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Le principal moyen d'adoucir les jugements sévères consiste à étudier la Torah.
De plus, l'étude de la Torah élève la Chékhina (présence Divine dans ce monde), qui au départ, n'est qu'entièrement jugement strict. Grâce à l'étude de la Torah, le jugement (la rigueur) s'adoucit et les anges du mal, Samaël (masculin) et Lilith (féminin), sont maîtrisés.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - 'Houkat 19,2 ]

Lorsqu'une personne étudie la Torah avec des intentions pures (léchem chamayim), des étincelles de la sainteté de l'âme de Moché brillent en elle.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - 'Houkat 19,2 ]

Lorsqu’une âme quitte ce monde, il y a un chemin très sombre et l’âme s’engage sur ce chemin sans savoir où elle va, mais la Torah qu’elle a étudiée éclaire son chemin.
[rav 'Haïm Vital - Likouté Torah 8 ]

Lorsque l’on étudie la Torah, l’objectif principal doit être d’établir une connexion céleste avec son âme Supérieure (en-Haut). C’est la raison principale pour laquelle Hachem nous ordonne d’étudier la Torah.
[rav 'Haïm Vital - Shaar Hamitsvot Vaét'hanan ]

Lorsque l'homme étudie la Torah, cette dernière lui fait connaître ses fautes pour qu'il puisse se repentir, à l'instar d'une mère qui fait prendre conscience de ses erreurs à son fils, par de tendres paroles.
[Zohar - Vayikra 23b]

La Torah contient en elle toute la Bonté divine et tous ses trésors. Dans Sa grande miséricorde, Hachem a enfoui à l'intérieur des descendants du peuple juif une intelligence supplémentaire qui ne se trouve chez aucune autre créature, qui ne peut pour sa part accéder uniquement au sens simple de la Torah.
C'est la raison pour laquelle aucun autre peuple n'a accepte ce cadeau divin.
['Hatam Sofer - drachot 'Hatam Sofer - p.101]

Lorsqu’un groupe d’amis étudie la Torah ensemble pour elle-même (lichma), ils font en sorte que la Chékhina demeure [davantage] parmi le peuple juif, et ils apportent la paix entre le peuple juif et son Père céleste.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Vayétsé 29,2-4 ]

Etudier de la Torah avant de dormir

-> Nos Sages disent que celui qui prie avec une intention sincère, puis se rassasie des paroles de la Torah, avant de se coucher, verra le chemin de son âme s’ouvrir devant elle et celle-ci s’élèvera vers le ciel sans rencontrer d’obstacles. (guémara Béra'hot 14a)
Pendant la nuit, lorsque l’âme atteindra sa destination céleste, la Chékhina la bénira ...

Le Zohar (Zohar - vol.II, 92b, 112b) dit que lorsque la nuit tombe, l’Attribut du Jugement s’étend : les forces spirituelles nuisibles et destructrices sont autorisées à circuler librement à travers le monde et à nuire à quiconque enfreint la volonté d'Hachem.
C’est pourquoi une personne ne doit pas s’endormir avant de s’être rassasiée des paroles de la Torah, comme le dit le verset : "(Celui qui craint Hachem) s’endormira rassasié, et le mal ne le visitera pas" (Michlé 19,23).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Vayétsé 28,10-14]

L’impact des mitsvot sur la Chékhina

-> Selon le Zohar (vol.I, 174b), le but principal de la Torah et des mitsvot est de rectifier la Chékhina (présence Divine dans ce monde).
Par nos actions, nous la faisons s’élever ou, à D. ne plaise, nous la faisons tomber.
Les principales mitsvot et étude de Torah qui élèvent la Chékhina sont celles qui sont accomplies avec des motivations pures, sans aucune arrière-pensée.
Lorsque nous faisons en sorte que la Chékhina s’élève et que sa bénédiction s’accroisse, elle, à son tour, déversera une bénédiction infinie sur le peuple juif.
Lorsque la Chékhina est dans son état de perfection, comme à Shabbat, elle est appelée : un "verger de pommiers sacré" ('hakal tapou'hin kadichin - חקל תפוחין קדישין - Zohar, vol.I, 249b) ; les premières lettres de chaque mot, réarrangées, forment un acronyme du mot חקת ('houkot - statuts).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bé'houkotaï 26,3-9]

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-> C’est par l’étude de la Torah et par les bonnes actions (mitsvot) qu'elle accomplit, ainsi que par son niveau de sainteté et de pureté, qu’une personne mérite d’acquérir un néfech, un roua'h et une néchama (les trois niveaux de l’âme, par ordre croissant) provenant d’un lieu élevé (Introduction au Zohar 2b).

Une personne qui mérite cela est illuminée par la Chékhina en permanence, comme l’a dit le roi Shlomo : "Que tes vêtements soient toujours blancs, et que l’huile ne manque jamais sur ta tête" (Kohélet 9,8).
Les "vêtements" font référence au néfech, au roua'h et à la néchama.
Le verset implique que lorsque tes vêtements sont blancs en tout temps, c’est-à-dire que tu gardes correctement ton néfech, ton roua'h et ta néchama, alors "que l’huile ne manque jamais sur ta tête" ; "l'huile" fait référence à la Chékhina, qui restera au-dessus de toi et t’illuminera.

Une personne qui mérite cela doit veiller correctement sur elle-même et sur son niveau de sainteté, car le yétser ara devient jalouse et complote pour la persuader de fauter. Par conséquent, cette personne doit redoubler de prudence pour protéger ce qu'Hachem lui a donné.
Sinon, si elle se laisse persuader par le yétser ara, la Chékhina ainsi que ses compagnons, la néchama et le roua'h, la quitteront immédiatement.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Emor 21,10-12]

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-> C’est par l’étude de la Torah et l’accomplissement des mitsvot qu’une personne peut mériter que l’âme (divine) réside en elle en permanence et lui apporte la lumière.
Lorsqu’une personne faute, l’âme la quitte et elle perd cette lumière.
Outre ces deux extrêmes, il existe des niveaux intermédiaires où l’âme brille en elle de temps à autre.
[Binat ha'Hotam]

Comme nous le savons (guémara Shabbat 101b et commentaire de Rachi), toute personne vertueuse, c'est-à-dire celle qui étudie la Torah avec des intentions pures et accomplit de bonnes actions (mitsvot) pour l’amour d'Hachem, porte en elle une étincelle de l’âme de Moché Rabbénou.
Par exemple, nous trouvons dans la guémara (Shabbat 101b) qu’un sage dit à un autre : "Moché, tu as bien parlé", même si son nom n’était pas Moché Rabbénou. Cela signifie plutôt qu’il porte en lui une étincelle de Moché.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Tétsavé 27,20 ]