Chaque faute commise par une personne cause une tache à la Chékhina. Or, la principale source de bénédiction et de prospérité dont bénéficie le peuple juif provient de la Chékhina.
Si une personne cause une tache à la Chékhina, elle empêche la bénédiction et la prospérité de se répandre sur le peuple juif.
C'est peut-être ce à quoi le roi Shlomo faisait allusion lorsqu'il a dit : "Celui qui retient le grain sera maudit par le peuple, mais la bénédiction sera sur la tête de celui qui le fournit" (Michlé 11,26).
En d'autres termes, si une personne, par ses fautes, empêche du bien (le grain) d'être distribué au peuple (juif), elle "sera maudite", mesure pour mesure.
Cependant, si une personne, par ses bonnes actions (ses mitsvot), amène la Chékhina à donner une abondance de bénédictions au monde, elle sera également bénie.
Mais "il n'y a pas d'homme [parfaitement] juste sur terre qui [seulement] fasse le bien et ne faute jamais (Kohélet 7,20). Par conséquent, si une personne commet une faute, elle doit immédiatement se mobiliser par la prière, les supplications et les larmes pour réparer le mal qu'elle a causé. Plus elle attend, plus elle cause de dommages.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Michpatim 22,27-28]