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La Torah

+ La Torah :

-> Il est rapporté dans le Zohar qu'il y a une mitsva d'étudier chaque jour la Torah car elle représente le secret suprême pour connaître les voies d'Hachem afin de s'en rapprocher. [Zohar - Térouma 134b]
En effet, l'étude de la Torah permet de nous sanctifier, de comprendre comment accomplir les commandements d'après la halakha et comment atténuer la stricte rigueur pour apporter la réparation à son âme. Cela permet à chaque individu de savoir comment mériter le monde à Venir à partir de ce monde actuel et toutes ces notions sont enseignées dans la Torah.

-> Le Zohar (Térouma 134b) poursuit :
"Tout celui qui se consacre à l'étude de la Torah méritera le monde présent ainsi que le monde à Venir, se préservera de tous les accusateurs malveillants, que ce soit dans ce monde, sous la forme de bandits, de peuplades, de démons de toutes sortes, que dans le monde futur, par une protection contre les accusateurs tels que les anges de destruction qui l'accusent perpétuellement et réclament le "remboursement de ses dettes".
Puisque la Torah est le secret de la foi, c'est-à-dire le flux de la lumière divine qui unit le divin et l'humain, celui qui s'y affaire se consacre ainsi à unir la totalité des dimensions de la création.
C'est la raison pour laquelle il sera épargné dans la totalité des mondes, comme le promettent nos Sages : "Tout homme qui accepte sur lui le joug de la Torah, on lui enlève le joug de la royauté et du gouvernement ainsi que le joug des voies de la terre" (Pirké Avot 3,5).

Hachem fait constamment résider Sa Présence Divine à l'intérieur de cette personne, sans jamais la quitter, ce qui n'est pas le cas pour tous les autres commandements que l'homme peut accomplir.
En effet, bien que la Présence Divine réside sur cet homme lorsqu'il accompli une mitsva, ceci ne dure que le temps de l'application du commandement mais lorsqu'il termine sa mitsva, la Présence Divine le quitte aussitôt.
Ainsi, celui qui connaît quelques mots de Torah doit les poursuivre sans relâche pour les étudier (voir Sanhédrin 32b) afin de réaliser le secret du verset : "De tout homme dont le coeur est généreux" (Térouma 25,2).
Il s' agit de chaque homme qui bénéficie d'un don de Lumière de la Présence Divine qui réside dans son cœur car c'est la Chékhina qui lui enseigne la Torah que l'on connaît et c'est Elle qui plane au-dessus de lui et à l'intérieur de lui.
Ainsi, la Torah constitue le secret de l'Arbre de la Vie car elle donne la vie à tout celui qui la trouve. De fait, celui qui s'attache à la Torah s'attache du même coup à l'Arbre de la Vie, comme il est écrit : "Elle est un Arbre de Vie pour ceux qui s'y attachent" (Michlé 3,18), à tel point que même dans la tombe, la Torah d'un homme ne sera pas vaine car ses lèvres exprimeront la Torah qu'il a étudiée, comme il est écrit: "Ton palais sera comme un vin exquis" (Chir haChirim 7,10). En effet, nos Sages nous ont enseigné que les lèvres des érudits s'expriment dans la tombe (Yébamot 97a)."

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-> "Comme est bénéfique le chemin de la Torah, car dans chaque mot, dans chaque lettre, il y a de multiples conseils et de multiples enseignements bons pour l'homme, de multiples pierres précieuses qui vont lui apporter un éclairage prodigieux et qui l'éclairent de toutes parts.
Celui qui s'y affaire jour et nuit ne sera pas comme un arbre asséché mais plutôt comme un arbre qui contient des racines, qui contient des écorces, qui contient des branches, qui contient des feuilles, qui contient des bourgeons et qui contient des fruits qui rassasient.
Il en est de même pour chaque mot de la Torah qui renferme un sens littéral, qui contient des exposés, qui contient des allusions à la sagesse, qui contient des valeurs mathématiques, qui contient des secrets reliés à la 50eme Porte et qui renferme également les secrets des secrets.
Elle dévoile ce qui est casher et discerne ce qui est passoul (on cashère), ce qui est pur et ce qui est impur, ce qui est interdit et ce qui est permis et, à partir de là, étend ses branches de toutes parts. Combien est agréable et belle la comparaison entre la Torah et 1'arbre."
[Zohar - Balak 202a]

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-> Selon le Zohar ('hadach 86b) tout celui qui arrive dans le monde à Venir sans connaissance de la Torah, quand bien même serait-il l'auteur de nombreuses bonnes actions, il serait irrémédiablement repoussé de toutes les portes du monde futur (à Venir).

