Aux délices de la Torah

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Suivre son yétser hatov

+ Suivre son yétser hatov :

-> "Hachem a créé le yétser hatov pour le bien de l'homme : pour le guider sur le bon chemin dans ce monde afin qu'il mérite la vie dans le monde à Venir. Une personne doit tenir compte de ses conseils, comme l'a dit le roi Shlomo : "Mieux vaut un jeune pauvre qui est sage (symbolise le yétser hatov) qu'un vieux roi qui est insensé (allusion au yétser ara)" (Kohélet 4,13).
Lorsqu'une personne tient compte de ses conseils, tout est merveilleux pour elle. Mais si elle ne l'écoute pas, le yétser hatov s'enfuit et la laisse entre les griffes du yétser ara.

Or, lorsqu'une personne tient compte des conseils du yétser hatov, Hachem vient à son aide, comme le disent nos Sages : "Une personne qui vient pour être purifiée est aidée" (Shabbat 104a).
Si le yétser ara tente de la dissuader, Hachem et le yétser hatov l'aideront à ne pas fauter.
[...]

La valeur numérique de יצר טוב (yétser tov) est de 317, ce qui est identique au Nom d'Hachem : Shadaï (שדי) lorsque l'on ajoute trois (un pour chaque lettre).
Cela indique que lorsqu'une personne écoute la voix de son yétser tov, alors Hashem (שדי) l'aidera.
C'est peut-être ce à quoi fait allusion le verset : "Shadaï sera avec toi dans ta souffrance" (véaya Shadaï bétsaré'ha - Iyov 22,25), car le mot בְּצָרֶיךָ (dans ta souffrance) peut être réarrangé en ביצרך (béyitsré'ha - avec ton yétser - c'est-à-dire ton yetzer tov).
[lorsque vous le suivez, Shadaï est avec vous. De plus, lorsque יצר (yétser) est écrit en entier (יוד צדי ריש), les dernières lettres internes forment שדי. C'est une allusion qu'avec le yétser tov, Shadaï vient nous aider.
Shadaï soumet également le yétser ara ; lorsqu'il est écrit en entier (יוד צדי ריש), ce yétser (mauvais) a lui aussi les lettres finales שדי.
[toute mauvaise chose ne peut exister que si elle a en elle une étincelle de divinité (de même pour le yétser ara). De plus, à l'inverse de l'apparence l'objectif au fond de lui du yétser ara est qu'on fasse la volonté de D. (Shadaï). ]
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Michpatim 20-25]

La Torah raconte que lorsque Yaakov arriva au mont du Temple, le soleil se coucha et il s’endormit.
La raison en est qu’il comprit qu’il existe des moments où la manière la plus profonde de se connecter à Hachem consiste à laisser de côté l’intellect et à s’abandonner au Créateur en s’endormant.
Lorsque nos pensées sont assaillies par des inquiétudes, des questions et de la confusion, les forces d’Essav et de Lavan, notre tâche consiste simplement à réciter la lecture du Shéma Israël avant de dormir et à remettre notre âme entre les mains de Hachem avec une émouna pure.
Grâce à cela, nous méritons d’atteindre une véritable clarté et une véritable conscience d'Hachem à notre réveil, comme le dit Yaakov : "Que cet endroit est redoutable! Et je ne le savais pas" (Vayétsé 28,17).
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Pikadon 3 ]

Notre désir d’étudier la Torah

-> Si une personne aspire à étudier la Torah avec des motivations pures (léchem chamayim), Hachem ouvre son cœur et illumine ses yeux avec Sa Torah, et elle mérite de comprendre tous les domaines de la Torah : le pchat, drach, rémez et sod.
Elle mérite de développer ses propres idées et de découvrir de nouvelles vérités, de comprendre les applications pratiques de tout ce qu'elle étudie, et elle réussit quel que soit le domaine de la Torah dans lequel elle se plonge, car "si une personne vient pour se purifier, elle est aidée".
Le yétser hatov vient à son aide et la guide sur le bon chemin, et la tient éloignée du mauvais chemin.
[...]

