Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Une personne qui fait un acte de charité (tsédaka) apporte la paix entre Hachem et le pauvre, est récompensée à la mesure de ses actes par la paix dans sa propre maison et est bénie par l'abondance.
[rav 'Haïm Palagi - Moed léKol 'Haï - p.4]

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-> On peut trouver une racine à cela dans le midrach (rabba Béhar 34,16) :
Rav Yéhouda bar Simon dit : "Un homme pauvre s'assoit et se plaint à Hachem : "En quoi suis-je différent de Untel? Il dort dans son lit et moi je dors ici ... il dort dans sa maison et moi je dors ici."
Le pauvre en veut à D. que les autres dorment confortablement et qu'il n'ait nulle part où dormir.
"Tu t'es avancé et tu lui as donné. Tant que tu vivras, je te considérerai comme si tu avais fait la paix entre lui et Moi."

-> "La conséquence de la charité sera la paix" (véaya maassé atsédaka shalom - Yéchayahou 32,77).

Le Zohar écrit : Une brit mila est scellée par le Nom divin שדי (Sha-daï).
Tant qu'une personne n'a pas reçu de brit mila, elle reste dans le domaine de la sitra a'hara (forces du mal) et tout ce qu'elle possède, ce sont les lettres שד du Nom שדי.
Lorsque le prépuce est retiré, la lettre youd (י) est révélée, formant שדי.
Hachem dit à Avraham Avinou : אֲנִי אֵל שַׁדַּי (ani kel Sha-daï - Vayichla'h 35,11). S'il subit la brit mila, il deviendra "tamim" ; cela complètera le Nom Saint en lui.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Makhsof haLavan - Toldot ]

"Et maintenant, voici que les cris des Bné Israël sont parvenus jusqu'à Moi, et j'ai vu l'oppression dont les égyptiens les accablent" (Chémot 3,9).

-> Le peuple juif était conscient que la Présence divine l'avait accompagné dans l'exil et qu'Elle aussi souffrait.
Il était si profondément préoccupé par la douleur endurée par la Présence divine qu'il en oubliait de prier pour ses propres souffrances. Hachem vit cela, eut pitié de Son peuple et le sauva.
[rav David Abou'hatséra - Récha véSéfa - Chémot ]

Soyez toujours joyeux. Pensez et croyez avec une foi parfaite que la Chékhina est à vos côtés et veille sur vous.
Vous regardez le Créateur, et le Créateur vous regarde.
Le Créateur peut faire tout ce qu'Il désire. S'Il le veut, Il peut détruire tous les mondes en un seul instant et les créer en un seul instant. En Lui sont enracinées toutes les bonnes choses et tous les jugements du monde, car Son effusion et Sa vitalité sont en toutes choses.
Ainsi, "Je ne fais confiance qu'à Lui, et je ne crains que Lui".
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach - n°137]

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-> "Gardez à l'esprit que le Créateur vous regarde aussi comme le fait une autre personne. Cela doit être constamment présent dans votre esprit, avec une pensée pure, claire et lucide."
[Likoutim Yékarim - sect.209 ; Kéter Shem Tov - sect.232]

-> [La capacité] de toujours voir le Créateur avec l'œil de l'esprit, même lorsque l'on regarde une autre personne, est un niveau élevé [de réalisation].
Gardez à l'esprit que lorsque vous êtes continuellement dans un état de pensée pure et claire, alors le Créateur vous regarde aussi comme le fait une autre personne.
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach - n°134]

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[Un juif n'est jamais seul, abandonné à lui-même. Au contraire, tout juif est un enfant unique d'Hachem, qui Lui est extrêmement précieux, en témoigne le fait qu'Hachem regarde et porte attention constamment à chaque juif. ]

Quiconque porte des accusations contre le peuple juif, c'est comme s'il portait des accusations contre Hachem.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Vayigach 45,1]

Amour et crainte d’Hachem

Ceux qui servent Hachem par crainte et par amour possèdent certainement toutes les bonnes qualités.
De telles personnes méritent que même les anges du char divin les protègent.
[Le nom de ces anges sont : ] Ouriel, Rafael, Gavriel, Michael et Nouriel.

Chacun de ces anges est appelé "charé" (responsables - שרי) car chacun a sous ses ordres un certain nombre [d'anges] chefs et d'officiers.
Ces anges protègent et gardent tous ceux qui craignent D. et servent Hachem avec amour.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Yitro 18,21 ]

Le Zohar (II, 218a) et les écrits du Arizal (Choul'han Aroukh HaArizal 106b) affirment que la nourriture qu'une personne consomme pendant la semaine, au-delà de ce dont elle a besoin pour nourrir son âme, est entièrement destinée à la sitra a'hara (force du mal). En effet, les jours de la semaine sont sous son contrôle.
Mais le jour du Shabbat, quelle que soit la quantité consommée, tout est sanctifié, car le jour du Shabbat, la sitra a'hara est annulée et n'a plus aucun contrôle.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Béchala'h 16,25 ]

Fauter = bloquer la bénédiction Divine

Chaque faute commise par une personne cause une tache à la Chékhina. Or, la principale source de bénédiction et de prospérité dont bénéficie le peuple juif provient de la Chékhina.
Si une personne cause une tache à la Chékhina, elle empêche la bénédiction et la prospérité de se répandre sur le peuple juif.

C'est peut-être ce à quoi le roi Shlomo faisait allusion lorsqu'il a dit : "Celui qui retient le grain sera maudit par le peuple, mais la bénédiction sera sur la tête de celui qui le fournit" (Michlé 11,26).
En d'autres termes, si une personne, par ses fautes, empêche du bien (le grain) d'être distribué au peuple (juif), elle "sera maudite", mesure pour mesure.