-> Rabbi Moché Cordovéro (rapporté dans le Matok midvach), le Ramak, écrit que dans les mondes supérieurs, on n'enseigne pas de nouvelles connaissances à celui qui ne les a pas étudiées au préalable, à leur source, dans la dimension du monde matériel, durant sa vie. Par conséquent, dans les mondes supérieurs, on n'enseignera pas à celui qui n'a pas fourni les efforts nécessaires ici-bas, car seules des connaissances supplémentaires à ce qui a déjà été appris sont enseignées.

La mitsva pour laquelle on devrait être le plus méticuleux est l’étude de la Torah, car c’est la plus grande de toutes les mitsvot.
Le Hazon Ich dit que l'étude de la Torah a un impact plus puissant sur le monde que n’importe quelle autre mitsva, et si nous étudiions la Torah comme il le faut, il y aurait tant de sainteté dans le monde que personne n’aurait de pensées d’hérésie ou de faute.
[rav Aharon Leib Steinman - rapporté dans la Haggada du rav Steinman (par rav Avraham Yéchayahou Steinman)]

Tous les progrès sont grâce à la Torah

+ Tous les progrès sont grâce à la Torah :

-> On demanda au rav Aharon Leib Steinman : "Le monde ne reste pas immuable ; de nouveaux empires se lèvent tandis que les anciens disparaissent. En effet, nos Sages (Yadayim 4,4) nous disent que San'hériv, roi d’Assour, déplaça chaque nation de sa terre natale et l’exila ailleurs.
Si tel est le cas, comment la Haggada de Pessa'h peut-elle affirmer que sans la sortie d'Egypte, nous serions encore esclaves en Égypte? Il est certain qu’au cours de l’histoire, l’Égypte aurait vu son pouvoir décliner et les juifs auraient pu partir.

Le rav Steinman répondit que tous les progrès réalisés au fil du temps sont le résultat de l’acceptation de la Torah par les juifs. Si les juifs n’avaient pas quitté l’Egypte et accepté la Torah, le monde serait resté dans son état primitif d’origine, et tous les changements dans la civilisation mondiale ne se seraient pas produits.
[rav Aharon Leib Steinman - rapporté dans la Haggada du rav Steinman (par rav Avraham Yéchayahou Steinman)]

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[on a tendance à penser que la Torah peut être dépassées par les progrès technologiques, mais la réalité est que les progrès ne sont possibles que grâce à la Torah.
(la Torah précède la création du monde, lui permet d'exister à chaque instant, et elle en est comme un plan divin de construction, fonctionnement). ]

[Si Hachem, n’avait pas fait sortir nos pères d’Égypte, nous, nos enfants et les enfants de nos enfants, serions restés asservis au Pharaon en Égypte. (Haggada de Pessa'h - vé'ilou lo otsi aKadoch barou'h ou ét avoténou mimitsraïm ...) ]

Il n'y a pas de joie en dehors de la Torah, comme il est dit : "Les commandements d'Hachem sont droits, ils réjouissent le cœur" (Téhilim 19,9).
[én sim'ha ella Torah, shénéémar pikoudé Hachem mésam'hé lev - Ménorat haMaor - Gadol haShalom 2 ]

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-> "La Torah élargit le cœur d’une personne".
[Ohr ha'Haïm haKadoch - Vaéra 6,9]

-> La puissance de la Torah a le pouvoir de nous ouvrir l’esprit, de nous donner la force de nous élever, d’être davantage nous-mêmes.
[rav Yéhouda Mischel]

La Torah = une rétractation du divin

+ La Torah = une rétractation du divin :

