle pour éviter toute forme d'action interdite et de lecture interdite, amène de la joie et de la force spirituelle, du bonheur de vivre, et les portes de la Torah et de la crainte de D. lui sont ouvertes devant lui."

[Rav Shmouel haLévi Wosner - dans son ouvrage : Shéélot ouTéchouvot Shévet halévi - Vol.4;160]

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-> Le Zohar nous enseigne qu'une personne qui vainc son mauvais penchant dans le domaine de la kédoucha, reçoit un cadeau de D. : la possibilité de prier avec chaleur, d'avoir des prières qui viennent du cœur et le fait de vivre un véritable plaisir spirituel lorsqu'on se tient devant Son Créateur pendant la prière.

Le rav Moché Wolfson poursuit en disant en autre les idées suivantes :
Une prière chaleureuse est un régal de joie et de proximité avec D.
Aucun plaisir terrestre ne peut être comparé à cela.
Mais afin de vivre une telle expérience, il est obligatoire de garder sa brit.

La plus grande récompense du fait de garder sa brit est le cadeau d'avoir une émouna parfaite, complète en D.
En effet, la confusion intellectuelle est souvent le résultat d'une attaque à la kédoucha à notre âme (par les yeux, les oreilles, la bouche, la brit, ...).
Chaque juif est un croyant en D., mais l'impureté apportée va conduire à éloigner dans les profondeurs de son âme cette émouna, dans l'attente d'une téchouva et d'un changement d'attitude permettant à la foi de refaire surface.

Il est écrit : "Qui va monter pour nous au ciel" (Dévarim 30,12 - מִי יַעֲלֶה-לָּנוּ הַשָּׁמַיְמָה).
Le Zohar fait remarquer qu'en hébreu :
- les premières lettres forment le mot : mila (circoncision - מילה);
- les dernières lettres forment le nom de D. (יהוה).

=> Garder sa brit est la 1ere exigence pour grandir spirituellement.

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-> "Si une personne est solide et mène des batailles afin de maîtriser ses désirs, alors elle s’élèvera d'un état d'être humain à celui d'un ange."

[Rabbeinou Bachya - introduction à la paracha Kédochim ]

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-> "Une personne qui vit afin de satisfaire ses désirs, doit investir beaucoup d'efforts afin d'atteindre ses objectifs, alors qu'une personne qui se maîtrise atteint ses objectifs sans trop d'efforts."
[Gaon de Vilna - dans son Even Chéléma 2,10]

La raison est qu'une personne qui contrôle ses désirs, afin de vivre en accord avec la volonté de D., va mériter une aide divine dans toutes ses démarches.
On doit symbolique faire le 1er effort, pour que D. fasse le reste.
Par contre, la personne qui se laisse aller à ses désirs, n'a pas droit à une telle aide.

Dans la méguilat Esther, nous lisons que le roi (hamélech) a retiré sa bague servant de sceau, afin de la donner à Mordé'haï.
D'une manière générale, lorsque l'on voit le terme : "hamélech", cela renvoie à D.
Le Gaon de Vilna (commentaire du Tikkounei Zohar, 70) explique que la bague-sceau fait allusion au signe de la sainte alliance de la circoncision.

Lorsqu'une personne garde son alliance en se maîtrisant, D. lui passe Sa bague, lui donnant, pour ainsi dire, le pouvoir de régner même sur les anges célestes dans le monde à venir.

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-> "Nous avons reçu une tradition, qui a été éprouvée, selon laquelle une personne qui est régulièrement coupable de fautes touchant à la pureté de son âme (par les yeux, la pensée, les oreilles, la bouche, la brit, ...), n'aura pas de succès dans ses initiatives.
Quel que soit le travail qu'elle fait, quelle que soit l'activité qu'elle réalise, cela va échouer.
L'or dans ses mains sera comme du cuivre.
Cette punition est mesure pour mesure."

[Le Séfer haBrit (Part.I, maamar 16,chap.3) citant les mots du Rokéa'h]

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-> "Par le mérite combiné de garder sa brit (de la vue, pensée, écoute, ... à la brit elle-même) et la Torah, une personne mérite la vie et la subsistance.
Et même si son mazal indique le contraire, ces 2 mérites peuvent passer outre son mazal.
[...]
Une personne qui garde attentivement sa brit n'est pas sous l'influence des étoiles et des constellations.
C'est pourquoi, même si elle est née sous un mazal indiquant qu'elle n'aura pas d'enfant et qu'elle sera pauvre, elle peut mériter les 2 : des enfants et la richesse."

