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La matsa

+ La matsa :

-> Le rabbi Na'hman de Breslev illustre l'éveil spirituel que connaît notre âme à l'approche de la consommation de la matsa (au séder).
Il a levé un morceau de matsa, et tremblant de respect et d'émotion, a proclamé : "Quand on tient la matsa entre ses mains, c'est si l'on peut dire, comme si l'on tenait la Divinité entre ses mains!"

-> La fête de Souccot concerne le "ohr hamakif", la lumière d'Hachem qui nous entoure. C’est pourquoi nous entrons dans la soucca, le réceptacle de l'ohr hamakif d'Hachem.
Pessa'h concerne le "ohr hapénimi", la lumière d'Hachem qui nous remplit. C’est pourquoi, lors de la nuit du Séder, nous mangeons la matza, et celle-ci pénètre en nous.
[d'après séfer Avodat P'nim 145 ]

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-> Une autre connotation de la matsa en tant que "lé'hem oni" (pain de la pauvreté), est "le pain au sujet duquel on répond à beaucoup de choses".
En ce moment sacré, tout ce pour quoi nous prions trouve "réponse" ; même nos prières qui n’ont pas été exprimées tout au long de l’année sont élevées et montent devant le Maître de tout.
[Yisma'h Israël - Haggada shel Pessa'h 106 ]

-> Israël goûtera à la guérison, et tandis qu'il mange [intériorise] sa guérison, aucune autre nourriture ne doit se présenter devant lui.
Ainsi, lorsqu'il mange la matsa, qui est un remède, la connaissance du secret de la émouna lui sera révélée. C'est-à-dire que la matsa est un remède contre la maladie du manque de émouna.
[Zohar - Tétsavé 183b ]

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