-> "Rabbi A'ha enseigne : "Tu dois apprendre d'Hachem Lui-même. En effet, lorsqu'Hachem a voulu transmettre la Torah à Israël, Il l'a d'abord prononcée à quatre reprises vis-à-vis de Lui-même, avant de la transmettre et de la prononcer à Israël."
[midrach Chémot raba 40,1]

=> Nous pouvons comprendre aisément que l'oubli soit fréquent chez un homme de chair et de sang, à tel point qu'il a le devoir de réviser les paroles de Torah qu'il a apprises avant de pouvoir les exposer au public. Mais comment est-il possible d'en dire autant pour Hachem, dont le pouvoir est infini?
A-t-Il eu besoin, si l'on peut s'exprimer ainsi, de réviser la Torah à quatre reprises, avant de la transmettre aux Bné Israël?

-> Cette question a été posée par le Maguid de Doubno (Ohel Yaakov - Yitro), à laquelle il répond ainsi :
"Nous savons que la Torah inclut quatre dimensions : le sens littéral, l'allusion, la recherche et les secrets. Au niveau d'Hachem Lui-même, la Torah est totalement spirituelle et composée uniquement de secrets inscrits en lettres de feu noir sur fond de feu blanc. Toutefois, la volonté du Créateur était de la transmettre aux hommes, êtres de matière, aussi était-il nécessaire d'habiller la Torah pour qu'elle puisse être accessible aux hommes afin qu'ils la reçoivent.
Ainsi, le Créateur a rétracté la Torah, de niveau en niveau, jusqu'à ce qu'elle puisse avoir un sens littéral.
Tel est le sens de notre midrach qui relate qu'Hachem a prononcé la Torah à quatre reprises, vis-à-vis de Lui-même, avant de la transmettre à Israël. Sa volonté était d'enclencher un processus de rétractation de son niveau, du haut vers le bas, en passant ainsi par le secret, la recherche, l'allusion et le sens littéral
jusqu'à ce qu'elle parvienne entre les mains de l'homme."

-> Cette explication du Maguid de Doubno peut être appuyée par un passage de la guémara (Shabbath 88b ; Sanhédrin 38b) qui débute ainsi : "Au moment où Moché Rabbénou s'est élevé dans les hauteurs afin de recevoir la Torah".
Nous pouvons en déduire qu'il s'agit d'une élévation de l'homme vers D. (Hachem). En d'autres termes, lorsque la Torah était composée uniquement de combinaisons de lettres situées au stade du sod, ceci constitua l'argument principal des anges qui refusèrent et s'opposèrent à ce que la Torah, dans la dimension qui était la sienne, soit donnée aux hommes : cela leur semblait tout simplement incompatible avec des êtres de matière que sont les hommes.
Ce n'est que lorsque Moché descendit du mont Sinaï pour annoncer au peuple qu'Hachem allait s'exprimer par les 10 Commandements, qu'Hachem prononça à quatre reprises la Torah, afin de lui donner la dimension du sens littéral, accessible aux hommes, comme nous l'avons vu dans le midrach cité plus haut.

-> Dans son introduction au livre de Béréchit, le Ramban explique que toute la Torah est composée de Noms divins d'Hachem. Tous les mots et lettres se divisent pour s'associer et former des Noms divins.
La Torah n'est en fait qu'une multitude de combinaisons mathématiques de Noms divins. Les associations des lettres en mots ne sont en réalité apparues que pour l'entendement humain et pour nous décrire les mitsvot qu'Hachem a données à Moché. [Ramban - hakdama Béréchit]
Hachem transmit oralement à Moché sa lecture originelle par les Noms divins.
La source de cet enseignement du Ramban est rapportée dans le Zohar (Michpatim 124a) : toutes les lettres de la Torah constituent en réalité des Noms divins d’Hachem.

-> Cela nous permet de comprendre les paroles de rabbi 'Haïm Vital (chaar hakavanot - kriat séfer Torah) : "Lorsque le Séfer Torah est ouvert et montré à toute la communauté, alors le Arizal prenait soin de regarder les lettres du Sefer Torah et affirmait que lorsque l'homme s'approche suffisamment près pour pouvoir lire nettement les lettres, ceci attire une très grande lumière sur lui."