Selon nos Sages (Erouvin 54a) : "seule une personne qui étudie la Torah est vraiment libre" ...
[ "Hachem a dit : J'ai créé le yétser ara et j'ai créé la Torah comme antidote" (Kidouchin 30b). Ainsi, tant qu'on ne s'occupe pas avec la Torah, on n'est pas libre, mais plutôt sous influence du yétser ara. ]

Lorsque l'âme de cette personne aspire à étudier la Torah, à s'asseoir à l'ombre d'Hachem et à Le servir, Hachem viendra à son aide et exaucera ses souhaits et ses désirs (aspirations sincères).
... Hachem aimera tellement cette personne qu'Il lui donnera la capacité de développer ses propres idées et de découvrir de nouvelles vérités [dans le domaine spirituel].
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Vayakel 35,30-35]

Lien entre tsadik & juifs de sa génération

-> Lorsque le peuple juif s'approcha du mont Sinaï et souhaita recevoir la Torah, il se débarrassa de cette faiblesse (Béra'hot 5b : ils se sont relâchés dans l'étude de la Torah (réfidim - rifyon), et cette faiblesse a rendu possible l'attaque d'Amalek) ; ils acceptèrent d'observer la Torah avec zèle. Ils se sanctifièrent et se purifièrent, renforça leur amour mutuel et devint "un seul homme avec un seul cœur".

Grâce à leur sainteté, leur pureté et leur unité, Moché put monter vers Hachem. C'est grâce à leur mérite (du peuple juif) que Moché a atteint de tels sommets spirituels, comme le dit la guémara (Sanhédrin 11a) à propos d'autres grands sages : "Une voix céleste a annoncé : "Il y a ici quelqu'un qui mérite que la Chékhina repose sur lui comme sur Moché, mais sa génération n'en est pas digne".
Cela nous montre que le chef d'une génération a besoin du peuple de sa génération ; il ne peut atteindre la perfection sans lui.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Yitro 19,2-3]

Etre heureux & la matérialité

+ Etre heureux & la matérialité :

-> Le rav Eliyahou Dessler nous enseigne que ce monde est merveilleux, mais c'est nous qui nous retirons de ce lieu de joie, comme l'enseignent nos Sages (Pirké Avot 4,28) : "La jalousie, le désir illicite et l'honneur éloignent l'homme du monde".
Par nous-même, on se place dans une réalité où il est difficile d'être joyeux.

"Qui est riche? Celui qui est heureux de son sort" (Pirké Avot 4,1).
Le rav Dessler écrit : "le bonheur ne découle pas de la richesse matérielle. Seul celui qui se concentre exclusivement sur sa richesse spirituelle peut devenir [vraiment] joyeux, et d'aucune autre manière".

-> Le rav Eliézer Menachem Mann Shach (béMé'hitsatam) a un jour demandé : "Comment une personne peut-elle être heureuse de son sort alors que nos Sages disent que tout le monde désire le double de ce qu'il possède réellement?"
Il a répondu que "cela fait en réalité référence à une personne qui n'a rien, c'est-à-dire qui n'a absolument aucune attente de ce monde. Seule une telle personne peut être vraiment heureuse."

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-> Le rav Moché Sternbuch (Téchouvot véHanhagot 5,222, p.323) se souvient avoir souvent entendu des personnes non religieuses affirmer avec condescendance que la Torah ne nous permet pas de profiter du monde, avec toutes nos restrictions et interdictions.
Il s'est exclamé : "Au contraire, c'est là la joie d'un juif pratiquant, qui est capable de profiter des plaisirs spirituels du monde d'Hachem sans être entravé par le cliquetis constant des chaînes du matérialisme."