Cependant, si une personne, par ses bonnes actions (ses mitsvot), amène la Chékhina à donner une abondance de bénédictions au monde, elle sera également bénie.
Mais "il n'y a pas d'homme [parfaitement] juste sur terre qui [seulement] fasse le bien et ne faute jamais (Kohélet 7,20). Par conséquent, si une personne commet une faute, elle doit immédiatement se mobiliser par la prière, les supplications et les larmes pour réparer le mal qu'elle a causé. Plus elle attend, plus elle cause de dommages.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Michpatim 22,27-28]

La tsédaka = donner de la force à Hachem

+ La tsédaka = donner de la force à Hachem :

-> La mitsva de la tsédaka (charité) et les autres actes de bonté sont extrêmement puissants.
[Par exemple, selon la guémara (Soucca 49b) : "Celui qui accomplit des actes de charité est plus grand que celui qui fait toutes sortes d'offrandes ... Quiconque pratique la charité et la justice (tsédaka oumichpat) est considéré comme ayant empli le monde entier de bonté."]

La raison en est leur effet sur la Chékhina : elles augmentent sa lumière et la réjouissent.
La Chékhina est connue sous le nom de "tsédek" (Zohar - volume II, 86a), qui implique le jugement ; lorsqu'une personne donne la tsédaka, la Chékhina se transforme de tsédek (justice) en tsédaka (charité).
Lorsqu'une personne donne de la tsédaka, elle unifie les lettres du nom de Hachem (יהוה), comme le dit le verset : "L'acte de charité [apporte] la paix" (Yéchayahou 32,17).
Pour expliquer : l'argent qui est donné (symbolisé de petites pièces), correspond et ressemble à la lettre youd (י). Le bras tendu du donateur correspond à la lettre vav (ו) [qui ressemble à un bras tendu], et sa main correspond à la lettre hé (ה) [qui a une valeur numérique de 5, représentant les 5 doigts de la main]. La main du receveur correspond à la dernière lettre hé.
De plus, l'abondance principale que nous recevons de la Chékhina nous parvient à travers les lettres יה du nom d'Hachem ; les lettres שכינה (Chékhina) y font allusion, car elles peuvent être réarrangées en שכן יה (Hachem [Y-a] réside [chakhén]).

Grâce à la tsédaka et aux autres actes de bonté, une personne fait en sorte que le nom יה influence la Chékhina (שכינה), ce qui la conduit à un état de perfection.
Lorsqu'une personne accomplit des actes de bonté et prête à son prochain, mais que celui-ci a ensuite des difficultés à rembourser le prêt, le prêteur ne doit pas faire pression sur lui pour qu'il lui rende l'argent. Sinon, il cause une tache à la lettre youd de la Chékhina, car le youd correspond à l'argent qui a été donné (comme mentionné ci-dessus). C'est encore pire si la main qui a accordé le prêt saisit l'emprunteur et lui dit : "Je ne te laisserai pas partir tant que tu ne m'auras pas remboursé" ; car cela cause également une tache à la lettre hé de la Chékhina.

Nous pouvons maintenant comprendre le verset comme suit :
"Lorsque tu prêtes de l'argent à Mon peuple" (im kessef talvé ét ami - Michpatim 22,24) = Lorsque tu accomplis des actes de bonté et que tu prêtes à Mon peuple, tu dois réaliser que tu as fait une bonne action envers la Chékhina, comme le verset le poursuit ...
"au pauvre qui est avec toi" (ét éani ima'h). Le mot העני (éani - le pauvre) contient les mêmes lettres que עניה (aniya - une pauvre), qui représente la Chékhina (Zohar, volume III, 19b) ; en d'autres termes, cet acte de bonté était également un acte de bonté envers la Chékhina.
Par cette action, une personne fait en sorte que le Nom יה influence la Chékhina (שכינה), ce qui la conduit à un état de perfection.
["Donnez de la fore à Elokim" (ténou oz l'Elokim - Téhilim 68,35). Grâce à la tsédaka nous permettons à la présence Divine dans ce monde de pouvoir davantage se manifester (pour notre bien) dans ce monde. ]
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Michpatim 22,24]

La sorcellerie

"Une sorcière, tu ne la laisseras pas vivre" (Michpatim 22,18)

-> La sorcellerie provient des pouvoirs de Lilith, l'ange maléfique qui est "la klipa maléfique" ("l'écorce" du mal, qui est une force spirituelle négative).
[ toutes les klipot sont négatives et mauvaises. Lilith est appelée "la klipa du mal" parce que, comparée à son homologue masculin, Samaël, elle est la plus maléfique des deux (Binat ha'Hotam). ]
Une personne qui pratique la sorcellerie donne de la force à la sitra a'hara (force du mal) et affaiblit les forces de la sainteté.

"Une sorcière, tu ne la laisseras pas vivre" (mé'hachéfa lo té'hayé - מְכַשֵּׁפָה לֹא תְחַיֶּה) = les premières lettres de ces mots (מלת) et les dernières lettres (האה) ont une valeur totale de 481, qui est la même que לילית (Lilith) avec un ajout pour le mot lui-même (le kollel).
C'est une allusion au fait que la sorcellerie est dérivée de la sitra a'hara, qui est Lilith, et lui donne vie.
De plus, le mot מְכַשֵּׁפָה (sorcière) est composé des lettres מך שפה (ma'h chafa), qui ont la signification suivante : les lettres שפה ont une valeur numérique de 385, qui est la même que שכינה (Shéchina).
La lettre מך signifie "humilité".
Ainsi, la sorcellerie fait baisser la Chékhina, et par conséquent, "tu ne laisseras pas vivre une sorcière".
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam ]

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-> b'h, également sur la sorcellerie : https://todahm.com/2025/08/03/la-sorcellerie