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+ Les juifs ont les outils pour atteindre la Torah cachée :

-> L'âme [d'un juif] provient d'un zivoug des mondes Supérieurs, le plus élevé qui soit, surpassant même le niveau des anges.
[Arizal - Ets 'Haïm - chaar ט"ל - pérék ד ]

-> Bien que la nature profonde de l'être humain soit enracinée dans la matérialité du corps, puisqu'il est conçu de chair de sang, tout juif est néanmoins directement relié au Trône de Gloire, origine des âmes des Justes (tsadikim) qui sont rattachées au tsror Ha'haïm.
Par conséquent, le juif a également la capacité de recevoir des enseignements spirituels et d'intellectualiser des principes cachés ...
Ainsi, Moché a argumenté aux anges (au moment de chercher la Torah au Ciel - cf. Shabbath 88b) que le peuple d'Israël était doté de la capacité de recevoir la Torah cachée et qu'il convenait parfaitement de lui donner la Torah, bien plus encore qu'aux armées célestes car la dimension dévoilée de la Torah est tout à fait adaptée aux juifs, contrairement aux anges.
Ainsi, les anges de service ont immédiatement reconnu que les Bné Israël étaient aptes à recevoir la Torah.
[d'après le Maharcha - 'Hidouché Aggadot - guémara Shabbath 88b]

Le lo lichma est aussi important

-> Il est parfois bénéfique pour une personne de commencer son immersion dans l’étude de la Torah d'une façon "lo lichma". Ce faisant, le désir d’étudier la Torah se fondra avec des motivations matérielles et illusoires. En conséquence, lorsqu’une personne parvient finalement à se transformer pour étudier la Torah d'une façon "lichma", alors tout s’élève.
Cependant, si une personne commence son immersion dans l’étude de la Torah en étant "lichma", alors ses désirs physiques (matériels) inférieurs ne sont pas reliés à la motivation spirituelle supérieure. En conséquence, sa connexion spirituelle sera toujours au-dessus de son corps.

Certes, cette motivation de "lichma" a elle aussi ses avantages en raison de la pureté et de la clarté de ses aperçus de la Torah. Néanmoins, son défaut est qu’il lui manque la dimension du naturel.
Cependant, il existe une dimension de l’existence au plus haut niveau de sainteté, où l’esprit expansif se déverse à travers les nuages les plus épais. C’est là que les motivations matérielles sont fortement liées aux images spirituelles les plus élevées. Tel était le niveau spirituel de "Rabbi Shimon Bar Yo'haï et de ses amis, qui faisaient de la Torah leur gagne-pain" (Shabbat 11a).
[rav Avraham Kook - Shemoné Kévatsim 5:11 ]

La Torah = plus indispensable que l’oxygène

+ La Torah = plus indispensable que l'oxygène :

-> La montagne sur laquelle fut donnée la Torah s'appelle le mont Sinaï (סני) au nom des miracles (נסים - nissim) qu'ont vécus le peuple d'Israël. [guémara Shabbath 89a]

-> Le Ben Ich 'Haï (Ben Yéhoyada) explique ce passage talmudique au nom du Arizal :
en effet, un des grands miracles dont bénéficia le peuple d'Israël au mont Sinaï fut qu'au moment du don de la Torah, l'espace où se tenait le peuple se vida de son air et de l'oxygène qu'il contenait.
D'après les lois de la nature, il est impossible de survivre dans de telles conditions ne serait-ce que quelques instants.
Le Ben Ich Haï explique que le peuple d'Israël se tenait debout face au mont Sinaï sans oxygène de façon miraculeuse.