-> Comme nous l'avons appris du rav Dessler, il n'y a aucune joie véritable et durable dans le monde matériel. Mais le monde spirituel de la Torah, des mitsvot et des bonnes actions apporte véritablement à la fois le bonheur dans ce monde et l'éternité dans l'autre.
(notre moi intérieur [âme] ressent ce plaisir, le fait de faire et d'être là où il faut, et elle est heureuse).

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-> Le rav Yaakov Yossef de Polnoy (Tsafnat Panéa'h p.74) enseigne que : "l'homme a la capacité de percevoir ce qui apporte la vraie joie parce que "Hachem a fait l'homme droit" (Kohélet 7,29). Cela lui permet d'apprécier la Torah et les mitsvot qu'il étudie et accomplit, car il a été créé pour apprécier ces actes célestes".

-> Le rav Aharon de Karlin (Beir Aharon - p.162) explique que les mots "ils seront rassasiés et jouiront de Ta bienveillance" (yitbéou véyit'anégou mitouvé'ha), que nous prononçons dans la prière du Shabbat, impliquent que tout le plaisir que l'homme tire de la satisfaction de ses désirs [matériels] disparaît rapidement, dès que le plaisir éphémère est terminé.
Seules les mitsvot continuent à procurer du plaisir et de la joie même après que nous avons accompli l'action elle-même.

-> Le rav Moché de Kobrin averti également que "l'âme juive provient du monde du plaisir sublime. Si elle ne se voit pas accorder les plaisirs éternels de la Torah et des mitsvot auxquels elle aspire, elle cherchera malheureusement ses plaisirs ailleurs, dans l'abîme des divertissements mondains".

-> Le rabbi d'Ichbitz (le Mé haChiloa'h - dans Beit Yaakov - Kédochim) déclare : "Il n'y a en réalité aucune joie à tirer des activités mondaines (liées à ce monde), car elles disparaissent si vite qu'elles ne peuvent même pas être considérées comme des sources de bonheur".

-> Le Sfat Emet (Dévarim, p.232) souligne que "puisque l'âme est une entité éternelle et le corps une entité éphémère, seules les sujets relatifs à l'âme peuvent procurer de la joie. Les sujets qui touchent exclusivement le corps ne peuvent mener qu'à la tristesse. C'est pour cette raison que nous éprouvons de la joie le jour du Shabbat, car nous avons reçu la néchama yétéra, l'âme supplémentaire, qui nous élève à un état d'extase."

-> Le rabbi de Sochatchov (Shem miShmouel - Toldot, p.92) poursuit sur le thème de la joie du Shabbat en expliquant le concept selon lequel, le Shabbat, nous avons le sentiment que "tout notre travail est accompli". Il explique que "ce n'est pas une ruse, car puisque [en ce jour] nous avons été élevés à un niveau purement spirituel, rien de corporel (matériel) n'a d'importance et c'est en effet comme si tout était entier et complet (d'où la joie). Nous n'avons besoin de rien d'autre que de la beauté spirituelle du Shabbat."

L'ensemble de la Torah repose sur un seul principe. La pierre angulaire du judaïsme depuis le moment où nous avons quitté l'Egypte est et sera toujours le fait que nous (les juifs) sommes les enfants bien-aimés d'Hachem.
['Hida - Roch David - Béhar ]

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[en ce sens dès que nous pensons que nous ne sommes pas importants et aimés aux yeux de papa Hachem, c'est une sorte d'hérésie, de reniement d'une réalité à la base de la vie juive. ]

Quelles bénédictions réciterons-nous lorsque le machia’h arrivera?

+ Quelles bénédictions réciterons-nous lorsque le machia'h arrivera?

