Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

La Torah est comparée à un élixir de vie …

+ La Torah est comparée à un élixir de vie ...

Hachem dit à Israël : "Mes enfants, J'ai créé le yétser ara et J'ai créé un remède (tavline) : la Torah. Si vous étudiez la Torah, vous ne serez pas soumis au yétser ara ... mais si vous n'étudiez pas la Torah, le yétser ara vous dominera ... de plus, il redoublera d'efforts pour te faire trébucher ... mais si tu veux, tu pourras le vaincre (grâce à la Torah étudiée).

[guémara Kidouchin 30b]

<--->

-> Lorsqu'un homme médite sur la Torah qu'il étudie assidûment, il annule les pensées impures suscitées par son yétser ara qui l'amèneraient à transgresser.
Ainsi la Torah est l'antidote (tavline) du yétser ara.
[Rachi - guémara Baba Batra 16]

-> Le mot "tavline" signifie aussi : épice.
Une épice apprête un mets pour qu'il devienne consommable et lui donne un goût agréable ; de même, l'étude de la Torah vient modérer les profits de ce monde, afin que ces derniers ne l'entraînent pas à transgresser.
Ainsi, ces produits modérés prennent un goût agréable.
[Iyoun Yaakov]

-> De même qu'une épice transforme un mets fade en bon plat, l'étude de la Torah transforme le yétser ara et le rend tov (bien).
['Hida - Péta'h Enaïm]

<--->

-> Le Ben Ich 'Haï enseigne que si la Torah est qualifié de "tavline", c'est pour faire allusion à ces 3 propriétés de la Torah :
- l'étude de la Torah n'est efficace que si on y met tout son cœur.
En effet, le mot תבלין (tavlin) est formé des mêmes lettres que l'expression : yiten lev (mettre son coeur - יתן לב).

- l'étude de la Torah, du début à la fin, conduit à acquérir les 50 portes de sagesse.
Cela est en allusion dans le mot : תבלין par lequel la Torah est surnommée.
En effet, le 1er mot de ; "béréchit" (בראשית) de la Torah commence par la lettre ב et finit par la lettre ת qui sont les 2 premières lettres de תבלין.
De plus, le dernier mot de la Torah : ישראל (Israël) de la Torah commence par la lettre י et se termine par la lettre ל qui sont les 3e et 4e lettres de תבלין.
Enfin, la dernière lettre נ du mot תבלין, de guématria 50, fait allusion aux 50 portes de compréhension de la Torah.

- c'est par le mérite de la Torah que Eliyahou haNavi viendra nous annoncer l'arrivée du machia'h ben David qui amènera la guéoula.
Cela est en allusion dans le fait que Machi'a'h ben David (משיח בן דוד) et Eilyahou (ואליהו) ont une guématria totale de : 434+58 = 492, soit la même guématria que le mot : תבלין soit 492.

10 mesures de beauté sont descendues sur le monde : 9 mesures sur Jérusalem et une mesure sur le reste du monde.

[guémara Kidouchin 49b]

<--->

=> De quelle beauté, attribuée essentiellement à Jérusalem, s'agit-il?

-> Il s'agit de la beauté physique des habitants de Jérusalem.
C'est ainsi que dans la guémara (Baba Métsia 84a), rabbi Yo'hanan, qui était d'une beauté remarquable, a dit : "Je suis un survivant des splendeurs de Jérusalem".

Le verset : "Les enfants de Tsion, tant estimés, comparables à l'or fin" (Eikha 4,2).
La guémara (Guittin 58a) le commente ainsi : La beauté des enfants de Tsion (Jérusalem) était telle qu'elle faisait paraître terne le plus bel or fin.

Le Méam Loez (Eikha 4,2) rapporte que les non-juifs pensaient que les traits d'un nouveau-né dépendaient de l'objet que sa mère regardaient au moment de sa conception. Ainsi, avant que Jérusalem n'ait été vaincue, ils plaçaient de fines statuettes et de belles images dans leur chambre à coucher.
Après la chute de la ville sainte, ils enchaînaient un juif (les habitants de Jérusalem étant célèbres pour leur beauté!) au montant de leur lit et s'accouplaient en le regardant (guémara Guittin 58a).