[Rav 'Haïm Palagi - Néfech Kol 'Haï]

[ én mazal léIsraël (Tossafot sur la guémara Shabbath 147a)
De la même manière que tu agis contre ta nature matérielle, D. va agir au-delà de la naturalité, du mazal.

On peut citer l'exemple :
- de la mer rouge qui s'est ouverte par le mérite de Yossef haTsadik, modèle du contrôle de la brit par l'homme ;

-> de Yona qui était dans le ventre du poisson.
Yona et ce poisson auraient dû se faire manger par le Léviathan, mais Yona lui a montré le sceau (la brit) d'Avraham Avinou, et le Léviathan a alors fui d'une distance de 2 jours de trajet (Yalkout Chimoni - Séfer Yona 550).

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-> "La Torah est appelée : une "brit" (alliance), comme une allusion au fait que la Torah s'attache seulement à une personne qui préserve la sainteté de sa brit mila.

La brit mila est liée à la mida de : Yéssod (fondation).
Dans le Zohar, cette mida fait référence à : "raza" (le secret).

Cela indique que les secrets de la Torah ne sont révélés, uniquement, qu'à une personne qui garde sa brit."

[Rav Yaakov Abou'hatséra - Séfer Gimzé haMélech - Pérek Tikoun haBrit]

Une personne peut savoir ce qu’elle est censée corriger (son tikoun) en identifiant le domaine dans lequel elle trébuche souvent.
C’est dans ce domaine qu’elle est un réceptacle prêt à devenir pur et immaculé.
[rav Tsadok haCohen de Lublin - Tsidkat Tsadik - chap.49 ]

"Afin que ... vous ne vous égariez pas à la suite de votre cœur et de vos yeux qui vous entraînent à l'infidélité" (Chéla'h Lé'ha 15,39)

Il est écrit dans la guémara (Yérouchalmi - Béra'hot 1,5) :
"Rabbi Lévi a dit : le cœur et les yeux, sont les 2 entremetteurs pour le péché.
D. a dit : si tu me donnes ton cœur et tes yeux, je saurais que tu m'appartiens entièrement."

A première vue, l'ordre des choses est inversé, puisque ce sont d'abord les yeux qui voient et qui incitent le cœur à commettre un péché ; n'aurait-il donc pas fallu écrire : afin que ... vous ne vous égariez pas à la suite de votre cœur et de vos yeux?

Le Alchikh dit que les yeux d'un individu ne lui appartiennent pas toujours, parfois il voit sans intention, par force, non par volonté, et c'est pourquoi l'on ne met pas en garde et l'on ne punit pas la vue en premier lieu.

Que met-on en garde et que punit-on?
Le 2e regard, le voyeurisme, la contemplation de l'impudicité, car c'est alors le cœur qui s'entremet auprès des yeux et les pousse à voir et à regarder.

=> Il se trouve, donc, que le cœur est le 1er incitateur et les yeux, le second, et c'est pourquoi il est dit d'abord : "afin que ... et ne vous égariez pas à la suite de votre cœur", et ensuite seulement "... et de vos yeux".

"Toute personne qui fixe du regard une femme mariée, affaiblit son yétser tov"

[Beit Yossef - Even haEzer 21 - citant Rabbeinou Yona]

-> "Soyez très prudent avec les pensées et les visions indécentes, car elles causent des dégâts énormes à tout développement spirituel"
[Rabbi Yehonatan Eibeshitz - Yaarot Dévach 1;165]

-> "Quoi que vous puissiez apprendre durant la journée au Kollel (lieu d'étude), vous le perdez durant le trajet aller/retour, à moins que vous ne fassiez attention à ce que vous regardez"
[le Steïpler à un jeune kollel man - cité dans le Léchichno Tidrichou]

-> D'un côté plus positif, le Steïpler a dit (Kariena d'Igarta 15,2) :
"Par le fait de maîtriser ses désirs, une personne amène un grand kiddouch Hachem ... et mérite ainsi une incroyable aide divine dans tous les domaines, que ce soit dans l'étude de la Torah, dans l'amélioration de son caractère, et même dans tout domaine lié à ce monde."