-> Le rav Shmouel Hominer (1914-1977), écrit en 1974 dans une lettre au rav Shlomo Zalman Auerbach (Min'hat Shlomo part.1, siman 91), aborde les 4 bénédictions que nous devrions réciter lorsque le machia'h viendra.
1°/ "Barou'h ata Hachem Elokénou mélé'h aolam, 'hakham arazim" = Béni sois-Tu, Hachem, notre D., Roi de l'univers, Connaisseur des secrets.
Cette bénédiction est récitée lorsque l'on contemple la vision impressionnante de 600 000 juifs rassemblés en un seul endroit. Le rav Hominer suppose que le machia'h sera accueilli par une foule de plus de 600 000 personnes, et que son arrivée justifiera donc la récitation de cette bénédiction unique.

2°/ "Barou'h ata Hachem Elokénou mélé'h aolam, ché'halak mé'hokhmato liré'av" = Tu es, Hachem, notre D., Roi de l'univers, qui a distribué Sa sagesse à ceux qui Le craignent.
Cette bénédiction est récitée lorsque l'on voit un sage exceptionnel, imprégné de la connaissance de la Torah. Le machia'h sera certainement considéré comme quelqu'un qui connaît toute la sagesse de la Torah.

3°/ "Barou'h ata Hachem Elokénou mélé'h aolam, ché'halak mikévodo liré'av" = Béni sois-Tu, HaChem, notre D Roi de l'univers, qui a réparti Sa gloire entre ceux qui Le craignent.
Cette bénédiction est réservée à la rencontre avec un roi juif. Le machia'h aura le statut de roi (mélé'h), puisque le Rambam le désigne comme mélé'h haMachia'h, et il sera donc approprié de réciter cette bénédiction.
[on peut noter que le rav Ovadia Yossef est d'avis qu'on combine ces 2 bénédictions : "... ché'halak mikévodo oumé'hokhmato liréav" ]

4°/ "Barou'h ata Hachem Elokénou mélé'h aolam, chéé'héyanou véiguianou lazman azé= Béni sois-Tu, Hachem, notre D., Roi de l'univers, qui nous a maintenus en vie, nous a soutenus et nous a amenés à ce moment.
Cette bénédiction est récitée lorsqu'un événement extraordinaire engendre une grande joie et un grand bonheur. L'arrivée du machia'h serait certainement un événement justifiant cette bénédiction.

[ le rav Shmouel Hominer, cite un 'Hakham, qui remplace "chéé'héyanou" par "Hatov véHamétiv", et soutient également que nous continuerons à réciter "chéé'héyanou" à l'arrivée de la guéoula. Selon lui, nous réciterons au total 5 bénéditions.
D'autres sont d'avis que nous remplacerions peut-être "chéé'héyanou" par Hatov véHamétiv", mais que nous ne réciterions alors pas "chéé'héyanou".]

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-> Le 'Hatam Sofer (shut 'helek 6, likoutim 98) révèle que le machia'h sera l'un des tsadikim de la dernière génération de l'exil. Lorsque le moment de la Rédemption finale (guéoula) sera venu, un esprit céleste inspirera ce tsadik, qui assumera le rôle du machia'h.

La halakha stipule que si l'on voit son ami pour la première fois depuis plus de 12 mois, on récite la bénédiction de : Barou'h Mé'hayé Métim.
La Michna Béroura (siman 225) stipule que même s'il s'agit du propre fils d'une personne, né pendant son absence, et qu'elle le rencontre pour la première fois après le premier anniversaire du bébé, elle doit également réciter cette bénédiction.

Selon le 'Hatam Sofer, le machia'h sera quelqu'un qui est déjà en vie. Ainsi, nous pouvons postuler que toute personne qui ne l'a jamais rencontré ou vu au cours des 12 derniers mois devrait en fait réciter cette bénédiction également.

-> Rabbi 'Haïm Palagi (shut Lev 'Haïm - 'helek 2, siman 42) écrit qu'on lui a demandé quelle bénédiction réciter à l'arrivée du machia'h. La personne qui pose la question considère comme acquis que, puisque l'arrivée du machia'h sera un événement phénoménal et d'une joie incomparable, nous réciterons certainement à la fois la bénédiction de "chéé'héyanou" et de "hatov véhamétiv".
Elle se demande cependant si nous réciterons une bénédiction sur la Guéoula, sur la Rédemption elle-même, ou seulement sur l'arrivée du machia'h.