-> Il s'agit de la beauté de la ville de Jérusalem.
En effet, selon la guémara (Soucca 51b), nos Sages enseignent : Qui n'a pas vu Jérusalem dans sa splendeur n'a jamais vu de sa vie une belle cité.

Cette beauté parfaite est confirmée dans le verset : "Est-ce là la ville qu'on appelait "beauté parfaite"" (Eikha 2,15), où l'expression : "kélilat yofi" (כְּלִילַת יֹפִי) a été traduite par "beauté parfaite", car elle comprend toutes les formes de beauté, du fait que le mot כְּלִילַת (kélilat) dérive du mot כלל (kollel - qui inclut).

On retrouve également cette expression dans le verset : "Depuis Tsion (Jérusalem), ce centre de beauté, Hachem rayonne" (Téhilim 50,2), où Tsion (surnom de Jérusalem) est désigné : "centre de beauté" (miklal yofi - מִכְלַל יֹפִי), car le mot מִכְלַל désigne un "centre" inclusif.

-> Pour le Maharal ('Hiddouché Aggadot), il s'agit de la beauté sur le plan spirituel de la ville de Jérusalem où règne l'éclat de la lumière Divine.
C'est le pays d'Israël, et spécialement Jérusalem, qui est dotée d'une grande sainteté, donc qui est digne de cette beauté "spirituelle".

<--->

-> Selon le Ben Ich 'Haï, la répartition des 10 mesures ne s'est pas maintenue au cours des générations, et c'est pourquoi à notre époque, on ne constate pas toujours la beauté de la ville de Jérusalem.

<------------------>

-> La guémara (Béra'hot 5a) nous raconte que Rabbi Eliezer était malade et que Rabbi Yo'hanan vint lui rendre visite. La pièce étant sombre, Rabbi Yo'hanan dévoila son bras, apportant ainsi de la lumière dans la pièce.
Rachi explique que la peau de Rabbi Yo'hanan brillait parce qu'il était beau.
Rabbi Yo'hanan vit que Reb Eliezer pleurait. Rabbi Yo'hanan lui demanda : Pourquoi pleures-tu? Si c'est parce que tu [penses que tu] n'as pas assez étudié la Torah, regarde nos Sages nous disent : "une personne qui fait peu est égale à celle qui fait beaucoup, tant que son intention est pour le ciel". Si c'est parce que vous n'êtes pas riche, tous les gens ne méritent pas les deux tables [richesse et Torah]. Et si c'est parce que tu n'as pas d'enfants, voici l'os de mon 10e enfant.
Selon le Rachbam : Rabbi Yo'hanan gardait un petit os de son dixième enfant pour montrer aux gens sa souffrance afin qu'ils ne se sentent pas si mal à propos de leur propre souffrance.
[Rachi dit qu'il a gardé l'os à cause de sa détresse]

Rabbi Eliézer lui a répondu : Je pleure à cause de ta beauté qui [un jour] sera décomposée dans la terre."
Rabbi Yo'hanan répondit : "C'est certainement une raison valable de pleurer", et ils pleurèrent ensemble.

Le Maharcha explique que la guémara (Baba Métsia 84a) affirme que la beauté de Rabbi Yo'hanan était le dernier vestige de la beauté qui existait à Jérusalem à l'époque glorieuse du Temple.
Lorsque Rabbi Yo'hanan serait décédé, ce dernier souvenir du Temple prendrait fin, c'est pourquoi Rabbi Yo'hanan a reconnu qu'il s'agissait là d'une raison de pleurer.

Lorsqu'un homme parvient à s'élever spirituellement, se détachant totalement du monde environnant et s'attachant corps et âme à Hachem et à Sa Torah, il accède à des niveaux incommensurables.