-> Le Gaon de Vilna écrit qu’à chaque fois qu’un juif se retient de regarder ce qui ne convient pas, il acquiert un pouvoir de prière considérable.
A ce moment précis, il peut s’adresser à D. et obtenir de très grandes choses.
[rapporté dans un dvar Torah du rav Its’hak Kats]

Les relations interdites

+ Les relations interdites :

-> Lorsque notre Torah aborde le sujet des relations interdites, elle commence par une longue introduction. En effet, le yétser ara lié à ces relations est le plus puissant de tous ; l’homme y aspire plus fortement qu’à toute autre chose, et ces transgressions sont commises sous l’impulsion du moment, sans délai.
Dès qu’une personne commet une telle transgression, la souillure se répand dans tout son corps, et de plus, il est extrêmement difficile de s’en débarrasser, sauf par la souffrance et des niveaux accrus de pureté, comme nous le trouvons dans les écrits de nos Sages, tant des générations antérieures que postérieures.
[...]

Nos Sages (Kiddouchin 31a) ont dit : Si une personne commet une faute en secret, c’est comme si elle repoussait les pieds de la Chékhina, car "le monde entier est rempli de Sa gloire" (Yéchayahou
6,3), et "la terre est le marchepied de Mes pieds" (Yéchayahou 66,1).
Par conséquent, lorsqu’une personne faute, elle repousse les pieds de la Chékhina [car elle agit comme si la Chékhina n’était pas présente]. Si elle réalisait que Hachem se tient devant elle et l’observe, elle s’abstiendrait immédiatement et ne fauterait pas, comme l’a dit le roi David : "J’ai toujours mis Hachem devant moi ; parce qu’Il est à ma droite, je ne chancellerai pas" (Téhilim 16,8).

... La plus grande barrière et la limite la plus solide pour éloigner une personne des relations illicites, est qu’elle prenne conscience qu'Hachem observe tout ce qu’elle fait. Lorsqu’une personne garde cela à l’esprit, elle a beaucoup plus de chances de ne pas fauter.
... Le fait de savoir que "Je suis Hachem, ton D." = le monde est rempli de Ma Gloire et Je vois tout ce qui se passe. Lorsqu’ils en prendront conscience, cela les empêchera de fauter.

Avertis-les de se garder avec une extrême prudence des relations interdites, car c’est ainsi qu’ils s’attachent à Moi et que Je m’attache à eux.
Cependant, s’ils ne se gardent pas des relations interdites, cela M’amènera à Me séparer d’eux, car ils ne seraient alors pas différents des autres nations du monde.

Les égyptiens étaient plongés dans l’immoralité. La raison pour laquelle vous avez mérité de quitter l’Égypte, c’est parce que vous vous êtes préservés dans ce domaine.
Les Cananéens, eux aussi, étaient débauchés et immoraux. Mais parce que vous vous êtes préservés des relations interdites, Je bannis ce peuple immoral du pays et Je vous le donne.
Cependant, si vous ne vous préservez pas dans ce domaine, il n’y aurait aucune raison pour que vous restiez sur leur terre, car Je n’aurais aucune raison de vous accorder Ma faveur, D. nous en préserve.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - A'haré Mot 18,2-4]

Il est interdit de se lier d'amitié avec une personne racha (mauvaise), de fréquenter ses fréquentations, de dîner avec elle, ou de loger chez elle, car elle est impure et contamine les autres.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Métsora 14,46-53]

+ "Quand les Bnei Israël sont descendus en Égypte, ils se sont comportés avec pudeur : chaque personne vivait dans sa propre tente, comme le dit le verset (Chemot 1:1): "Chaque homme et sa famille sont venus."
Ni Réouven ne regardait la femme de Chimon, ni Chimon ne regardait la femme de Réouven.
Chaque homme vivait pudiquement dans sa propre tente.

Même lorsque la population d'hommes était de 600.000 dans le désert, pas un seul homme ne plaça l'ouverture de sa tente en face de l'ouverture de la tente de son prochain."

(Yalkout Chimoni - Balak)

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Un des plus grands maîtres du moussar était le Rav Eliyahou Lopian, qui a enseigné la Torah pendant plus de 70 ans en Europe et en Israël.
Un de ses élèves a été invité à un mariage où les lois de la pudeur ne seraient pas respectées.
Il demanda au Rav Lopian s'il pouvait aller au mariage.
Lorsqu'il lui demanda ce qu'il allait faire à propos de l'absence de tsniout, l'élève lui répondit que la vue de femmes impudiques ne le touchait pas.
Sans un mot, le Rav Lopian chercha un livre de Téhilim et commença à prier.
"Rav, que faites-vous?" demanda l'élève.
Son maître lui répondit : "Je suis âgé de 86 ans et je suis aveugle d'un œil, et je suis toujours touché car c'est la nature humaine.
Vous êtes jeune et dans la fleur de l'âge, si vous n'êtes pas concerné par des vues impudiques, alors peut-être que vous êtes malade. Je dis des Tehilim pour votre rétablissement!"

