Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Quand quelqu'un étudie la Torah de manière désintéressée (lichma), elle le précède dans l'au-delà, le préserve des Accusateurs et lui ouvre toutes les portes pour qu'elle puisse revenir à sa place.
[Zohar- Vayéchev p.184b ]

<--->

-> Celui qui étudie la Torah ici-bas acquiert le mérite de pouvoir franchir certaines portes et de recevoir des éclaircissements dans le monde futur.
C'est pourquoi, lorsqu'il quitte ce monde, la Torah le précède et ordonne aux gardiens des portes, en paraphrasant un verset de Yéchayahou (26,2) : "Ouvrez les portes pour que puisse entrer un peuple juste. Préparez un siège pour Untel, serviteur du Roi!"
[Zohar - Pin'has 213a]

A l'exemple d'un fils qui fait plaisir à ses parents en leur servant les mets qu'ils apprécient, nous devons contenter a fortiori notre Père céleste (Hachem), en étudiant la Torah qu'Il nous a enseignée et en accomplissant Sa volonté avec amour.

Grâce à la charité et aux autres mitsvot, nous pourrons être encore plus joyeux qu'au gan Eden. En effet : "Heureux l'homme qui déploie son zèle et son amour pour satisfaire Hachem".
[séfer 'Harédim 46b]

Lorsqu'un homme donne une nouvelle explication sur la Torah, sa parole monte se présenter devant Hachem, qui la prend, l'embrasse et l'auréole de 70 couronnes ciselées.

C'est grâce à ces nouvelles paroles de Torah que Hachem renouvelle en permanence les cieux et la terre, comme l'indique le verset : "les cieux nouveaux et la terre nouvelle que Je fais" (Yéchayahou 66,22), à chaque moment : Il les façonne sans cesse à partir des nouvelles paroles de la Torah.
[Zohar - Introduction p.4b]

<------>

-> Qui s'investit chaque jour dans l'étude de la Torah mérite d'accéder au monde futur et contribue à la construction de ce monde. En effet, ce dernier a été bâti par le biais de la Torah et subsiste grâce à ceux qui l'étudient.

Celui qui s'adonne à l'étude de la Torah parfait les mondes et les fait subsister.
Créé par le souffle d'Hachem, le monde subsiste par le souffle de ceux qui étudient la Torah, notamment les petits écoliers.
[Zohar - Béréchit p.47b]

La Torah enracinée dans le Ciel, bien qu'accordée à l'homme résidant sur terre, a la capacité d'élever tout ce qui se trouve sur terre jusqu'au Ciel.
[ Sfat Emet - Haazinou 5637 ]

<--->

-> De même qu'Hachem est omniprésent, de même (si l'on peut dire) le peuple juif est destiné à habiter en tout lieu pour propager la Torah dans l'univers.
[ Sfat Emet - d'après Haazinou 5655 ]

-> Dans des circonstances idéales (par exemple avant la faute du Veau d'or), les lettres de la Torah inscrites sur les Lou'hot (Tables de la Loi) éclairaient elles-mêmes chaque cœur juif, sans qu'il soit nécessaire d'écrire la Torah elle-même.
Au fur et à mesure que chaque génération s'éloignait de cet idéal, il devint nécessaire de transcrire d'autres éléments de la Torah, d'abord l'ensemble de la loi Ecrite, puis la loi Orale.
[Sfat Emet - Vayélé'h 5648 ]

-> Chaque juif jouit d'une part unique dans la Torah. En apprenant de la contribution de chacun à la Torah et en partageant leurs connaissances de la Torah, le peuple juif est devenu un ensemble intégré (unique).
[ Sfat Emet - Térouma 5660 ]

La géoula viendra grâce au mérite de l’étude de la Torah.
Les forces d’impureté qui tentent d’empêcher notre étude de s’élever sont moins puissantes le Shabbat et à Yom Tov.
En ce sens, si nous étudions la Torah tout particulièrement pendant ces jours, alors ces forces négatives ne pourront empêcher les effets de notre Torah de s’élever très haut, ce qui rapprochera la guéoula.
[ Ben Ich 'Haï - 'helek 3 - drouch pour Shabbat Hagadol ]

Seul l'homme peut relier le monde d'en bas à la sainteté du monde d'en-Haut, et cela se fait par la Torah, car la racine de la Torah vient d'en-Haut, et l'homme peut apporter de cette sainteté à ce monde.
Cela se fait par l'étude de la Torah et l'accomplissement de ses mitsvot.
C'est la Torah qui insuffle la vie à ce monde afin qu'il puisse continuer à vivre.
[Yad 'Hazaka]

La Torah guérit l’homme

+ La Torah guérit l'homme :

-> Le midrach (Tan'houma - Yitro 8 ) dit : lorsque les Bné Israël sortirent d'Égypte, ils étaient estropiés à cause du labeur, de la boue et des briques qu'ils avaient fabriquées. Les pierres tombaient du bâtiment et pouvaient cisailler leurs bras ou fracturer leurs pieds.
Hachem leur dit: Je ne peux offrir Ma Torah à des gens pourvus de défauts. Que fit-il? Il fit une allusion aux anges de service qui descendirent et les guérirent.

C'est difficile à comprendre. Pourquoi ces handicapés ne guérirent-ils pas à la mer Rouge? Pourquoi l'estropié dut-il marcher sur des béquilles pour traverser la mer Rouge?

