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Le Shéma Israël

+ Le Shéma Israël :

-> Le concept de "messirat néfech", est la volonté de donner sa vie pour Hachem, que l'on doit avoir à l'esprit en récitant la Kriyat Shéma, et comment, lorsqu'on dit le Shéma, on doit penser qu'on est prêt à accepter n'importe quelle forme de mort pour sanctifier Son nom.

Lorsque l'on fait un Kiddouch Hachem, on crée un "yi'houd el'yon", une unification Supérieure de la gloire d'Hachem.
De même, si une personne accepte de Le servir avec messirat néfech lorsqu'elle récite le Shéma et parle de l'unification de Son nom (é'had), on considère qu'elle a fait un tel Kiddouch Hashem, et qu'elle crée le même type de yi'houd.
Par conséquent, même si une personne a commis une faute grave qui ne peut être expiée que par la mort, si elle accepte d'avoir messirat néfech en disant la Kriyat Shéma, on considère qu'elle a déjà sacrifié sa vie pour Hachem et qu'elle a créé son expiation.

Ainsi, tout celui qui dit la Kriyat Shéma et accepte de se sacrifier pour Hachem crée une unification de Son nom et de Sa Chékhina, et réalise de grandes choses.
[séfer Agra déKalla - sur Toldot 26,11 ]

Prier = nécessaire pour faire descendre la bénédiction

+ Prier = nécessaire pour faire descendre la bénédiction :

-> Nos prières [quotidiennes] pour la santé, la subsistance et autres peuvent être comprises comme suit : même si [notre part annuelle de subsistance] est fixée par Hachem à Roch Hachana et Yom Kippour, cette décision divine ne s'applique qu'à l'expression de l'amour divin d'une manière générale, avant qu'il ne prenne une forme physique/matérielle concrète.
Cependant, chaque jour, nous demandons [dans nos prières] que l'amour bienveillant qui nous est réservé, et qui provient des niveaux spirituels les plus élevés, prenne la forme physique concrète [d'une bonne santé et de moyens de subsistance].
[rabbi Shalom Dov ber Schneersohn - Kountres ouMaayan 19,2 ]

=> Au début de chaque année, Hachem accorde à chaque personne sa part annuelle d'amour bienveillant divin, mais celle-ci reste sur un plan spirituel élevé dans les mondes supérieurs. La façon dont cet amour divin se manifeste dans l'existence quotidienne dans ce monde temporel dépend de la prière quotidienne.

La principale façon d'atteindre le roua'h hakodech (esprit saint) est d'avoir la kavana en récitant chaque bénédiction sur la nourriture ou la boisson. Ce faisant, on détruit la klipa impure qui se trouve dans la nourriture que l'on s'apprête à manger et qui peut nuire à celui qui la mange.
En disant une bénédiction sur la nourriture avec kavana, on enlève la klipa et on purifie la nourriture, qui devient alors une source de sainteté pour nous.
[Arizal - rapporté par le rav 'Haïm Vital (chaar Roua'h haKodech 34,2) ]

Lorsque l'on fait une bénédiction ... le corps d'un ange, sans vie, est créé.
Mais lorsqu'on répond "Amen", ce qui constitue l'intention et la force vitale de la bénédiction, l'âme de l'ange, qui est son essence, est créée ....
Si l'on a une pleine intention (kavana) lorsqu'on fait une bénédiction, cela est considéré comme une réponse "Amen", et l'âme de l'ange est créée par ce biais également.
[rabbi Zousha d'Anipoli - Botsina Kadicha 31 ]

Le but de la prière n'est pas d'être exaucé, mais de nous apprendre qu'il n'y a personne au monde à qui il convient de s'adresser autrement qu'à Hachem.
Il faut reconnaître qu'une personne n'a rien dans ce monde et qu'il n'y a personne d'autre que Hachem qui puisse répondre à ses besoins.
[le Mabit - Beit Elohim - Chaar haTéfila 2 ]

Lorsque de nombreuses difficultés se présentent à nous, on doit s'en tenir à notre simplicité. On doit prendre courage et espérer en Hachem, en pensant, en sachant et en comprenant que rien n'empêche Hachem de nous donner ce qu'on demande et d'exaucer notre demande, car Ses capacités sont illimitées ...