Chaque instant de sa vie, il n'aspire qu'à accomplir la volonté du Créateur, avec une ferveur si intense qu'il devient totalement hermétique à l'influence extérieur et aux dérives de son entourage.
Un tel homme évolue immanquablement dans la sérénité, libre de tout sentiment d'inquiétude, de crainte et de jalousie, car il se sait à tout moment porté dans les bras de Hachem."

[rav 'Haïm Chmoulévitz - rapporté dans Moa'h vaLév - p.79]

Lorsque l'homme prend conscience que Hachem est la source de tout, du bien et du mal, alors il guérit peu à peu de ses angoisses et des menaces qui pèsent sur lui ; il comprend qu'il n'est pas soumis au "mal" ou au "bien" par hasard.

Le "mal" n'est qu'une sanction de la faute afin de la regretter, car il existe un D. de justice.
L'homme devient alors conscient de sa faute ; il soupèsera alors ses actions et ses paroles afin d'accomplir la volonté du Créateur.

[Rabbi Moché Miller]

Rabbi Akiva fait ce commentaire : "Si un homme et sa femme sont méritants, la Présence Divine résidera parmi eux, sinon un feu les consumera"

Rava précise : le feu de la femme est plus dévastateur que le feu de l'homme.
Pour quelle raison?
C'est parce que pour la femme (icha - אשה) les lettres (aléph et chin, qui forment le mot : éch - feu - אש) son juxtaposées, tandis que pour l'homme (ich - איש) ces lettres (qui forment le mot אש) sont séparées (par la letttre "youd").

[guémara 17a]

<---->

-> Lorsque les 2 conjoints sont méritants, en demeurant fidèles l'un à l'autre et en suivant le chemin "droit" de la Torah, Hachem distribuera les lettres de Son Nom י-ה, le youd à l'homme (איש) et le hé à la femme (אשה).

Mais s'ils ne sont pas méritants, Hachem retirera Son Nom, donc les lettres youd et hé, et il ne restera plus chez chacun que les lettres aléph et chin qui forment le mot אש (éch - feu) ; ce couple va alors à sa perte par le feu de la dispute.
[Rachi]

-> Le rav 'Haïm Vittal dit que celui qui porte atteinte à sa paix conjugale provoque le départ de la présence Divine de son foyer et la disjonction du Nom divin : les lettres Divines Youd et Hé, respectivement placées en l’homme et en la femme, se détachant d’eux.

-> Tant qu'Adam était seul, il s'appelait : "adam" (אדם).
Lorsque Hachem lui a donné sa compagne 'Hava, ils se sont appelés : "éch" (אש).
Hachem a dit : "S'ils suivent Mes voies et accomplissent Mes commandements, Mon Nom י-ה sera posé sur eux pour devenir איש et אשה dignes de ce Nom, et Je les épargnerai de toute détresse ; sinon Je retirerai d'eux Mon Nom, c'est-à-dire les lettres youd et hé, et ils redeviendront אש (un feu), selon le verset : "Car ce sera un feu dévorant jusqu'à la perdition" (Iyov 31,12).
Ils se "brûleront" alors l'un l'autre jusqu'à se détruire mutuellement.
[Pirké déRabbi Eliézer - chap.12]

-> La lettre youd (י) du milieu du mot איש, qui s'écrit en plein יוד, a pour guématria : 20.
La lettre chin (ש) du milieu du mot אשה, qui s'écrit en plein שין, a pour guématria 360;
La guématria totale de ce couple de lettre est donc de 380 (20+360) ; si on ajoute les 6 lettres (de איש et אשה), on obtient 386 qui est la guématria du mot : "Ché'hina" (Présence Divine - שכינה), de valeur 385 auquel on ajoute 1 pour le mot lui-même (le kollel), soit au total 386.

Il y a donc ici une allusion au fait que la Présence Divine (chékhina) règne au "milieu" du couple.
[Ben Ich 'Haï]

L'avare n'a pas confiance en Hachem et porte constamment son œil (ayin - עין) sur son argent (késsef - כסף).
Ce lien entre son œil (עין) de guématria 130 et son argent (כסף) de guématria 160, donne une guématria totale de 290, qui est la valeur numérique du mot : "tsar" (étroit - צר).

