Avant la faute originelle, les animaux craignaient l'homme autant que D. parce qu'il avait été créé "à Son image".
Depuis la faute originelle, ce sont les animaux qui font peur à l'homme ; il ne le craignent plus, parce qu'ils ne voient plus rien de divin en lui.
[Zohar - Noa'h p.71a]
Catégorie : Moussar/Pensée juive
L'homme doit se garder de la médisance ; dès qu'il s'y livre, les deux anges qui l'accompagnent s'éloignent de lui et sont en deuil jusqu'à ce qu'il se repente.
[Totsaot 'Haïm]
Chacun doit savoir que ses fautes (avérot) confectionnent des vêtements sales dont son âme sera revêtue dans le Guéhinam.
[Totsaot 'Haïm]
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-> Les effets négatifs des fautes ont été résumées ainsi par Rabbi Chimon bar Yo'haï : "Celui qui transgresse les commandements de la Torah abîme aussi bien les mondes Supérieurs que les mondes inférieurs".
[Totsaot 'Haïm]
Hachem réside auprès de ceux qui accomplissent Sa volonté et Ses commandements ; Il les protège et leur prodigue tous les bienfaits possibles.
Par contre, s'ils contreviennent à Sa volonté et transgressent Ses commandements, ils chassent Sa présence ; se privant ainsi de Sa protection, ils sont condamnés à l'anéantissement.
Le monde tout entier est livré, alors, aux forces du mal et voué à la destruction, comme à l'époque du déluge.
[Zohar - Noa'h p.61a]
L’Alliance de la circoncision
+ L'Alliance de la circoncision
Tous les Bné Israël ont part au monde futur car, respectant l'Alliance en circoncisant leurs fils en toutes circonstances, ils assurent la survie des mondes, comme le laisse entendre le verset : "Si vous ne respectiez pas Mon Alliance (celle de la circoncision) le jour comme la nuit (et en toutes circonstances), Je cesserais de fixer des lois au ciel et à la terre (pour qu'ils subsistent)" (Yirmiyahou 33,25).
De plus, celui qui contribue à la survie des mondes en ne portant pas atteinte à l'Alliance de la circoncision par des relations interdites a droit au titre de "juste" (tsadik), à l'instar de Yossef qui a mérité ce qualificatif pour avoir repoussé a avances de la femme de Potiphar.
[Zohar - Noa'h p.59b]
Combien l'homme doit-il peiner jour et nuit dans l'étude de la Tora. En effet, Hachem prête une oreille attentive à ceux qui l'étudient de la sorte et crée un nouveau ciel à partir de chaque signification nouvelle que l'homme y découvre.
[Zohar - Introduction p.4b]
Lorsqu'on a peur d’un non juif ou d’une arme telle qu’une épée, on doit se dire : "Pourquoi aurais-je peur d’un être humain comme moi? Le Créateur, béni soit-Il, réside assurément en cet être humain ; à combien plus forte raison devrais-je donc avoir peur de Lui, béni soit-Il!"
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 120]
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[notre crainte d'Hachem doit toujours avoir le dessus sur notre crainte d'autre chose, car rien ne peut exister, agir, sans un décret d'Hachem le permettant. ]
L'étude de la Torah doit être faite avec énergie et empreinte d’une grande joie. Cela permettra de réduire les pensées étrangères.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 113]
Se préparer à une mitva
+ Se préparer à une mitva :
-> Le rabbi de Kotzk explique la nécessité des préparatifs pour une mitsva en affirmant que si l’on tente de se connecter à Hachem en accomplissant une mitsva sans préparation préalable, celle-ci ne parvient pas [pleinement] à atteindre le "côté de la sainteté", mais est plutôt saisie par les forces néfastes.
Ceci est suggéré dans le verset qui dit : "Et il prit de ce qui lui tombait sous la main comme présent pour Essav" (Vayichla'h 32,14).
Ceci suggère que si quelqu'un s'empare d'une mitsva sans préparation, il s'agit d'un "cadeau pour Essav", ce qui signifie qu'il est livré aux forces du mal et n'aura aucun effet positif.
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[une mitsva génère une lumière, qui si on n'a pas fait les efforts, les préparatifs pour avoir un réceptacle, risque d'être saisie par les forces du mal, les renforçant. ]
"Mais la colombe ne trouva pas de lieu de repos pour la plante de son pied" (Noa'h 8,9).
-> Le midrach (Béréchit rabba 33,6) commente que si cette colombe, que Noa'h avait envoyée depuis l'Arche, avait trouvé un lieu de repos pour la plante de son pied, elle ne serait pas revenue.
Le midrach dit ensuite qu'elle s’est dispersée parmi les nations, mais n’a trouvé aucun repos.
Si le peuple juif avait trouvé le repos parmi les nations (ex: dans leur matérialité, vision du monde), dit le midrach, il ne serait pas revenu.
[rav Moché Sternbuch]