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Le sens de « Barouch ata … »

+ Le sens de "Barouch ata ..." (Béni soi-Tu) ... par le rav Chakh ...

Quand je me lève pour m'épancher devant D., je devrais sentir mon coeur déborder de bonheur dès lors que je prononce "béni sois-Tu".
Je suis en train de parler avec Hakadoch Barouch Hou, Lui qui a créé tous les univers et détient tous les pouvoirs, tous les bienfaits, et désire nous les accorder.

Toutes nos prières sont ponctuées de Ata, Tu.

C'est comme si l'on disait : "Toi, mon papa, n'est-ce pas que Tu peux m'aider?!
Tu sais ce que j'ai sur le coeur, Tu connais mes besoins, mon stress!
Toi, rien que Toi!
Ni mes proches, ni mes amis, ni mon médecin ne savent ce qui me fera du bien."

Si l'on prie ainsi, alors on ressent un grand soulagement.
C'est comme si, auparavant, nous avions une pierre sur le coeur ...

 

Bénédictions & la table expie nos fautes

+ Bénédictions & la table expie nos fautes :

-> On doit manger avec calme et sérénité (yichouv hadaat), plutôt qu'avec précipitation. Lorsque l'on se lave les mains avant de manger, il ne faut pas se précipiter sans réfléchir. On doit plutôt se concentrer sur ce qu'on fait et avoir une simple kavana qu'on accomplit la mitsva de nétilat yadayim.
Lorsque l'on prononce les bénédictions de Al Nétilat Yadayim et de Hamotsi, on doit dire chaque mot lentement et se concentrer sur le fait que l'on réalise la volonté d'Hachem en prononçant ces bénédictions.
En faisant la bénédiction Hamotsi, on doit également se rappeler que l'on loue Hachem pour nous avoir fourni la subsistance (parnassa).
On doit ensuite manger calmement, et non pas avec avidité et rapidité. On doit penser qu'on mange afin d'avoir la force de servir Hachem.
Lorsqu'on a fini de manger, on doit réciter lentement le Birkat Hamazon et garder à l'esprit qu'on accomplit la volonté d'Hachem en prononçant cela.

Si l'on mange de cette manière, alors notre table sera considérée comme un Mizbéa'h (autel) qui expie nos fautes et les fait appartenir au passé.
[rav Ouri de Strelisk - sur Vayéra 18,5]

C'est une grande bonté d'Hachem qu'une personne reste en vie après la prière.
Selon les lois de la nature, elle devrait mourir, car elle perd ses forces, puisqu'elle dépense tant d'énergie dans la prière en raison de ses intentions mystiques.
[Ba'al Chem Tov - Tsava'at haRivach ]

La puissance d’un ‘Amen’ …

+ La puissance d’un 'Amen' … 

-> Il est bon de faire attention à bien répondre amen au Kadich et à la Kédoucha, et il faut surtout pas parler durant ces passages importants de la prière.
Plus que tout, il faudra faire attention à bien se concentrer pour répondre : "Amen yéhé chémé raba mévara’h lé’alam lé’almé almaya" ( = Amen, Que le Nom du Seigneur soit béni à tout jamais …)

Nos Sages écrivent dans la guémara (Shabbath 119b) :
"Rabbi Yéhochoua ben Lévi enseigne : "Lorsqu'une personne répond : Amen yéhé chémé rabba" de toutes ses forces [c'est-à-dire en étant parfaitement concentrée], on déchire la sentence prononcée à son encontre, comme il est dit : "Les décrets furent annulés en Israël quand le peuple s'est dévoué à rendre grâce à Hachem" ...
Même si l'on trouve chez cet homme des soupçons d'idolâtrie, on lui pardonnera […]

Reich Lakich enseigne : Quiconque répond : ‘Amen , yéhé chémé raba …’  de tout son cœur verra s’ouvrir, devant lui, les portes du Gan Eden, car il est écrit :
"Ouvrez les portes, pour que puisse entrer un peuple de justes, gardien de la confiance (=chomer émounim  - Yéchayahou 26,2)
Ne lis pas : ‘gardien de la confiance’ (chomer émounim), mais : ‘ché-omrim amen’ (=qui disent amen).
Car, que signifie répondre Amen ?