Le 15 Av = un Yom Tov grâce au fait de contrôler ses yeux

+ Le 15 Av = un Yom Tov grâce au fait de contrôler ses yeux :

-> La guémara (Taanit 26b) déclare : "Rav Shimon ben Gamliel dit : Israël n'a pas de yamim tovim comme le 15 Av et Yom Kippour. Ce jour-là [du 15 Av], les jeunes filles juives sortaient avec des vêtements blancs empruntés pour ne pas faire honte à celles qui n'en avaient pas ... Et que disaient-elles?
"Jeune homme, lève les yeux et regarde ce que tu veux choisir. Ne te concentre pas sur la beauté. Veille sur la famille"."

-> Le séfer miZékénim Et'bonen cite le rav Mordé'haï 'Haïm de Slonim qui explique ainsi la grandeur de ce jour :
Du fait que les jeunes filles devaient demander aux ba'hourim de lever les yeux pour les regarder afin de choisir l'une d'entre elles à épouser, on comprend qu'elles ne le faisaient généralement jamais.
Il est utile d'instaurer un Yom Tov pour commémorer leur incroyable niveau de chemirat énayim (garder ses yeux de voir des choses interdites, non modestes).

Parlez à toute l'assemblée des Bné Israël et dites-leur : "Vous serez saints, car Je suis saint, moi, Hachem, votre D." (Kédochim 19,2)

-> Rachi commente :
"Parlez à toute l'assemblée des Bné Israël" = cela nous apprend que cette paracha a été prononcé en assemblée, étant donné que la plupart des principes fondamentaux de la Torah en dépendent (Torat Cohanim).
"Soyez saints" = tenez-vous complètement à l’écart de la débauche et des fautes. Car toutes les fois que l’on trouve une mise en garde contre la débauche, on trouve mention de la sainteté.

-> Le Maharal (Gour Ariyé) commente :
Cela concerne également toutes les indulgences dans la matérialité. Le Ramban écrit même que l'on ne doit pas se livrer à des excès physiques/matériel, même si cela n'enfreint en rien la halakha.
Il s'agit également de sanctifier nos paroles en s'abstenant de tout propos déplacé. En effet, la Torah appelle un nazir kadoch pour cette raison, car il s'abstient de certains actes qui seraient autrement permis.

Néanmoins, l'essence de la kédoucha est l'abstinence de relations interdites. En effet, les relations interdites ne sont pas de simples complaisances physiques, mais plutôt des actes animales. C'est pourquoi la Torah oblige une sotah, une personne soupçonnée de relations interdites, à apporter un sacrifice dit "Min'ha d'orge", un aliment normalement utilisé comme fourrage pour les animaux.
L'essence de ce qui fait de nous des êtres humains est notre âme, et lorsque nous nous engageons dans des relations interdites, nous donnons la priorité à notre corps physique et nuisons à notre âme, nous transformant en créatures animales.
Ainsi, celui qui s'abstient de relations interdites est un kadoch. Cependant, s'il ne se sanctifie pas également en s'abstenant de manger à l'excès et de parler de manière inappropriée, la kédoucha (sainteté) s'avérera finalement non durable.

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=> L'essence de la sainteté est l'abstinence de relations interdites. Cependant, elle inclut également l'évitement de toute indulgence physique, car il faut s'abstenir de toute matérialité excessive pour être considéré comme saint.

Lorsqu'un juif a des relations avec une femme non juive, c'est le pire préjudice qu’une personne puisse causer.
Cela est mentionné par nos Sages (Zohar - vol.III, 3b ; guémara Sanhédrin 82a), et y est fait référence dans le verset suivant : "Que Hashem retranche, de l’homme qui fait cela, tout enfant et toute descendance" (Mala'hi 2,11-12).

Si un juif a des relations avec une femme non juive, outre le fait qu’il se rend coupable de relations interdites, il est également considéré comme un idolâtre, car il utilise à mauvais escient le sceau du Roi, en mêlant le sacré et le profane. Il reste impur pour le reste de sa vie, ce qui constitue la pire profanation possible du Nom d'Hachem.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - A'haré Mot 18,21]