[lorsque nous regardons notre vie par des yeux matériels (argent), plutôt que spirituels, il en découle que nous avons un regard qui est très étroit. Nous passons à côté de notre vie, se comportant de façon très petite par rapport à nos potentialités! ]

Par contre, l'homme généreux et bienveillant fait confiance à Hachem et porte constamment ses yeux vers Lui.

[Ben Ich 'Haï]

Quiconque se consacre uniquement à la Torah, sans pratiquer des actions de bonté (guémilout 'hassadim), est semblable à un homme sans D.

[rav Houna - guémara Avoda Zara 17b]

"Hachem fait correspondre l'un à l'autre" (Kohélet 7,14) ...

Rabbi Akika explique (ce verset) : Il (Hachem) a créé des tsadikim et aussi des réchaïm ; Il a créé le Gan Eden et aussi le Guéhinam.
A chaque personne sont attribuées 2 parts : l'une au Gan Eden et l'autre au Guéhinam.

Si un homme a le mérite d'être un tsadik, il prendra une double part au Gan Eden : la sienne et celle de son prochain.
Si un homme est un racha, il prendra une double part au Guéhinam : la sienne et celle de son prochain.

[guémara 'Haguiga 15b]

<--->

=> Comment le tsadik peut-il bénéficier d'une part de Gan Eden initialement réservée à son prochain?

-> "Il ne nous est pas donné de comprendre la tranquillité des réchaïm, ni les souffrances des tsadikim" (Pirké Avot 4,15).

Rachi explique qu'Hachem apporte le bien-être et un état de tranquillité au racha dans ce monde-ci, afin qu'il prenne dans le Guéhinam non seulement sa part mais aussi la part de Guéhinam du tsadik (juste).
De même, Hachem apporte des souffrances à un tsadik dans ce monde-ci afin qu'il prenne dans le Gan Eden non seulement sa part, mais également celle d'un racha qui a perdu la sienne.

-> Le Beit haLévi (Noa'h) enseigne :
Toute action d'un homme, bonne ou mauvaise, a une influence sur tous les autres hommes.
C'est ainsi que lorsqu'un racha commet une transgression, il renforce le désir de commettre cette transgression dans le monde, même chez les tsadikim.
C'est pourquoi, lorsqu'un tsadik commet une transgression occasionnelle, une grande part de cette faute est attribuée au racha qui l'a influencé indirectement.
Ainsi, le racha est sanctionné pour ses propres fautes (qu'il expiera dans sa propre part du Guéhinam) et aussi pour les quelques fautes du tsadik commises sous son influence (que ce racha expiera dans la part du Guéhinam de son prochain tsadik).

De même, la bonne action d'un tsadik renforce le désir de bien agir dans ce monde, même chez le racha.
C'est pourquoi le tsadik recevra sa récompense non seulement dans sa part de Gan Eden, mais également dans celle de son prochain racha dont les quelques bonnes actions ont été réalisées sous influence du tsadik.

<--->

-> Le Iyoun Yaakov explique :
Dans ce monde-ci, souvent grâce au tsadik, le monde bénéficie de certains bienfaits et même le racha en tire profit.
C'est pourquoi, en échange de ce mérite, le tsadik prendra aussi la part du monde futur du racha.

De même, à cause de l'attitude du racha, certains malheurs s'abattent sur ce monde-ci et même le tsadik subit ces malheurs.
C'est pourquoi, en échange du tort qu'il cause, le racha prendra également la part du Guéhinam du tsadik.

<--->

-> Le rav Dessler (Mikhtav méEliyahou - tom.4,p.118) écrit :
La récompense dans le monde à venir dépend des efforts fournis par la personne sur terre.
Ainsi, si Réouven choisit la voie du mal, il aura une influence négative sur Chimon qui aura ainsi plus de difficultés à choisir la voie du bien.
Si Chimon choisit quand même, par son libre arbitre, la voie du bien, avec des efforts plus grands à cause de l'attitude de Réouven, alors la récompense de Chimon sera donc supérieure (double) dans le Ciel : il prendra donc sa part du Gan Eden, ainsi que celle de Réouven.