C’est faire valoir sa confiance en D., qu’Il est un D. juste, droit et digne de confiance, comme cela est compris dans ce mot (אמן), acronyme de : él Mélé’h Néémane = D., Roi de confiance (אל מלך נאמן).
Amen (אמן) singnifie, dans son explication la plus large (אל מלך נאמן), D., Roi de confiance, Je crois en toi (= ani maamin [bé’ha] - אני מאמין dont la 1ere lettre de chaque mot et la dernière du 2e forment aussi le terme : Amen – אמן). "
[Fin du passage de la guémara Shabbath 119b]

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-> Le rav Elimélé'h Biderman apporte l'explication suivante :
Lorsque nous faisons des fautes (que D. nous en préserve), les anges Accusateurs parlent contre nous.
Ils déclarent que justice doit être faite, car nous avons déshonoré le Roi.
Si nous disons : "amen yéhé chémé raba", cela révèle que notre désir principal est d'augmenter l'honneur d'Hachem.
Si parfois nous fautons, alors ce n'est pas volontaire. Cela n'est évidemment pas un signe de rébellion.
Ainsi, le "amen yéhé chémé raba" nous protège et nous aide à atteindre le pardon de nos fautes.

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+ Supplément :

Le Midrach Rabba (Dévarim 7) rapporte que rien n’a autant de valeur que le ‘amen’ prononcés par les juifs.

Le midrach Tan’houma (paracha Tsav) rapporte :
"Celui qui répond ‘amen’ dans ce monde-ci méritera de dire ‘amen’ dans le monde futur, comme il est écrit : "Béni soit l’Eternel pour toujours, amen et amen" (Téhilim 89,53)
Pourquoi  le mot ‘amen’ est-il répété 2 fois ?
Le 1er ‘amen’ dans ce monde-ci, et le 2e ‘amen’ dans le monde futur. "

Le Pélé Yo’éts émet une opinion similaire : " les 'Amen, yéhé chémé Rabba …', Baré’hou et la Kédoucha se tiennent au sommet du monde et les hommes n’en ont pas conscience. "

Le ‘Hida (dans le Kécher Goudal) remarque : "Il faut faire très attention à répondre ‘amen’ avec une grande concentration car la punition de celui qui manque un ‘amen’ par mépris est sans limites. "

Le Rav Aharon ben Barou’h Halévy explique :
"Le terme ‘amen’ permet le maintien et la consolidation de tous les univers, supérieurs et inférieurs.
Tous ces mondes dépendent du ‘amen’, car il représente le début, la cause, la source … de tout le côté positif des bénédictions qui elles-mêmes, proviennent de la bénédiction suprême.

Décrire ce processus et l’abondance des bienfaits qui en résultent dépasse l’entendement des êtres humains.
La force de ce mot emplit tout l’espace, déborde de tous les côtés, dans toutes les dimensions.
Tout est en lui et rien ne lui manque ni du point de vue de ce qui est révélé ni dans le domaine caché (de la Torah).

Le mot ‘amen’ contient des secrets merveilleux, d’une profondeur extraordinaire, des secrets insondables qui dépassent l’entendement humain.
Qui peut prétendre raconter les manifestations de la puissance Divine ? "

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-> "Sachez que le fait de répondre Amen a une influence très bénéfique sur la personne, aussi bien matérielle que spirituelle, et éloigne les maladies de son foyer.
Chacun d'entre nous doit réfléchir à ce qui est plus important pour lui : "préférons-nous aller chercher l'aide des médecins ou répondre Amen à haute voix, qui est une ségoula merveilleuse pour être épargné de tous ces maux et produire de grandes délivrances dans tous les domaines."
[rabbi Eliyahou Raata - rapporté dans La voie à suivre du rabbi David Pinto - Vayétsé 5777 (n°960]

-> "Il est écrit : "Ouvre les portes, pour que puisse entrer le peuple juste, gardien de la loyauté (chomer emounim)".
Le fait de répondre Amen renferme le pouvoir d'ouvrir les portes du Gan Eden, et d'amener la bénédiction sur le monde.
Il est simplement extraordinaire de constater comment un mot si petit peut produire des effets si gigantesques!"
[rabbanite Meïzlich - fille de l'Admour de Bobov - rapporté dans La voie à suivre du rabbi David Pinto - Vayétsé 5777 (n°960)]

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b'h voir également :
- le kaddich : https://todahm.com/2020/03/22/le-kaddich
- https://todahm.com/2019/07/07/9498-2
- https://todahm.com/2020/09/21/15035-2

La puissance d’un regard propre …

+ La puissance d'un regard propre ...