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-> Si tu considères la Torah comme l’air que tu respires, tu finiras par oublier les difficultés. Tu percevras ainsi la Torah comme une perfusion qui te maintient en vie.
[rav Yossef Shalom Eliyachiv]

-> "La Torah est l’oxygène du monde, ainsi qu’il est dit : "Si ce n’était pour Mon alliance jour et nuit, Je n’aurais pas placé de lois au ciel et à la terre"(Yirmiyahou 33,25) = le monde ne peut pas subsister sans Torah ...
Non seulement l’étude de la Torah fait subsister le monde, mais plus l’étude est étendue plus l’existence du monde est forte, et avec une plus grande abondance ... par conséquent, combien un ben Torah doit se réjouir!
Imaginons qu’un homme voie quelqu’un qui s’est évanoui et a perdu la respiration, il est proche de la mort, et il se dépêche de lui insuffler une respiration et de le ramener à la vie, combien il se réjouirait de cette grande mitsva que Hachem a mis sur son chemin!
Et combien sa joie sera grande s’il sauve tout un groupe de personnes, et s’il provoque le salut du monde entier!"
[rav Ben Tsion Abba Chaoul - Ohr léTsion - 'Hokhma ouMoussar]

-> La guémara (Béra'hot 61b) compare les juifs aux poissons dans l'eau, qui ne peuvent pas survivre en dehors de son habitat.
Nos Sages de conclure : "De même, la Torah est notre source de vie et peut nous sauver. Sans elle, nous allons certainement mourir."
Un juif ne peut pas survivre spirituellement sans Torah.

-> De même que puisque l'oxygène est si vital constamment, c'est pourquoi Hachem a rempli le monde d'air. Il en est ainsi de la foi. Le juif peut trouver de quoi fortifier sa foi et développer sa confiance en Hachem constamment.
[rav Yé'hezkel Levinstein]

-> Le rav Barou'h Ber Lévowitz écoutait un jour un cours sur l'importance de l'étude de la Torah. L'orateur comparait la Torah à de l'oxygène, disant que l'on ne peut pas vivre sans elle.
Le rav Barou'h Ber, cependant, se leva et annonça que les mots du rav devaient être corrigés.
Il dit : "l'oxygène aide les gens à vivre, mais la Torah c'est la vie elle-même."

->"Ne placez pas votre confiance [en l'homme] ... son souffle se retire de lui, il rentre dans sa poussière" (Téhilim 146,3-5).
Le Ménorat haMaor explique : on ne doit pas compter sur l'homme qui ne peut vivre que grâce à l'oxygène qui circule dans tout son corps. Mais plutôt il faut compter sur Celui qui injecte la vie en lui, car Il est le Seul qui compte.

[c'est par les narines que D. a introduit la vie dans le corps du 1er homme (cf. Béréchit 2,7), et c'est par elles qu'Il continue à insuffler l'oxygène vital à ses descendants.]

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+ 37°C : une bonne température ...

Nous savons que le corps humain ne peut se maintenir parfaitement en vie qu'à 37°C.
Ceci peut s'expliquer de la façon suivante.

37 : est la valeur numérique de : "ével" (l'air, l'oxygène -> הבל).
L'oxygène est ce qui est nécessaire au corps pour vivre.

Or, nous pouvons remarquer que "ével" (הבל), est composé des lettres : "lév" (le cœur - לב) et "hé" (l'un des noms de D. - ה).

=> Ceci signifie que lorsque l'on fait fonctionner son cœur (לב) selon la volonté de D. (ה), c'est-à-dire lorsque l'on associe D. au cœur (ה au לב), on obtient alors : "ével" (הבל) : le souffle, l'oxygène.
==> On obtient la bonne température : 37°C, on obtient la vie!!

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+ Nécessité du Michkan :

-> Le Séfer ha'Hinoukh (mitsva 95) dit à ce sujet : "Nous avons l'obligation de construire un lieu qui est pur et propre au plus au degré de pureté spirituelle, afin de purifier les pensées des personnes et de parfaire leur cœur vers Hachem".

-> Le Sforno (Ki Tissa 31,18) écrit que si le peuple juif n'avait pas servi le Veau d'or, alors il n'y aurait eu aucune nécessité de construire un Michkan.
Les conséquences de cette faute ont tellement fait descendre le niveau des gens, qu'il était alors nécessaire d'avoir une "tente d'oxygène" spéciale afin de pouvoir respirer (spirituellement parlant), et c'était le : Michkan!