Le rav 'Haïm Palagi répond que nous réciterons effectivement une bénédiction sur la Rédemption finale. La bénédiction commencera ainsi : "Barou'h ata Hachem Elokénou mélé'h aolam, goél Israël achèr guéalanou migualout amar" = Béni sois-Tu, Hachem, notre D., Roi de l'univers, qui délivre Israël et nous a délivrés de cet exil amer.

Ensuite, nous réciterons une forme de la bénédiction que nous récitons à la fin de la Haggadah le soir du Séder, en concluant par : "vénodé lé'ha shir 'hadach al guéoulaténou véal pédout néfchénou, barou'h ata Hachem gaal Israël" = nous chanterons alors un nouveau chant de louange à Ta gloire pour notre rédemption et pour la libération de nos âmes. Béni sois-Tu, Hachem, qui a délivré Israël.

Nous réciterons également le chéé'héyanou sur la Rédemption (guéoula) elle-même.
Celle-ci est distincte et différente de la chéé'héyanou récitée pour saluer le machia'h. Comme l'explique rabbi 'Haïm Palagi, ce chéé'héyanou est récitée parce que nous avons mérité d'être témoins de la guéoula, parce que nous avons mérité de vivre à cette époque spécifique, celle de la guéoula totale.

Il ajoute que nous établirons certainement la date de la guéoula comme une fête annuelle. Lorsque la date anniversaire de la guéoula arrivera, nous célébrerons un Yom Tov et réciterons le Kidouch avec un chéé'héyanou.

Les sources (les puits) qu’Abraham et Its'hak ont creusées représentent les eaux de la émouna que nous devons rechercher au plus profond de notre cœur.
Chaque jour, de nouvelles épreuves tentent de nous cacher la vérité et de nous faire croire aux lois de la nature. Ces épreuves proviennent des Philistins qui veulent recouvrir nos puits d’émouna par la boue du monde matériel.
Néanmoins, nous avons la force de les surmonter, car les Patriarches (Avot) ont déjà creusé ces sources (puits) et nous ont ouvert la voie pour que nous continuions à creuser profondément dans nos âmes afin de trouver [à tout moment de notre vie] les eaux de la émouna.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Hefker 4 ]

+ "Parce que Moi, Hachem, Je ne change pas, vous aussi, enfants de Yaakov, n'avez pas été anéantis" (Mala'hi 3,6)

-> Rachi explique que l'amour d'Hachem pour nous (chaque juif) n'a jamais cessé [et ne cessera jamais, de façon inconditionnelle].

-> Au sujet du premier verset de la paracha de 'Hayé Sarah, Rachi commente que toutes les années de la vie de Sarah Iménou ont été d'une façon également bonnes.
À première vue, cela n’a pas de sens. Sarah a beaucoup souffert. Elle est restée sans enfant jusqu’à l’âge de 90 ans. Elle a été faite captive par Pharaon et Avimélé'h. Elle a dû faire face aux afflictions d’Hagar et d’Yichmaël, et ainsi de suite.

Néanmoins, elle a bel et bien mené une très belle vie, car elle était profondément attachée à la pratique de la prière, qui lui a donné une source de force et d’inspiration.
Même si elle a dû faire face à de nombreuses épreuves physiques, sa qualité de vie n’en a pas été diminuée, car elle était profondément attachée à Hachem dans sa prière. [l'idée de faire de son mieux, et de décharger son fardeau en prière sur Hachem]
De même, nous pouvons surmonter nos difficultés et trouver une véritable inspiration en nous éveillant à la prière avec vitalité.
[rabbi Nathan de Breslev - Likouté Halakhot - Tefillin 5 ]