Le Gaon de Vilna écrit qu'à chaque fois qu'un juif se retient de regarder ce qui ne convient pas, il acquiert un pouvoir de prière considérable.
A ce moment précis, il peut s'adresser à D. et obtenir de très grandes choses.

 

Source (b"h) : issu d'un dvar Torah du rav Its'hak Kats

La kavana dans la prière …

+ La kavana dans la prière ...

Le rav Dessler a écrit :
"Peut-on appeler prier l'acte de bredouiller des mots?
Il s'agit d'une terrible et affreuse dégradation dans le concept de prier à cause de laquelle les Portes du Ciel pourront être fermées au pouvoir de la prière."

Rabénou Bé'hayé affirmait que celui qui prie avec ses lèvres alors que son coeur est concentré sur ses affaires est considéré comme un pécheur.
En effet : "... Parce que celui qui prie et agit ainsi, s'éloigne dans ses pensées du Roi, Hachem, alors qu'il ne se comporterait pas de cette façon face à un roi humain (lui parler en pensant à autre chose)."

Le Séder Olam : "la prière sans kavana n'aide en rien ... au contraire, elle entraîne la proclamation au Ciel des péchés de celui qui l'adresse."

Guémara (Taanit 2a) : ""Et servir de tout votre coeur : Quel service se fait de tout votre coeur?
C'est la prière."
Le Smak précise : "Quel est le service du coeur? La prière avec concentration dans laquelle il faut penser au sens de chaque mot."

Le Aboudraham remarque que les valeurs numériques des mots "téfila" et "békarat halèv" (avec la concentration du coeur) sont les mêmes (= 515), indiquant par là que : "c'est en fonction du niveau de kavana que la prière sera acceptée."
Par ailleurs, le nombre d'apparitions dans la Torah du mot lèv (coeur - avec toutes ses variantes), s'élève à 113, ce qui correspond également au nombre total des mots trouvés dans les phrases terminants les bénédictions de la Amida (par exemple : "Baraoukh ata Hachem Maguen Avraham" = 5 mots).

Sur le verset des Téhilim (145;18) : "Hachem est proche de tous ceux qui L'imporlent sincèrement."
Le Radak affirment qu'il ait référence à ceux dont les prières révèlent une harmonie parfaite entre le cerveau, le coeur et les mots.
Nourries par la kavana, ces prières ont le pouvoir d'atteindre leur destination.

Le 'Hazon Ich = "La tâche d'une personne durant la prière est de visualiser le fait que D. écoute chaque mot des prières qui sont prononcés par les lèvres humaines et examine minutieusement les pensées de ceux qui Le prient."

La prière chez nos Sages :
- Lorsque le rav Yérou'ham Lévovitz priait, il parlait à Hachem comme s'il s'adresait à un ami très respecté.
- De même, le 'Hafets 'Haïm conversait souvent avec Hachem, durant la prière, sur un ton très personnel.
Par exemple, on l'entendit un jour dire : "Ribbono Chel Olam, Tu as écouté mes prières de nombreuses fois par le passé. Je T'en prie, accepte-les aujourd'hui également."

On demanda à un éminent Rav : "Combien de temps faut-il pour réciter la Amida?"
Il répondit : "Aussi longtemps que nécessaire pour présenter vos requêtes au Roi!"

Source (b"h) : ci-dessus - compilation personnelle issue du livre "prier avec feu" du rav Heshy Kleinman

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-> "Rabbi Eliézer était alité, ses disciples vinrent lui rendre visite et lui demandèrent : "Maître, enseigne-nous le chemin à prendre pour arriver au monde futur".
Rabbi Eliézer leur répondit : "Lorsque vous priez, sachez devant Qui vous vous tenez. C'est ce qui vous fera mériter le monde à venir"
[guémara Béra'hot 28b]

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-> Selon le rav Eliyahou Lopian, l'exigence principale de la kavana est double : nous devons garder à l'esprit ce que nous disons et à qui nous nous adressons.