De même, si Réouven choisit la voie du bien, il aura une influence positive sur Chimon qui aura plus de facilité à choisir la voie du bien.
Si Chimon, malgré cette facilité, choisit quand même, par son libre arbitre, la voie du mal, il sera donc davantage sanctionné, ce qui explique sa double part dans le Guéhinam : la sienne et celle de Réouven.

<---->

-> b'h, également sur le fait que chacun de nos actes impacte le monde environnant : https://todahm.com/2020/12/26/29654

Certes, il est possible et même naturel qu'un homme ressente de l'amertume et de la tristesse en pensant à ses fautes. Malgré tout, la tristesse et le désespoir sont à rejeter, car si l'on médite à l'immense Bonté d'Hachem, qui réside parmi nous et est avec nous malgré tous nos impuretés, cela doit déjà suffire pour en ressortir renforcé, et en tirer une joie intense.

[Torat Avot]

Rech Lakich : "Hachem ne frappe jamais Israël sans avoir préparé à l'avance le remède aux maux qu'Il va lui infliger" ...

Mais il n'agit pas de même avec les autres nations : Il les frappe (d'abord) et ensuite Il opère leur guérison.

[guémara Méguila 13b]

<--->

=> Pourquoi, pour le peuple d'Israël, le remède précède la "maladie"?

-> Hachem nous a promis de ne jamais détruire le peuple d'Israël, dans le verset : "Oui, Je serai avec toi (Israël), Je le jure, pour te secourir ... toi, Je ne te détruirai pas, Je te frapperai avec mesure, mais Je ne pourrai te laisser impuni" (Yirmiyahou 30,11).

Même lorsque Hachem devra frapper le peuple d'Israël, ces souffrances n'auront pas pour but de le détruire, mais uniquement de le guérir et de le nettoyer de ses iniquités.
C'est pourquoi le remède aux "coups" reçus était déjà préparé avant les "coups".
[Maharcha]

-> Si le coup/maladie n'était pas précédé par le remède, Israël frappé par les coups serait en danger, car les accusateurs sont nombreux, rendant plus difficile le miracle de leur sauvetage.
En créant à l'avance le remède, les accusateurs sont affaiblis, rendant ainsi plus facile la réalisation du miracle et leur sauvetage.
[Ben Ich 'Haï]

<--->

=> Pourquoi avec les nations, la "maladie" précède le remède?

-> Contrairement à Israël, les nations risquent une destruction [n'ayant pas d'assurance de ne jamais être détruite]. C'est pourquoi, Hachem leur envoie d'abord un "coup dur" à titre de vengeance [de leurs iniquités] ...
S'ils se repentent, Hachem créera alors un remède pour eux, afin de faire cesser ce coup.
[Maharcha]

-> Le Malbim écrit que : pour les juifs, le châtiment donné n’est pas une fin en soi.
Si D. frappe Ses enfants, c’est afin de les réveiller à la téchouva, et de retirer "l’excroissance de leurs cœurs" ; ce qui n’est pas le cas lorsqu'Il inflige Ses coups aux nations du monde, pour lesquelles ils constituent un but en soi.

[le Maharal (Ohr 'Hadach) dit que l'intention d'Hachem lorsqu'il punit les nations est le coup lui-même ; tandis que pour Israël c'est le remède. Ainsi, tout se déroulera selon cette intention et ce but.]

<--->

-> La lettre samé'h (ס) qui symbolise le secret (sod - סוד) [qui sera le remède], s'associe au coup (maka - מכה) pour former le mot : sam'ha (un soutien - סמכה).

[en 1ere position il y a le remède (qui est alors secret), ensuite seulement il y a le coup, mais finalement on obtient toujours un soutien, un libération de Hachem.]
[d'après le Ben Ich 'Haï - guémara Méguila 13b]