La réponse est : Hachem voulut nous montrer que la Torah guérit l'individu : "Car ils sont un gage de vie pour qui les accueille, un gage de santé pour tout le corps" (Michlé 4,22).

Le guémara (Erouvin 54a) enseigne : "Si un individu a mal à la tête, qu'il étudie la Torah! S'il a mal à la gorge, s'il a mal aux intestins, à ses os ou même dans tout le corps, qu'il étudie la Torah!"

<--->

[ nous avons l'obligation de faire notre hichtadlout dans le domaine de la santé, mais on doit également savoir que la Torah a un pouvoir de guérison (physique et spirituel), b'h. ]

+ "Exaltez Hachem avec moi" (gadélou l'Hachem iti - Téhilim 34,4)

-> Le terme "iti" (avec moi - אתי) est l'acronyme de : émouna (אמונה), Torah (תורה) et yira (יראה).
Les aspects les plus fondamentaux du judaïsme sont la confiance en Hachem (émouna), l'étude et le respect de la Torah, et la crainte d'Hachem (yirat).
[ rav 'Haïm de Volozhin - Néfech ha'Haïm ]

Etudier la Torah dispense de mauvaises choses

+ Etudier la Torah dispense de mauvaises choses :

-> Il est dit dans le midrach Bamidbar rabba qu'il y a 275 parachiyot dans la Torah, [ce qui correspond à la guématrie de] "רעה".
[la paracha à laquelle il est fait référence ici n'est pas ce que nous appelons une paracha hebdomadaire, mais plutôt des pauses dans la Torah où un nouveau paragraphe commence. ]
Celui qui fait des efforts dans la Torah, c'est-à-dire les 275 parachiyot de la Torah, est sauvé de "רעה" (raa - tout ce qui mauvais, mal).
La Torah est appelée "טוב", comme il est dit : "ki lé'ka'h tov natati la'hem" (Michlé 4,2).
Lorsque quelqu'un ne se consacre pas à la Torah, le רעה lui retombe dessus.

Le Chakh al haTorah dit, à propos du verset : "Et ils placèrent sur le peuple d'Israël des chefs de corvée" (Chémot 1,11), que la guématria de "charé missim" (chefs de corvée - שָׂרֵי מִסִּים) est la même que "בטול תורה" (bitoul Torah).
Les égyptiens voulaient s'assurer que le peuple juif ne faisaient pas d'effort dans la Torah, comme le midrach (dans Téhilim) rapporte que Hachem a dit au roi David : "Tu fais des efforts dans la Torah, et je mènerai tes batailles".
[l'idée est que les efforts, les souffrances que nous mettons dans la Torah, sont autant de souffrances (de רעה) en moins nécessaires à avoir dans d'autres aspects de la vie].
[Zé'hira lé'Haïm]

"Hachem prononça toutes ces paroles en disant : 'Je suis Hachem ton D.' (anokhi Hachem Eloké'ha)" (Yitro 20,1-2)

-> Nos Sages (guémara Shabbath 105a) notent que le premier mot des 10 Commandements : אנכי (Anokhi) est l'acronyme de : "ana nafcha katvit yéavit" (J'ai écris et Je me suis donné).
Tout comme un être humain a 258 membres et 365 tendons, la Torah compte 248 commandements positifs et 365 commandements négatifs.
[nos Sages du Talmud décrivent le corps humain comme étant composé de tant de membres et de tendons, bien que leur division anatomique exacte nous soit inconnue. ]

Chaque commandement correspond à un organe particulier, lui donnant vie à partir de la source de ce commandement.
Ainsi, la vie d'une personne découle de l'ensemble de la Torah.
De même qu'il existe 5 aspects de l'âme : le néfech, le roua'h, la néchama, le 'haya et le yé'hida, la sainte Torah a un corps (il s'agit des aspects révélés de la Torah : la Torah Ecrite et Orale, et les Codes de Loi) et une âme, qui est sa dimension cachée. Ensemble, ils forment le PaRDeS (Pchat, Rémez, Drouch et Sod).
Ainsi, le mot Anokhi signifie " J'ai remis Mon âme par écrit". "Mon âme" se réfère à la Torah.
[le Baal Shem Tov laisse entendre que l'essence même de D. est dissimulée dans la sainte Torah, comme le dit le Zohar : "La Torah et Hachem ne font qu'un" (Zohar 3,73a). ]
[Déguel Ma'hané Efraïm - Haazinou ]

<--->

-> J'ai entendu au nom de mon maître (le Baal Shem Tov) que tout comme les dix Commandements contiennent la Torah entière, comme l'a écrit rav Saadiah Gaon, la Torah entière est incluse dans chacun de ses mots.
[selon le Baal Chem Tov, il y a une unité absolue dans la Torah, impliquant que même la plus petite unité contient tout le reste. ]
[Ben Porat Yossef - p.23d]

<--->

-> "La Torah n'est en réalité qu'un seul Nom d'Hachem. Heureux est le sort de celui qui le mérite.
Celui qui mérite la Torah, mérite le saint Nom".
[Zohar 2,90b]

-> "Toute la Torah est un seul Nom (d'Hachem), et tous les mots sont des Noms qui peuvent produire des effets".
[Brit Ménou'ha - Introduction - p.3c]