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Un juif ne peut pas s'imaginer à quel point il sera heureux au Ciel, si rien qu'une seule pensée interdite pouvait lui être retirée de ses actions de ce monde.

[Gaon de Vilna]

=> La téchouva n'est possible que dans ce monde, et nous négligeons trop souvent l'impact phénoménal de quelques mots/secondes de repentir!

La seule lettre de l'alphabet qui est complètement fermée est le "samé'h" (ס) [en ne comptant pas les lettres finales].
Dans l'alphabet, la lettre d'après est le "ayin"(ע - qui veut dire : l’œil), et la lettre suivante est : "pé" (פ - qui veut dire : la bouche).

On apprend d'ici que celui qui ferme son œil (ne pas voir les choses qu'il ne faut pas) et sa bouche (ne pas dire de lachon ara), deviendra à l'image de la lettre suivante : un tsadik (צ).

[rabbi Lévi Its’hak de Berditchev]

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[ordre des lettres : ס -> ensuite : ע -> ensuite : פ -> ensuite : צ.]

Rebbe Nachman dit que nos prières et notre hitbodédout sont des armes, que nous pouvons utiliser pour combattre le yétser ara et toutes les ténèbres de ce monde.
Lorsque nous prenons véritablement cette idée à cœur, nous pouvons trouver un courage et une confiance incroyables pour affronter même les défis spirituels et physiques les plus difficiles de la vie, comme un soldat qui doit mener une guerre dangereuse mais se sent en sécurité à l’intérieur de son char blindé.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I,2 ]

La parole = une force de vie

+ La parole = une force de vie :

-> "Tu ne colporteras pas de ragots parmi ton peuple" (Kédochim 19,16)

-> Lorsqu'on prononce de bonnes paroles, la parole, qui est la force vitale de l’individu et la force vitale provenant d'Hachem, s’élève et éveille les paroles célestes. Alors, une vie supplémentaire rayonne sur nous d’En Haut.
Cependant, lorsqu'on prononce des paroles mauvaises, notre vitalité nous quitte et ne s’élève pas. On est sur le point de perdre complètement notre force vitale.
[Baal Chem Tov - Tsivot HaRivach - p.12b ]

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-> Concernant le verset : "Alors Hachem forma l’homme de la poussière de la terre, et il insuffla dans ses narines le souffle de vie ; et l’homme devint une âme vivante" (Néréchit 2,7), le Targoum Onkelos traduit : "et l’homme devint un esprit qui parle".
La parole d’une personne est l’expression même de l’âme qu'Hachem insuffle en elle.

Ne pas parler défavorablement d’un juif

+ Ne pas parler défavorablement d'un juif :

"N'associe pas ta main avec le racha pour être un témoin à l'iniquité (éd 'hamas)" (Michpatim 23,1)

-> Vous ne devez jamais dire du mal d'un juif, à D. ne plaise, car vous devrez alors servir de "témoin à l'iniquité ".
Lorsque le mauvais penchant accuse quelqu'un, il nous appelle à témoigner de ses paroles.
Si nous devons parler de manière désobligeante d'un mauvais trait de caractère ou d'une mauvaise personne, nous devons indiquer clairement que nous ne faisons pas référence à une personne en particulier, mais uniquement au mauvais trait de caractère lui-même.
[Richpé Aich - Michpatim 44 - (au nom du Baal Chem Tov)]

-> Rabbi Moché de Peshavorsk explique que lorsque le mauvais penchant s'élève pour accuser un juif, ses paroles ne sont pas écoutées, car il n'est qu'une seule voix, et la Torah dit : "par deux témoins ... l'affaire sera établie" (Deutéronome 19:15).
Il attend donc qu'un autre individu parle lui aussi en mal de cette personne. Ensuite, il se joint à lui pour témoigner et accuser.
[Hakdamot Likouté Torah v'Shas]