Lorsqu'une personne prie pour ce qu'elle espère, cela indique que son espoir est sincère. Il sera alors en mesure de recevoir la bonté qu'il espérait.
[rav Yossef Albo - séfer ha'Ikarim 4,48 ]

Ouvrir 100 portes de bontés Divines grâce aux 100 bénédictions quotidiennes

"Its'hak planta dans cette terre, et il trouva ... 100 portes (méa chéarim), et Hachem le bénit" (Toldot 26,12)

-> Le 'Hidouché haRim dit que les 100 portes mentionnées dans le verset symbolisent les 100 portes de bonnes influences qui s'ouvrent chaque jour par le mérite de la récitation de 100 bénédictions.

Lorsqu'on dit les Pessouké déZimra à la synagogue, 3 groupes d'anges célestes se rassemblent à ce moment pour les dire en même temps que les Bné Israël.
[Zohar - Térouma 131b ]

De nos jours, la force des gens est diminuée. Nous ne pouvons plus repousser ou apaiser le yétser ara et nous sanctifier pour éviter d'être attirés par les futilités du monde. Nous n'avons pas en nous la sagesse nécessaire pour pouvoir jeûner. Par conséquent, notre seul remède est la prière, avec toute notre force.
En faisant des efforts sur chaque lettre de la prière, nous repoussons le yétser ara et nous nous purifions.
Tout comme les rivières purifient une personne, il en va de même pour les synagogues (baté knésiyot) et les baté midrachot.
[Beit Aharon - Likoutim בזה ]

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-> Selon la guémara (Béra'hot 16a) : "Et Rabbi 'Hama, fils de Rabbi 'Hanina, dit : Pourquoi les tentes étaient-elles juxtaposées aux ruisseaux, comme il est écrit : "Elles s'étendent comme des ruisseaux, comme des jardins au bord du fleuve. Comme les tentes que Hachem a plantées, comme des cèdres au bord de l'eau" (Balak 24,6) ?
Pour vous dire que, tout comme les ruisseaux élèvent une personne de l'impureté à la pureté, les tentes élèvent également une personne du niveau de l'obligation au niveau du mérite.
Bien que Rachi interprète le mot "tentes" comme faisant uniquement référence aux baté midrachot, le Ben Ich 'Haï (Ben Yéhoyada) l'interprète comme faisant référence à la fois aux baté midrachot et aux baté knessiyot (synagogue).

Lire les korbanot

+ Lire les korbanot :

-> "Voici la Torah de l'offrande pour la faute" (zot Torat ha'hatat - Tsav 6,18) .
"Et ceci est la Torah de l'offrande pour la culpabilité" (vézot Torat ha'acham - Tsav 7,1).
Ce qui signifie que quiconque étudie la Torah de l'offrande pour la faute, c'est comme s'il avait sacrifié une offrande pour la faute.
Et quiconque étudie la Torah de l'offrande pour la culpabilité (acham), c'est comme s'il avait sacrifié une offrande pour la culpabilité.
[guémara Ména'hot 110a ]

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-> Quiconque mentionne les phrases des korbanot dans les synaoggue (baté knessiyot) et les baté midrachot avec une intention appropriée, une alliance est scellée pour lui, selon laquelle les anges qui mentionnent ses fautes pour le persécuter ne peuvent plus rien faire d'autre que du bien pour lui.
[Zohar I,102b ]

-> Hachem dit à Israël : "Même si le Temple sera détruit à l'avenir et que les korbanot seront annulés, n'oubliez pas l'ordre des korbanot. Veillez plutôt à les lire et à en tirer des enseignements, et je considérerai que vous apportez des korbanot".
[midrach Tan'houma - Tsav 14 ]