=> Nous devons établir des Michkan pour Hachem : notre maison, nos écoles juives, nos synagogues, ... et les remplir de pureté, en y respirant un air pur de Torah sans les pollutions extérieures de ce monde. Grâce à cela, nous pourrons être spirituellement en vie!

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+ L'oxygène en terre d'Israël :

-> Rabbi Yéhouda haLévi écrit : "Revigorant pour les âmes est l'air de Ta Terre" ('hayé néchamot, avir artsé'h).
Le simple fait de respirer l'air de la terre d'Israël imprègne l'âme de propriétés vivifiantes.
L'air d'Israël infuse de la sainteté, permettant à une personne de vivre une existence spirituelle.

Dans son Séfer Kouzari, rabbi Yéhouda haLévi développe beaucoup le concept que l'air de la terre d'Israël soutient l'âme.
Tout comme le corps a besoin d'oxygène, l'âme a besoin d'un air spirituel délicat et raffiné.
En terre d'Israël, lorsqu'une personne inhale une bouffée d'air, elle respire une substance spirituellement puissante. L'atmosphère d'Israël est imprégnée de roua'h haKodech (esprit saint).

Commenter la Torah sans fondement

"Tu ne feras pas pour toi de forme gravée" (Yitro 20,4)

-> Bien que, selon le sens simple, ce verset fasse référence à l'idolâtrie, le Zohar explique qu'il peut également s'appliquer à celui qui veut délivrer un nouvel enseignement de la Torah qui n'a aucun fondement et qui ne s'appuie pas sur les paroles de nos maîtres.

Voici le langage du Zohar :
"Combien l'homme devra être méticuleux et prendre garde, lorsqu'il étudie la Torah de façon profonde, de ne pas se tromper dans son étude, ne pas dire que quelque chose est pur lorsque c'est impur ou, à l'inverse, que c'est impur lorsque c'est pur.
Il ne devra pas faire sortir de sa bouche des paroles de Torah qui n'ont aucun fondement chez nos maîtres ou qu'il n'a pas reçues lui-même de son maître. En effet, celui qui enseigne des paroles de Torah sans savoir leur source ou leur origine, sans les avoir reçues de son propre maître, il est écrit à son propos : "Tu ne feras pas pour toi de forme gravée".
En d'autres termes, ne te "sculpte" pas une nouvelle Torah."
[Merkavot Argaman al haTorah]

Nouvelles interprétations en Torah

-> Lorsqu’une personne conçoit des pensées originales sur la Torah, celles-ci doivent s’appuyer sur des connaissances préliminaires fiables, solidement fondées et irréprochables comme de l’or massif.
Comme le dit le Zohar (vol.I,8b), Hachem prend ces idées vraies [nouvelles de Torah] et en tire de nouveaux cieux et de nouvelles terres, comme le dit le verset : "Et j’ai mis Mes paroles dans ta bouche, et de la paume de Ma main Je t’ai couvert, pour planter des cieux et fonder des terres" (Yéchayahou 51,16).

De plus, le verset dit : "Car, tout comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je ferai" (Yéchayahou 66,22) ; il n’est pas dit "que j’ai faits", mais plutôt "que je ferai", faisant référence à une nouvelle création dans le futur.
En revanche, si une personne fonde ses nouvelles idées [de Torah] sur le chaos et la confusion, alors elle crée des cieux vides et des terres stériles, ce qui donne plus de force aux forces de l’impureté, à D. ne plaise.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Chémini 11,9-10]

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=> On ne doit pas prendre à la légère nos nouveautés en Torah, car par cela on renforce le bien (pureté) ou du mal (impureté).

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-> La guémara (Yérouchalmi Péa 2,4) dit que toutes les interprétations de la Torah qui seront jamais conçues, depuis le jour où la Torah a été donnée jusqu’à la fin des temps, ont été révélées à Moché.

Comme nous le savons (voir Réchit 'Hokhma - chaar HaKédoucha - chap.7), lorsqu'une personne (tout juif!) étudie la Torah pour elle-même (lichma), elle provoque l'unification d'Hachem et de Sa Chékhina, et Hachem se réjouit de ses paroles de Torah.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Vayé'hi 49,21]