Il arrive parfois qu’une personne soit envahie par des pensées négatives visant à lui faire croire qu’elle n’a aucun espoir pour l’au-delà.
Cette personne doit savoir avec certitude qu’elle est sur le point d’atteindre un niveau spirituel très élevé : celui de se connecter avec Hachem sans chercher à obtenir de récompense, mais en étant animée par un amour intellectuel pur.
[rav Avraham Kook - Kévatsim Yad Kodcho 1 - pinkas 5:35 ]

"Heureux ceux qui font la charité en tout temps" (achré ... assé tsédaka bé'hol ét - Téhilim 106,3).
Comment peut-on faire la charité à tout moment?
Il s'agit d'une référence à celui qui pourvoit aux besoins de ses enfants lorsqu'ils sont jeunes. [guémara Kétoubot 50a]

En effet, on peut accomplir une mitsva lorsqu'on gagne de l'argent, parce qu'on recueille des fonds qui serviront à nourrir ses jeunes enfants. Même dans ce cas, on doit veiller à mener ses affaires honnêtement, afin que la mitsva soit accomplie de manière appropriée.
[rav 'Haïm de Volozhin - Roua'h 'Haïm - Avot 5,7 ]

"10 miracles se produisait au Temple pour nos ancêtres : ... on s’y tenait debout serré et on s’y prosternait [pourtant] avec aisance" (Pirké Avot 5,7)

-> La posture droite est un signe d'arrogance, alors que la prosternation est un signe d'humilité.
Ce miracle indique que lorsque le peuple était arrogant, il se sentait encombré.
Mais une fois qu'ils se sont humiliés (prosternés), ils ont eu l'impression qu'il y avait suffisamment de place pour tout le monde.
[rav 'Haïm de Volozhin - Roua'h 'Haïm]

Désir spirituel & pouvoir de la pensée

+ Désir spirituel & pouvoir de la pensée :

-> Vous engagez quelqu’un pour effectuer un travail et vous lui indiquez qu’il doit être terminé en sept jours. À la fin des sept jours, cette personne vous dit : "Nous voulions vraiment le faire, mais nous avons été alités tout ce temps et nous n’avions pas la force de faire le travail".
Payeriez-vous cette personne parce qu’elle avait de bonnes intentions et qu’elle aurait fait le travail si elle n’était pas tombée malade? Sans aucun doute, vous répondriez non.

Quelle serait votre réponse si, au bout des sept jours, elle vous disait : "Nous voulions faire le travail et nous avons passé de nombreuses heures à travailler sur le projet ; cependant, tout a commencé à se dégrader hors de notre contrôle et nous n’avons pas pu le faire."
La paieriez-vous parce qu’elle a consacré du temps et des efforts, même si la tâche n’a pas été achevée ? Il y a fort à parier que vous répondriez non. Vous pourriez avoir de la compassion pour cette personne, car elle a consacré tant de temps et d’efforts. Cependant, en fin de compte, elle n’a pas été en mesure de livrer le produit fini.

Ce n’est pas ainsi qu'Hachem procède. Hachem sait ce que nous pensons et ce que nous désirons. Et Il nous juge en conséquence.
Prenons l’exemple d’une personne qui a un immense désir de faire des dons caritatifs (tsédaka). Elle aimerait aider les opprimés et les malheureux. Elle aimerait pouvoir aider autant de personnes que possible.
Le seul problème, c’est qu’elle a connu un échec cuisant lorsqu’il s’agit de gagner de l’argent. Toutes les entreprises dans lesquelles elle s’est lancée et toutes les affaires qu’elle a créées ont échoué.
Sa seule motivation pour essayer différentes voies afin de gagner de l’argent n’était pas de se remplir les poches, mais plutôt de donner cet argent à des œuvres caritatives. Dans une telle situation, Hachem récompense cette personne comme si elle avait effectivement donné tout cet argent aux pauvres.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 2,10 ]

L'homme possède un petit membre qui est affamé quand on essaie de le rassasier, et rassasié quand on l'affame.
[guémara Soucca 52a]