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Celui qui s'abstient régulièrement de dire du lachon ara finira par ne transgresser aucun interdit dans les relations entre un homme et son prochain.
['Hafets 'Haïm - séfer Chemirat Halachon - Chaar Hazé'hira, chap.1 ]

La vérité pendant l’exil

+ La vérité pendant l'exil :

"Yaakov vécut dans le pays d'Egypte 17 années" (Vayé'hi 47,28)

-> Le 'Hidouché Harim écrit que ce verset est une source d'encouragement pour le peuple juif alors que nous sommes coincés dans l'exil au milieu des non juifs, en nous disant que Yaakov a réussi à atteindre un niveau élevé de sainteté même dans la terre très impure d'Egypte.
Même si cette terre était pleine de dépravation, la sainteté de Yaakov a été encore plus forte que l'impureté de l'Egypte.

La Torah est éternelle et nous sommes censés tirer des leçons des Avot et les intégrer dans notre propre vie. Par conséquent, il est évident que chaque juif peut se connecter à la sainteté de Yaakov en s'accrochant à la mida du "émet" (Vérité), qui était le trait caractéristique de Yaakov, comme il est dit : "Donnez le émet à Yaakov" (Mikha 7,20).

En se connectant à Yaakov par le biais de la mida de la Vérité, on peut l'imiter et rester sur un niveau élevé de sainteté, même en endurant un exil sombre.

La Torah est appelée "eau" (Baba Kama 17a), "pain" ('Haguiga 14a) et "vin, lait et miel" (Dévarim rabba 7,3).
De même, la Torah est divisée en quatre niveaux de compréhension : pchat, rémez, drouch et sod.
Nous pourrions suggérer que "l'eau" représente le pchat (la compréhension simple), le "pain" représente le rémez (les allusions et les sous-entendus), la "viande et la crème" (non mentionnées ci-dessus) représentent le drouch (l'explication du sens profond du verset), tandis que "le vin, le lait et le miel" représentent le sod (les secrets ésotériques et mystiques).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Lé'h Lé'ha 18,6-8]

Yossef permet à tout juif de surmonter la débauche

+ Yossef permet à tout juif de surmonter la débauche :

-> La guémara (Yoma 35b) dit : "Hillel (qui était très pauvre et a étudié) oblige les pauvres, Rabbi Elazar ben 'Harsom (qui était très Riche et a étudié) oblige les riches, et Yossef oblige les réchaïm."
[l'idée est que pour chaque catégorie de personnes, il existe un modèle qui a surmonté ses préoccupations et ses tentations pour étudier la Torah. ]

Comment pourrions-nous dire à une personne racha qu'elle devrait être comme Yossef Hatsadik?
La guémara nous enseigne que les tsadikim ont reçu des défis afin de préparer les générations futures à leurs propres défis.
Puisque Yossef a été capable de surmonter sa tentation, le chemin a été préparé pour que tous les juifs (jusqu'à la fin des temps) puissent surmonter leurs propres défis. En effet, nous constatons que tous les juifs qui se trouvaient en Égypte ont pris soin de ne pas céder à la débauche grâce au mérite de Yosef.
[Sfat Emet - Vayéchev 5647 ]

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-> La guémara (ci-dessus) y relate des histoires sur chacun de ces personnages : Hillel était très pauvre et pouvait tout juste se permettre le prix d'entrée quotidien pour étudier au beit midrach local. Un jour, comme il n'avait pas l'argent pour entrer, il grimpa sur le toit et s'assit près de la lucarne du beit midrach pour écouter. C'était une froide journée d'hiver, et Hillel fut recouvert de neige jusqu'à ce qu'il gèle. Finalement, il fut secouru et réchauffé.
Hillel oblige donc les pauvres à étudier la Torah, car il avait lui-même surmonté de telles difficultés pour apprendre.
Rabbi Elazar ben 'Harsom était extrêmement riche, mais il passait tout son temps à étudier la Torah, jour et nuit, malgré les distractions liées à sa richesse.
La femme de Potiphar tentait quotidiennement de séduire Yossef Hatsadik, verbalement et physiquement. Pourtant, il surmonta cette épreuve et refusa de céder. Il obligea les réchaïm qui prétendent être victimes de leur yétser ara, car il avait réussi à surmonter le plus grand yétser ara de tous.

La tristesse = un mensonge

+ La tristesse = un mensonge :

Il existe une règle importante selon laquelle il faut toujours être joyeux. Même si l’on ne peut pas se sentir vraiment joyeux à tout moment, il est néanmoins bon d’être toujours joyeux car la tristesse est toujours fausse.
Il est vrai qu’une personne heureuse/joyeuse ne se sent pas toujours vraiment joyeuse, mais il est tout à fait vrai que la tristesse est un mensonge à 100 %.
[rav Henoch d’Alexander ]

La raison de la mitsva [d'honorer ses parents] est qu'il est convenable qu'une personne montre sa gratitude envers son bienfaiteur et lui rende la pareille avec gentillesse, et qu'elle ne soit pas ingrate ...
Une fois que l'âme a acquis cette qualité, elle peut progresser jusqu'à reconnaître la bonté d'Hachem, qui est la cause de son existence et de celle de ses parents.
[séfer ha'Hinoukh - mitsva 33]

L’important c’est d’agir

Bien que les pensées d'une personne relèvent d'une faculté supérieure, en réalité, ce ne sont pas les pensées qui sont au centre de la avodat Hachem d'une personne, mais plutôt les actions ...
Nous, mortels qui vivons dans un monde physique, sommes tenus d'accomplir les actions [des mitsvot] dans tous leurs détails et leurs subtilités. Plus une personne est précise dans ses actions, mieux c'est. Si une personne peut allier la minutie à la pureté des pensées, c'est encore mieux.
Cependant, nous ne devons pas négliger les actions parce que nous sommes incapables d'avoir des pensées pures, et surtout pas négliger l'étude de la sainte guémara.
[rav 'Haïm de Volozhin - introduction au Biour HaGra sur le Shoulchan Aroukh - Ora'h 'Haïm ]

Qui est ‘hassid? Celui qui ne parle jamais de lachon ara

+ Qui est 'hassid? Celui qui ne parle jamais de lachon ara :

-> La guémara (Baba Kama 30a) affirme que celui qui veut être un 'hassid doit accomplir des "milin dénézikin" (problématiques liées aux dommages).
Le rav Ouri de Sterlisk (Imré Kodech - Likoutim 11) explique que quiconque désire être un 'hassid doit "s'acquitter des questions de dommages" en veillant à ne jamais porter préjudice à qui que ce soit par ses paroles. Si quelqu'un est capable de s'abstenir de prononcer de telles paroles, il sera un véritable 'hasid.

Il y a trois personnes parmi celles qui héritent de le monde à Venir (olam aba) : celle qui vit en terre d'Israël, celle qui élève ses fils dans l'étude de la Torah, et celle qui récite la Havdalah sur le vin à la sortie du Shabbat.
[guémara Pessa'him 113a ]

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-> Le Pné Yéhochoua (Kétoubot 111a) précise qu'il faut vivre en terre d'Israël dans le but spécifique d'accomplir le commandement de s'installer en terre d'Israël et y mener une vie conforme à la Torah et aux mitsvot. [voir également Tossefta - Avodah Zarah 5,2 ]

L'importance d'étudier la Torah

Par ailleurs, lorsque je "tue" le temps, je suis un meurtrier en accomplissant un "suicide personnel" (tuer le temps, c'est tuer mes potentiels de vie).