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-> Lorsque le prophète Yéchayahou alla annoncer au roi 'Hizkiyahou qu'il était condamné à mourir, il est écrit que celui-ci "tourna son visage vers le mur et pria D." (Méla'him II 20).
Nos Sages (guémara Béra'hot 6) enseignent à ce sujet : "Que désigne le "mur"? Rabbi Chimon ben Lakich dit : "Les murs de son cœur".

Le Léka'h Tov ajoute que par le mérite de sa prière, sa vie fut prolongée de 15 ans. C'est-à-dire que même après qu'un décret de mort a été promulgué contre un homme, une prière est capable de le révoquer.

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-> À propos de l'importance de la prière et de la kavana, le Noam Mégadim explique, en s'appuyant sur les propos des Sages du Talmud (Béra'hot 6b) : "Lorsque Hachem rentre dans une synagogue et ne trouve pas 10 hommes, Il se met immédiatement en colère, comme il est dit : "Pourquoi suis-Je venu? Il n'y a pas d'homme".

Le Noam Mégadim explique que, pareillement, lorsque Hachem vient dans une synagogue et constate qu'il y a 10 hommes qui prient, mais que leurs pensées et leur kavana ne sont pas tournées vers Lui, Il se met aussi immédiatement en colère car ils ne connectent pas l'essence de leur être avec le Maître du monde. Seul leur corps se trouvent dans la synagogue tandis que leurs pensées s'égarent vers d'autres lieux.

L’objectif de la prière …

+ L'objectif de la prière ...

Selon le Maharal = la prière n'est rien de moins que l'abandon complet de tout son être à D.
Une prière sincère est un humble aveu de notre propre insuffisance et une affirmation de notre foi en le pouvoir de D. d'être à l'origine de toute chose et de tout événement.

Selon le rav Aaron Kotler = l'objectif d'une prière est de rapprocher une personne de D. et donc, de lui permettre de comprendre que tout vient de lui.

 

Source (b"h) :
-> Maharal : Nétivot Olam (vol.2)
-> Rav Aaron Kotler : Michnat rav Aaron (vol.1)

Compilés dans le livre "prier avec feu" du rav Heshy Kleinman

Notre plus grande bénédiction = être proche de D. !!

---> Notre plus grande bénédiction = être proche de D. !!

Le rav Yé’hézkel Levenstein a dit : "l’objectif essentiel de la création de l’homme est de se rapprocher de D. en brisant les barrières qui le séparent de Lui
Ce but n’est pas simplement, comme certaines personnes le pensent, de profiter des bienfaits de ce monde."

Un homme posa un jour au rav Bounim de Pchis’ha la question suivante :
"Comment une personne qui ne porte pas de téfiline, qui profane le Shabbath et qui ne respecte pas les lois et les coutumes d’un juif intègre, peut-elle être riche et avoir du succès en tout ? "

Le rav répondit en citant le verset : "Et Hachem, D., dit au serpent : Parce que tu as fait cela [tu as entraîné la femme à manger le fruit], tu es davantage maudit que tout le bétail et les bêtes des champs ; sur ton ventre, tu te déplaceras et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie."

= Bien que la poussière ne puisse être considérée comme un aliment savoureux, elle se trouve en abondance et est toujours facilement accessible.
D. semble donc avoir "béni" le serpent avec la promesse qu’il ne souffrirait jamais de la faim.

Rav Bounim explique qu’en réalité, il s’agit de la malédiction suprême.
En effet, les 2 "malédictions" de l’homme et de la femme (Tu mangeras à la sueur de ton front + Tu enfanteras dans la douleur) sont un moyen d’assurer le fait que l’homme aura toujours la motivation de se forger un lien avec D., en déversant son cœur en prières.

Le serpent, par contre, voit tous ses besoins satisfaits.
De ce fait, il n’a jamais aucune raison de demander quoi que ce soit à D., et donc de se forger un lien avec lui.

=> De la même manière, D. accorde parfois la santé et la richesse à une personne qui ne prie pas.
Avec tous ses besoins matériels satisfaits, cette personne ne voit aucune raison de se tourner vers D. pour prier, ce qui, évidemment, ne peut être considéré comme une bénédiction

==> A travers la prière, nos besoins et nos désirs deviennent la source de notre plus grande bénédiction : être proche de D.

[Selon le rav Dessler : certaines personnes rejettent avec tellement de force le fait que D. dirige le monde qu’elles en deviennent indignes d’être réveillées par D.]

 Source (b"h) : compilation personnelle du livre : "Prier avec feu" du rav Heshy Kleinman

La prière ne fait pas changer D. d’avis, elle …

+ La prière ne fait pas changer D. d’avis, elle …

On demanda à Rav Bibi bar Abaye : « Que signifie l’expression : "kéroum zoulout aux gens ?"
Il répondit : "Ce sont les choses qui se tiennent au sommet du monde, mais que les gens traitent avec légèreté."
Rachi affirme à ce sujet : "Par exemple, la prière qui s’élève jusqu’au ciel."
=> dans cette guémara (Béra’hot 6b), nos Sages nous enseignent que la prière fait partie des choses les plus élevées/importantes de ce monde, et que malgré cela, elle est très négligée.

[Le rav Moché Sternbuch dit que le fait que tant de personnes ont de si grandes difficultés à prier avec ferveur/concentration est la preuve de son importance.

-> "Nos Sages enseignent qu'il existe 4 domaines qui nécessitent d'être constamment renforcés, et il s'agit de : la Torah, les bonnes actions, la prière et le déré'h érets." (guémara Béra'hot 32b)
Si nous avions conscience de ce que nos prières peuvent réellement accomplir, nous ne nous arrêterions jamais de prier. Mais nous la considérons avec légèreté, car sans renforcement permanent elle perd forcément toute sa valeur.]

Le Néfech ha’Haïm explique que dans le monde futur, les gens prendront conscience de tout ce qui aurait pu être à eux si seulement, ils avaient cru en le pouvoir de la prière, et en avait fait usage.

Le rav Pam dit à ce sujet : "On montrera aux personnes (ayant négligées l’importance de la prière) l’effet que leurs prières auraient pu avoir si elles les avaient dites avec une concentration venant du cœur.
Le malade aurait pu guérir, le couple sans enfants aurait pu en avoir et la personne à la recherche d’un conjoint aurait pu le trouver."
=> Faisons de notre mieux, pour ne pas avoir de remords sur notre vie.

---> En priant, nous disons : "Toi, et Toi Seul peut m’aider".

Le Maharal = lorsqu’un personne prie avec sincérité, elle renonce en faveur de D. au propre fait d’exister, en reconnaissant humblement sa propre insuffisance et en affirmant sa confiance en le pouvoir universel de D.
=> La finalité intrinsèque de la prière est d’amener une personne au plus haut degré possible de proximité avec D.

Le rav Yossef Albo explique que la prière ne change pas un mauvais décret, ni ne modifie un mazal défavorable.
En fait c’est plutôt la personne qui se trouve changée grâce à la prière.
En atteignant un niveau spirituel plus élevé, elle développe une plus grande capacité à recevoir les bénédictions de D., les bénédictions qu’elle mérite effectivement de recevoir.

=> Plus nous prions, plus nous intégrons dans notre psychique, notre totale dépendance à chaque instant en D., la conviction que D. est la source de toutes les bénédictions …

Chaque événement de la vie peut être une occasion de prier avec ferveur/conscience, et aucune prière (même la plus banale) ne restera veine (à l’image de l’eau qui va goutte après goutte faire un trou dans une pierre dure, notre esprit rigide va grâce à la succession de nos prières permettre à D. de faire une place à D. pour qu'Il puisse résider avec un maximum de proximité avec nous).

==> La prière ne fait pas changer D. d’avis, elle nous change, nous, et c’est cela qui change tout !!

Avant d’entrer dans une synagogue …

+ Le rav Elimémelh de Lizhensk prononçait les mots suivants avant d'entrer dans la synagogue pour prier :
"Sache où tu entres, ce que tu vas y faire, Qui se trouve dans cette maison, à Qui est cette maison et Qui t'a donné la capacité d'y entrer."